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Du corail fossilisé, pas du corail vivant
Le calcium de corail provient de dépôts coralliens fossilisés — des gisements calcaires issus de récifs morts depuis des millénaires, et non de corail vivant prélevé en mer. C'est une source naturelle de carbonate de calcium.
Le calcium est nécessaire au maintien d'une ossature normale et d'une dentition normale. Il contribue également à une neurotransmission normale, au fonctionnement normal des enzymes digestives et des muscles, et joue un rôle dans le processus de division et de spécialisation cellulaire.
Composition par gélule
Autres ingrédients : hypromellose (gélule d'origine végétale), farine de riz, palmitate d'ascorbyle, dioxyde de silicium.
Végétalien. Sans levure, blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Est-ce du corail prélevé en mer ?
Non. Il s'agit de corail fossilisé, c'est-à-dire de dépôts calcaires issus de récifs morts depuis très longtemps. Aucun corail vivant n'est utilisé.
Quelle forme chimique de calcium ?
Essentiellement du carbonate de calcium, la forme naturellement présente dans les dépôts coralliens. Son absorption est meilleure en présence d'acidité gastrique, donc au moment d'un repas.
Quel format choisir ?
100 gélules pour plus de trois mois, 250 gélules pour plus de huit mois à raison d'une gélule par jour.
Est-ce végétalien ?
Oui : le corail fossilisé est une roche calcaire, et la gélule est d'origine végétale.
La racine de réglisse, en poudre
La réglisse (Glycyrrhiza glabra) est l'une des plantes les plus anciennement utilisées du bassin méditerranéen et de la pharmacopée chinoise. Son nom vient du grec glykys rhiza, « racine douce » : sa saveur sucrée vient de la glycyrrhizine.
NOW Foods propose ici la racine entière réduite en poudre, et non un extrait : 450 mg par gélule végétale, soit 900 mg pour la dose de deux gélules.
La formule tient en trois ingrédients. Le flacon de 100 gélules représente 50 doses.
Composition par 2 gélules végétales
Apport de référence non établi pour cette plante.
Autres ingrédients : hypromellose (gélule d'origine végétale), acide stéarique d'origine végétale.
Végétalien. Sans levure, blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Contient de la réglisse : les personnes souffrant d'hypertension doivent éviter une consommation excessive.
Questions fréquentes
Racine entière ou extrait ?
Racine entière réduite en poudre. Les 900 mg de la dose correspondent donc à de la plante, pas à un extrait concentré.
Quelle différence avec la réglisse DGL ?
La réglisse DGL est déglycyrrhizinée : la glycyrrhizine en a été retirée. Ce n'est pas le cas de cette référence, qui contient la racine entière.
Les gélules conviennent-elles aux végétaliens ?
Oui. L'enveloppe est en hypromellose, d'origine végétale, et la formule ne contient aucun ingrédient d'origine animale.
Le pigment rouge de la tomate
Le lycopène est le caroténoïde qui donne sa couleur rouge à la tomate. C'est de loin la première source alimentaire de ce pigment, et la cuisson en libère davantage que le fruit cru.
NOW Foods utilise Lycomato®, un extrait de tomate entière, et le dose à 10 mg de lycopène par capsule molle. Le caroténoïde étant liposoluble, il est dispersé dans de l'huile d'olive extra vierge issue de l'agriculture biologique.
La formule tient en trois ingrédients. Le flacon de 60 capsules couvre deux mois.
Composition par capsule molle
Apport de référence non établi pour ce caroténoïde.
Autres ingrédients : huile d'olive extra vierge issue de l'agriculture biologique, capsule molle [gélatine bovine, glycérine, eau].
Capsule molle à base de gélatine bovine : le produit ne convient ni aux végétariens ni aux végétaliens. Sans levure, blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que Lycomato® ?
Un extrait de tomate entière standardisé en lycopène, qui conserve aussi les autres caroténoïdes naturellement présents dans le fruit. C'est une matière première, pas une molécule de synthèse.
Pourquoi de l'huile d'olive dans la capsule ?
Le lycopène est liposoluble : l'huile le maintient en solution et favorise son absorption. NOW Foods a retenu une huile d'olive extra vierge biologique.
10 mg, cela correspond à combien de tomates ?
À titre de repère, 100 g de concentré de tomate en apportent de l'ordre de 25 à 30 mg, et une tomate crue moyenne environ 3 mg.
Le produit convient-il aux végétariens ?
Non. L'enveloppe de la capsule molle est en gélatine bovine, même si son contenu est entièrement d'origine végétale.
Pourquoi prendre la capsule avec un repas ?
Parce que la présence de matières grasses améliore nettement l'absorption des caroténoïdes.
De la chlorelle biologique, sans rien d'autre
La chlorelle est une micro-algue d'eau douce unicellulaire, cultivée en bassins puis séchée. NOW Foods la propose ici en poudre biologique pure : la liste d'ingrédients ne comporte qu'une ligne.
Une cuillère à café bombée (environ 3 g) apporte 2 g de protéines, 0,9 µg de vitamine D et 1 mg de fer, pour 15 kcal. Le pot de 113 g couvre environ 38 doses.
La poudre est d'un vert très soutenu et son goût est marqué. Elle se mélange dans un jus, un smoothie ou une boisson végétale ; l'eau seule la rend difficile à boire pour beaucoup de gens.
Questions fréquentes
Poudre ou comprimés : quelle différence ?
Aucune sur le contenu : c'est la même chlorelle. La poudre permet d'ajuster la dose et de l'incorporer à une boisson ; les comprimés sont plus pratiques en déplacement.
Pourquoi la poudre est-elle si verte ?
Parce que la chlorelle est l'un des organismes les plus riches en chlorophylle. La couleur tache facilement : rincez vos récipients aussitôt.
Quel goût a-t-elle ?
Marqué, végétal, un peu marin. Mieux vaut la mélanger à un jus de fruit ou un smoothie qu'à de l'eau.
Est-ce bio ?
Oui, la chlorelle utilisée est issue de l'agriculture biologique.
Cinquante milliards d'UFC, dix souches
C'est la version haut dosage de Probiotic-10 : 50 milliards d'unités formant colonies par dose, contre 25 milliards pour la référence standard. Les dix souches sont les mêmes, chacune identifiée par son code.
Le mélange associe sept lactobacilles, deux bifidobactéries et un streptocoque thermophile, accompagnés de fructo-oligosaccharides.
Deux formes au choix : les gélules végétales, pratiques, et la poudre, qui se mélange dans une boisson froide et permet de fractionner la dose.
Composition
Les dix souches : Lactobacillus acidophilus (La-14), Bifidobacterium lactis (Bl-04), Lactobacillus plantarum (Lp-115), Lactobacillus casei (Lc-11), Lactobacillus rhamnosus (Lr-32), Lactobacillus paracasei (Lpc-37), Bifidobacterium breve (Bb-18), Streptococcus thermophilus (St-21), Lactobacillus salivarius (Ls-33), Bifidobacterium longum (Bl-05).
* Unités formant colonies, au moment de la fabrication. Apport de référence non établi.
Autres ingrédients — gélules : cellulose microcristalline, hypromellose (gélule d'origine végétale), FOS (fructo-oligosaccharides), palmitate d'ascorbyle, dioxyde de silicium.
Autres ingrédients — poudre : inuline et FOS (fructo-oligosaccharides).
Végétalien. Sans blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Gélules ou poudre ?
Les gélules se transportent et ne demandent rien. La poudre permet d'ajuster la dose et convient à ceux qui ne veulent pas avaler de gélule ; elle contient de l'inuline en plus.
Pourquoi les souches sont-elles désignées par un code ?
Parce que les propriétés d'un ferment dépendent de la souche, pas seulement de l'espèce. Les codes identifient précisément ce que contient la formule.
Peut-on mélanger la poudre dans une boisson chaude ?
Non. La chaleur détruit les souches : il faut un liquide froid ou tiède.
Quelle différence avec la version 25 milliards ?
Le nombre d'UFC par dose : 50 milliards ici au lieu de 25. Les dix souches sont identiques.
Faut-il conserver le produit au réfrigérateur ?
Ce n'est pas obligatoire : les souches sont stabilisées. Un endroit frais et sec suffit, et le réfrigérateur ne nuit pas.
Les deux ingrédients les plus vendus du rayon articulations, sans crustacés
Glucosamine et MSM sont le couple classique des formules articulaires. Celle-ci a une particularité : sa glucosamine ne vient pas de carapaces de crustacés mais de maïs sans OGM, produite par fermentation sous le nom GreenGrown. C'est chimiquement la même molécule, mais sans l'allergène et compatible avec une alimentation végétalienne.
Une dose de 3 gélules apporte 1,5 g de chlorhydrate de glucosamine et 1 g de MSM. Le flacon de 120 gélules représente 40 jours, celui de 240 gélules 80 jours.
Composition
Pour 3 gélules végétales (1 dose) :
- Chlorhydrate de glucosamine GreenGrown, issu de maïs sans OGM — 1,5 g
- MSM (méthylsulfonylméthane) — 1 g
Autres ingrédients : hypromellose (gélule végétale), palmitate d'ascorbyle, dioxyde de silicium.
Trois excipients. Le fabricant indique que le produit n'est pas élaboré avec du blé, du gluten, du soja, du lait, de l'œuf, du poisson, des crustacés, des fruits à coque ni du sésame, mais qu'il est fabriqué dans une installation qui traite ces allergènes.
Deux précautions à lire
Glaucome. C'est une mention inhabituelle sur une étiquette de complément, elle concerne le MSM, et nous la reprenons telle quelle plutôt que de la diluer dans une formule générique.
Glycémie. La glucosamine est un amino-sucre. Si vous surveillez votre glycémie, parlez-en à votre médecin avant une prise prolongée.
Deux formats
120 gélules — 40 jours à trois gélules par jour.
240 gélules — 80 jours, à un prix à la dose plus bas.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le MSM ?
Le méthylsulfonylméthane, un composé soufré organique. C'est une molécule simple, pas un extrait de plante ni une vitamine.
Je suis allergique aux crustacés.
La glucosamine de cette formule vient du maïs, pas de carapaces. Le produit reste fabriqué dans une installation qui traite d'autres allergènes — à prendre en compte en cas d'allergie sévère.
Est-ce vegan ?
Oui. La glucosamine vient du maïs, le MSM est de synthèse, la gélule est en hypromellose.
Le MSM donne-t-il des gaz ?
Cela arrive en début de prise. Réduisez la dose quelques jours puis remontez progressivement.
Je suis diabétique.
La glucosamine est un amino-sucre. Parlez-en à votre médecin avant une prise prolongée.
Quel format choisir ?
Les 120 gélules pour 40 jours, les 240 pour 80 jours à un prix à la dose plus bas.
Un comprimé à croquer, sans eau
La vitamine D3 — cholécalciférol — est la forme que la peau synthétise sous l'effet du soleil, et celle que l'alimentation apporte par les poissons gras. Aux latitudes françaises, la synthèse cutanée est faible d'octobre à mars.
NOW Foods la propose ici en comprimé à croquer, à 25 µg par comprimé, soit 1 000 unités internationales. La forme à croquer dispense d'un verre d'eau et convient à ceux qui n'avalent pas facilement les gélules.
Le comprimé est sucré au xylitol et au sorbitol, sans sucre ajouté, et coloré à la poudre de betterave. Le flacon de 180 comprimés couvre six mois.
Composition par comprimé à croquer
Autres ingrédients : xylitol, sorbitol, hydroxypropylcellulose, cellulose microcristalline, arômes naturels, poudre de betterave, amidon modifié, acide stéarique d'origine végétale, palmitate d'ascorbyle, maltodextrine, acide citrique, dioxyde de silicium.
Sans blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
La vitamine D contribue au maintien d'une ossature et d'une dentition normales, à l'absorption et à l'utilisation normales du calcium et du phosphore, à une fonction musculaire normale, au fonctionnement normal du système immunitaire et au maintien de concentrations normales de calcium dans le sang. Elle joue un rôle dans le processus de division cellulaire.
Questions fréquentes
Pourquoi un comprimé à croquer ?
Pour se passer d'un verre d'eau et faciliter la prise, notamment chez les personnes qui avalent difficilement les gélules ou les capsules molles.
1 000 UI, cela correspond à combien de microgrammes ?
À 25 µg. Le facteur de conversion est de 0,025 µg par unité internationale.
Le comprimé contient-il du sucre ?
Pas de sucre ajouté. Le goût sucré vient du xylitol et du sorbitol, deux polyols.
Pourquoi le prendre avec un repas gras ?
La vitamine D est liposoluble : la présence de matières grasses dans le repas améliore son absorption.
Le xylitol pose-t-il un problème ?
Pour l'humain, non, hors consommation excessive qui peut avoir un effet laxatif. En revanche le xylitol est toxique pour les chiens : le flacon doit rester hors de portée des animaux.
L'huile du germe, pressée et encapsulée
Le germe est la partie vivante du grain de blé — celle que la mouture blanche élimine. Son huile est l'une des plus riches en vitamine E naturelle de toutes les huiles végétales, et contient aussi des phytostérols et de l'octacosanol.
NOW Foods la met en capsules molles de 1 130 mg. Deux capsules apportent 2,26 g d'huile, soit environ une demi-cuillère à café, sans le goût prononcé ni le problème de conservation de l'huile en flacon — cette huile étant très sensible à l'oxydation.
La formule tient en deux ingrédients. Le flacon de 100 capsules représente 50 doses.
Composition par 2 capsules molles
Apport de référence non établi pour ce constituant.
Autres ingrédients : capsule molle (gélatine bovine, glycérine, eau).
Contient du blé (gluten). Capsule molle à base de gélatine bovine : le produit ne convient ni aux végétariens ni aux végétaliens. Sans levure, soja, lait, œuf, poisson ni crustacés ajoutés.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le germe de blé ?
L'embryon du grain, soit 2 à 3 % de son poids. C'est la partie la plus riche en lipides et en vitamine E, et celle que la mouture des farines blanches retire.
Pourquoi des capsules plutôt qu'une huile en flacon ?
Parce que l'huile de germe de blé s'oxyde très vite à l'air et à la lumière. La capsule la protège et évite son goût prononcé.
Le produit convient-il aux végétariens ?
Non. L'enveloppe de la capsule molle est en gélatine bovine, même si l'huile qu'elle contient est entièrement végétale.
La CoQ10 déjà dispersée dans l'huile
La coenzyme Q10 est liposoluble : son absorption dépend directement de la présence de matières grasses. C'est pourquoi la capsule molle reste la forme de référence — la CoQ10 y est déjà en solution dans une huile, et n'attend pas le repas pour être disponible.
NOW Foods utilise ici de l'huile d'olive vierge extra biologique, avec de la lécithine de tournesol comme émulsifiant et des tocophérols mixtes de tournesol comme antioxydants. Chaque capsule apporte 100 mg de CoQ10.
Deux formats sont proposés : 50 capsules et 150 capsules.
Composition par capsule molle
Autres ingrédients : capsule molle (gélatine bovine, glycérine, eau, colorant caramel biologique), huile d'olive vierge extra biologique, tocophérols mixtes (huile de tournesol), lécithine de tournesol, dioxyde de silicium.
Capsule molle à base de gélatine bovine — ne convient pas aux végétariens. Pour une version végétalienne, voir la CoQ10 en gélules végétales.
Questions fréquentes
Capsule molle ou gélule végétale : laquelle choisir ?
La capsule molle contient la CoQ10 déjà dissoute dans une huile, ce qui favorise son absorption, mais son enveloppe est en gélatine bovine. La gélule végétale est végétalienne et demande d'être prise avec un repas gras.
Quelle huile est utilisée ?
De l'huile d'olive vierge extra biologique.
Pourquoi des tocophérols et de la lécithine ?
Les tocophérols protègent l'huile de l'oxydation ; la lécithine de tournesol aide à maintenir la CoQ10 en dispersion homogène.
Est-ce végétarien ?
Non, la capsule molle est en gélatine bovine.
Quel format choisir ?
50 capsules pour un mois et demi, 150 capsules pour cinq mois à raison d'une capsule par jour.
La dose de référence en deux comprimés
1 500 mg de glucosamine est la quantité journalière la plus étudiée, et c'est celle que cette formule apporte — en deux comprimés seulement, là où les versions en gélules en demandent trois ou quatre.
Chaque dose apporte 1,5 g de sulfate de glucosamine (issu d'un complexe glucosamine-sulfate de potassium) et 1,2 g de sulfate de chondroïtine sodique extrait de cartilage bovin.
La glucosamine est issue de carapaces de crustacés : ce produit est à éviter en cas d'allergie aux crustacés.
Deux formats sont proposés : 60 comprimés (30 doses) et 120 comprimés (60 doses).
Composition par dose
Autres ingrédients : cellulose, acide stéarique (source végétale), stéarate de magnésium (source végétale), silice, enrobage végétal.
Questions fréquentes
Pourquoi 1 500 mg de glucosamine ?
C'est la quantité journalière la plus couramment retenue dans la littérature et sur le marché. Cette formule l'atteint en deux comprimés.
D'où vient la chondroïtine ?
De cartilage bovin. Le produit n'est donc ni végétarien ni végétalien.
Pourquoi 110 mg de sodium ?
Parce que la chondroïtine est sous forme de sel de sodium. C'est à prendre en compte en cas de régime hyposodé.
Quel format choisir ?
60 comprimés pour 30 doses (un mois), 120 comprimés pour 60 doses (deux mois).
Le trio articulaire classique
Glucosamine, chondroïtine et MSM sont les trois ingrédients les plus associés dans les formules articulaires. Cette référence les réunit dans une seule prise quotidienne de 3 gélules.
Chaque dose apporte 1,1 g de sulfate de glucosamine (issu de 1 500 mg de complexe glucosamine-sulfate de potassium), 1,2 g de sulfate de chondroïtine sodique extrait de cartilage bovin, et 300 mg de MSM — une source de soufre organique.
La glucosamine est issue de crustacés : produit à éviter en cas d'allergie aux crustacés.
Composition par dose
Autres ingrédients : hypromellose (gélule d'origine végétale), acide stéarique (source végétale).
Formule à cinq ingrédients au total. Gélule d'origine végétale, mais contenu d'origine animale et marine.
Questions fréquentes
Quelle différence avec la version Extra Strength en comprimés ?
La version en comprimés apporte 1 500 mg de glucosamine en 2 comprimés, sans MSM. Celle-ci apporte 1 100 mg de glucosamine et ajoute 300 mg de MSM, en 3 gélules.
Qu'apporte le MSM ?
Le méthylsulfonylméthane est une source de soufre organique, traditionnellement associée à la glucosamine et à la chondroïtine dans les formules articulaires.
Y a-t-il un allergène ?
Oui, la glucosamine est issue de crustacés. Le produit est à éviter en cas d'allergie.
Est-ce végétarien ?
Non. La gélule est végétale, mais la chondroïtine est d'origine bovine et la glucosamine d'origine marine.
Quel format choisir ?
90 gélules pour 30 doses (un mois), 180 gélules pour 60 doses (deux mois).
Le marron d'Inde en extrait titré, avec de la rutine
Le marron d'Inde (Aesculus hippocastanum) est un grand arbre européen dont la graine concentre un groupe de saponines triterpéniques appelé aescine.
NOW Foods propose ici un extrait de graine titré à 20 % minimum d'aescine, dosé à 300 mg par gélule végétale — soit au moins 60 mg d'aescine. S'y ajoutent 200 mg de rutine, un flavonoïde issu du bouton floral de Sophora japonica.
Flacon de 90 gélules végétales, soit trois mois à raison d'une gélule par jour.
Composition par gélule végétale
Autres ingrédients : hypromellose (gélule d'origine végétale), citrate de calcium, dioxyde de silicium, acide stéarique d'origine végétale.
Végétalien. Sans levure, blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que l'aescine ?
Un groupe de saponines triterpéniques présent dans la graine de marron d'Inde. Il sert de marqueur de titrage : 20 % de 300 mg représentent au moins 60 mg par gélule.
Pourquoi de la rutine dans la formule ?
La rutine est un flavonoïde extrait du bouton floral de Sophora japonica. NOW Foods l'associe au marron d'Inde dans la même gélule, à raison de 200 mg.
Le marron d'Inde se mange-t-il tel quel ?
Non. La graine crue n'est pas comestible. Seul un extrait préparé et titré est utilisé en complément alimentaire.
Les gélules conviennent-elles aux végétaliens ?
Oui. L'enveloppe est en hypromellose, d'origine végétale, et la formule ne contient aucun ingrédient d'origine animale.
Une des rares sources végétales de GLA et d'ALA réunis
L'huile extraite des pépins de cassis (Ribes nigrum) a une particularité : elle contient à la fois de l'acide gamma-linolénique (GLA, un oméga-6) et de l'acide alpha-linolénique (ALA, un oméga-3). La bourrache et l'onagre, les deux autres sources classiques de GLA, n'apportent pratiquement pas d'ALA.
Chaque capsule molle apporte 500 mg d'huile de pépins de cassis, titrée à 14 % de GLA — soit 70 mg de GLA et 52 mg d'ALA.
La formule est aussi courte que possible : l'huile et la capsule, rien d'autre. NOW Foods propose également une version double dosage à 1 000 mg.
Composition par capsule molle
Autres ingrédients : capsule molle (gélatine bovine, glycérine, eau).
Capsule molle à base de gélatine bovine — ne convient pas aux végétariens.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le GLA ?
L'acide gamma-linolénique, un acide gras oméga-6 que l'on trouve en quantité notable dans très peu de végétaux : la bourrache, l'onagre et le cassis.
Pourquoi le cassis plutôt que la bourrache ou l'onagre ?
Parce qu'il apporte en plus de l'ALA, un oméga-3. C'est la seule des trois huiles à combiner les deux familles.
500 mg ou 1 000 mg ?
Les deux contiennent la même huile, titrée pareil. 1 000 mg apporte simplement le double de GLA par capsule.
Est-ce végétarien ?
Non, la capsule molle est en gélatine bovine. L'huile est bien sûr d'origine végétale.
Trois protéines végétales dans la même dosette
Plutôt qu'une seule source, cette formule en associe trois : l'isolat de protéine de pois jaune, la protéine de quinoa et la protéine de chanvre. Chacune a un profil d'acides aminés différent, et leur association élargit ce profil.
Une dosette rase apporte 22 g de protéines. La formule est courte, sans sucre ajouté, sucrée au xylitol et à l'extrait de feuille de stévia.
Deux saveurs, le pot de 907 g représentant une vingtaine de doses :
- Chocolat-moka — 1 dosette rase (40 g) : 22 g de protéines, 140 kcal, avec du cacao de type hollandais ;
- Vanille — 1 dosette rase (38 g) : 22 g de protéines, 140 kcal, 0 g de sucres.
Questions fréquentes
Pourquoi associer trois protéines ?
Pour élargir le profil d'acides aminés : le pois, le quinoa et le chanvre n'ont pas les mêmes points faibles. L'isolat de pois reste le composant majoritaire.
Quelle différence avec la Protéine de Pois NOW Foods ?
La protéine de pois seule contient un peu plus de protéines par dosette (24 à 25 g contre 22 g) ; celle-ci combine trois sources végétales et contient moins de sel.
Le produit contient-il du sucre ?
Pas de sucre ajouté. Le goût sucré vient du xylitol et de l'extrait de feuille de stévia. La version vanille affiche 0 g de sucres.
Qu'est-ce que le cacao hollandais ?
Un cacao traité par alcalinisation, procédé mis au point aux Pays-Bas, qui adoucit l'amertume et fonce la couleur.
Le xylitol pose-t-il un problème ?
Pour l'humain, non, hors consommation excessive qui peut avoir un effet laxatif. En revanche le xylitol est toxique pour les chiens : le pot doit rester hors de portée des animaux.
Le dosage le plus élevé de la gamme
400 mg de coenzyme Q10 par capsule molle : c'est le maximum de la gamme NOW Foods, soit plus de treize fois le dosage d'entrée à 30 mg.
La CoQ10 est dispersée dans de l'huile d'olive vierge extra biologique, avec 35 mg de lécithine de tournesol comme émulsifiant et 20 mg de vitamine E — explicitement sans soja, ce qui est précisé sur l'étiquette.
La vitamine E contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.
Composition par capsule molle
Autres ingrédients : capsule molle (gélatine bovine, glycérine, eau, colorant caramel biologique), huile d'olive vierge extra biologique, dioxyde de silicium.
Capsule molle à base de gélatine bovine — ne convient pas aux végétariens. Sans soja.
Questions fréquentes
400 mg, pour quel usage ?
C'est le dosage le plus élevé de la gamme. Ce choix relève d'un usage précis : parlez-en à un professionnel de santé plutôt que de monter en dosage par défaut.
Pourquoi préciser « vitamine E sans soja » ?
Parce que la vitamine E naturelle est le plus souvent extraite du soja. Celle-ci ne l'est pas, ce qui rend la formule compatible avec une éviction du soja.
À quoi sert la lécithine de tournesol ?
C'est un émulsifiant : elle aide à maintenir la CoQ10 en dispersion homogène dans l'huile.
Est-ce végétarien ?
Non, la capsule molle est en gélatine bovine.
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Qu'appelle-t-on nutrition sportive ?
La nutrition sportive désigne l'ensemble des aliments et compléments destinés à couvrir les besoins créés par l'entraînement : davantage de protéines pour réparer le muscle, davantage de glucides pour alimenter l'effort, et parfois quelques micronutriments qu'une alimentation contrainte laisse de côté.
Une précision utile d'entrée : ces produits ne sont pas des médicaments. Une poudre de protéines est un aliment déshydraté, la créatine une molécule présente dans la viande. Ce sont des aliments concentrés, pratiques et dosés, qui viennent s'articuler avec l'entraînement, le sommeil et les repas — et c'est là qu'ils donnent le meilleur.
Cette page sert de plan du catalogue. Chaque famille y est résumée en quelques lignes, avec ce à quoi elle sert et vers quelle page aller pour le détail. Si vous débutez, sautez directement à la partie dans quel ordre ajouter des compléments : elle donne l'ordre le plus simple.
Comment le rayon est-il organisé ?
Les protéines
C'est la famille la plus large et la plus utile. Les protéines en poudre se trient par tolérance digestive et par usage, non par hiérarchie de qualité : la whey concentrée est le choix par défaut, la whey isolate répond aux digestions difficiles avec le lactose, la caséine à une digestion lente, et les protéines végétales à une alimentation sans produits laitiers. Des versions à base d'œuf ou de bœuf existent également pour qui exclut le lait sans exclure l'animal.
Les glucides
Ils fournissent l'énergie, pas la structure. Deux usages sans rapport l'un avec l'autre. Autour de la séance : la maltodextrine et ses cousines à assimilation rapide, cyclic dextrin et waxy maize. Au quotidien : la farine d'avoine et la crème de riz, qui transforment un shaker en vraie collation. Si le problème est d'atteindre ses calories, la prise de masse regroupe les gainers, des plus caloriques aux plus modérés.
La créatine
Le complément le mieux documenté du rayon. La créatine monohydrate reste la référence, éventuellement sous la matière première labelée Creapure®, tracée lot par lot. Les formes HCL et Kre-Alkalyn répondent à une recherche de confort digestif et de volume de poudre réduit. Trois grammes par jour, tous les jours, y compris les jours de repos.
Les acides aminés
Les EAA couvrent les neuf acides aminés essentiels et sont le format le plus complet à boire pendant la séance ; les BCAA se concentrent sur les trois aminés ramifiés, leucine en tête, celle qui déclenche la synthèse protéique. À côté, des acides aminés isolés répondent à des usages précis : la citrulline pour la congestion, la bêta-alanine sur les efforts intenses répétés, glutamine, arginine et taurine sur des créneaux plus ciblés.
Le pré-entraînement
Les boosters combinent en général un stimulant et une matrice de congestion. Ils se choisissent d'abord par leur dose de caféine. Deux déclinaisons couvrent les cas particuliers : les boosters sans caféine, utiles le soir, et les formules sans créatine pour qui gère déjà la sienne à part. Sur les séances longues ou par forte chaleur, les électrolytes comptent davantage que n'importe quel stimulant.
Les brûleurs et la perte de poids
Dans cette famille, le moteur reste le déficit calorique, et les produits viennent en appui. Les brûleurs de graisse, en gélules, en poudre ou en version sans caféine, jouent sur la vigilance et la sensation de faim — deux points qui comptent quand les calories sont basses. Le rayon perte de poids regroupe l'ensemble, protéines comprises — car c'est un apport protéique élevé qui protège la masse musculaire pendant un régime.
Vitamines, minéraux et santé
Cette famille ne sert pas la performance mais le terrain. Les multivitamines couvrent large ; les formes isolées répondent à un besoin identifié, au premier rang desquelles la vitamine D, le magnésium et les oméga 3. Le confort articulaire relève du collagène et de la glucosamine, le confort digestif des probiotiques et des enzymes. Une carence se dépiste par une prise de sang : demandez un bilan à votre médecin, c'est lui qui orientera vers la bonne référence.
Les plantes et actifs isolés
Ashwagandha, curcuma, maca, spiruline, mélatonine : ces produits répondent à des attentes variées. Chaque page indique ce que la réglementation européenne autorise à en dire.
L'épicerie et les snacks
La partie la moins technique, et souvent la plus utile au quotidien : barres protéinées, snacks, cookies, pancakes et beurre de cacahuète. S'y ajoute de quoi rendre un régime agréable à tenir — sauces zéro, confitures sans sucre ajouté, sprays de cuisson, arômes et boissons sans sucre.
Les accessoires
Shakers, gourdes et matériel de préparation figurent dans les accessoires. Peu spectaculaire, mais un bon shaker étanche et facile à nettoyer change le confort d'usage d'un pot entier de protéine.
Sur quoi les compléments s'appuient-ils ?
Quatre fondations, qui déterminent le rendement de tout ce que vous ajouterez ensuite.
La régularité. Trois séances par semaine tenues pendant six mois valent mieux que n'importe quel programme parfait suivi trois semaines. C'est le socle sur lequel les compléments viennent se poser.
Le sommeil. C'est la nuit que le muscle se reconstruit. Des nuits correctes font une différence visible sur la récupération, et c'est là que nos références du soir — magnésium, mélatonine, caséine — trouvent naturellement leur place.
Les protéines à table. Comptez sur trois ou quatre jours ce que vous mangez réellement. La plupart des pratiquants découvrent un écart, souvent concentré sur le petit-déjeuner et le déjeuner : c'est exactement là qu'une protéine en poudre ou une barre se place le plus efficacement.
Les calories. Pour prendre du muscle, il faut un léger excédent ; pour perdre du gras, un déficit. C'est la direction que vous donnez à votre alimentation qui décide de la famille de produits à regarder : prise de masse d'un côté, perte de poids de l'autre.
Ces quatre points posés, le rayon devient un outil précis : chaque produit répond à un besoin identifié.
Dans quel ordre ajouter des compléments ?
Étape 1 : une protéine en poudre, pour combler l'écart
Les repères usuels en musculation situent les besoins entre 1,6 et 2,2 g de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour, contre 0,83 g pour un adulte sédentaire selon l'ANSES. L'écart entre ce chiffre et ce que vos repas apportent déjà, c'est exactement ce qu'une poudre vient combler, simplement et au gramme près.
Partez du produit le plus simple : une whey concentrée. C'est le choix par défaut, celui qui convient quand le lactose passe bien. L'isolat prend le relais sur les digestions sensibles au lactose, et une protéine végétale si vous excluez les produits laitiers. Le rayon complet des protéines détaille chaque cas.
Étape 2 : la créatine monohydrate
C'est le seul complément que nous conseillons quasi systématiquement. Trois grammes par jour, tous les jours, y compris les jours sans entraînement, à n'importe quelle heure. Elle agit par saturation progressive du muscle sur plusieurs semaines : il n'y a ni « fenêtre » ni cycle à respecter. La créatine monohydrate est la forme de référence, celle sur laquelle reposent les travaux publiés.
Étape 3 : un micronutriment, si un bilan le justifie
Une carence se dépiste par une prise de sang prescrite par votre médecin. Sous nos latitudes, la vitamine D est le cas le plus fréquent en hiver ; le magnésium et les oméga 3 se discutent selon ce que votre alimentation apporte déjà. Une multivitamine sert de filet de sécurité utile si vos repas sont très répétitifs.
Étape 4 : le confort, quand le reste tourne
Des barres protéinées pour les journées sans cuisine, des électrolytes pour les séances longues d'été, de la farine d'avoine pour transformer un shaker en collation complète. Ce sont les produits qui rendent une routine tenable sur la durée, et c'est là qu'ils valent leur place.
Par où commencer selon votre objectif ?
Prendre de la masse. Le facteur limitant est calorique. Assurez d'abord vos protéines, puis vos glucides : une whey concentrée, de la farine d'avoine, et un produit de prise de masse quand les calories sont difficiles à atteindre à table. Ajoutez la créatine, le complément le mieux établi du rayon.
Perdre du gras. Le facteur limitant est le déficit, et la satiété qui permet de le tenir. Un apport protéique élevé, des barres pour les fins de journée difficiles, l'épicerie allégée pour que les repas restent agréables, et les brûleurs en appui sur la vigilance et l'appétit.
Progresser en force. Créatine quotidienne, protéines suffisantes, et un booster les jours de séance lourde.
Endurance et efforts longs. Les électrolytes et les glucides d'effort priment sur tout le reste, particulièrement de mai à septembre dans notre région.
Se sentir mieux au quotidien. Un bilan sanguin d'abord, puis éventuellement de la vitamine D, du magnésium ou des oméga 3, selon ce que ce bilan révèle et ce que votre alimentation apporte déjà.
Dans quel ordre explorer le rayon ?
Chaque famille a son moment. Voici celui où elle devient réellement utile.
Les brûleurs de graisse. Leur place est en période de déficit calorique, quand la vigilance baisse et que l'appétit devient difficile à gérer. C'est là que les brûleurs apportent le plus, en appui d'une alimentation déjà cadrée.
Les BCAA et les EAA. Leurs deux meilleurs moments sont l'entraînement à jeun et les séances longues où l'on veut boire quelque chose de léger. Entre les deux formats, les EAA ont le profil le plus complet, les BCAA la concentration la plus forte en leucine.
Les gainers. Un produit de prise de masse est majoritairement glucidique : c'est l'outil de ceux qui n'arrivent pas à atteindre leurs calories à table, et son avantage est pratique autant que nutritionnel — il se boit et se transporte.
Les pré-entraînements. Les boosters donnent leur meilleur les jours de séance lourde. Deux repères : respectez 200 mg de caféine par prise et 400 mg par jour toutes sources confondues, et évitez la prise dans les six heures qui précèdent le coucher — ou passez aux boosters sans caféine si vous vous entraînez tard.
Les packs. Nos packs rassemblent des produits qui s'utilisent ensemble, sur un même objectif : c'est la façon la plus simple de démarrer une routine cohérente sans rien oublier.
Combien de compléments pour une routine solide ?
Une base de deux produits couvre l'essentiel pour la grande majorité des pratiquants : une protéine pour combler l'écart avec vos besoins, et de la créatine. C'est le socle le mieux documenté du rayon, et il tient toute l'année.
À partir de là, chaque ajout répond à un besoin identifié : un déficit constaté en vitamine D, un magnésium peu apporté par les repas, des électrolytes l'été, des barres pour les journées chargées. C'est ainsi qu'on construit une routine qui se tient.
Dans quel ordre construire sa routine ?
Dans cet ordre, sans exception. D'abord l'assiette : œufs, viande, poisson, légumineuses, produits laitiers, féculents. Puis la créatine, le complément au meilleur niveau de preuve du rayon. Puis la protéine en poudre, à hauteur de l'écart réel entre vos besoins et vos repas. Enfin un micronutriment identifié par un bilan sanguin.
Quels sont les points à regarder sur une étiquette ?
Comparer au taux protéique. Le chiffre qui compte n'est pas le poids du pot mais la quantité de protéines qu'il contient : regardez le taux pour 100 g, c'est lui qui permet de comparer deux étiquettes sur la même base.
Lire la colonne « par dose ». Les doseurs vont de 25 à 40 g selon les marques. Seule la colonne « pour 100 g » permet une comparaison honnête.
Regarder l'ordre des ingrédients. Une liste courte, avec la source protéique en première position et les quantités détaillées, est le meilleur signe de lisibilité d'une formule.
Les allégations de santé. Celles autorisées en Europe sont encadrées et vérifiables auprès de l'EFSA : ce sont celles que nous reprenons sur nos fiches, et uniquement celles-là.
Le contrôle antidopage. Si vous y êtes soumis, vérifiez lot par lot auprès du fabricant et référez-vous à la liste des substances interdites publiée par l'AFLD.
Répartir les prises. Une prise de 25 à 30 g de protéines stimule pleinement la synthèse protéique : trois à quatre prises réparties sur la journée valent mieux qu'une seule, très grosse.
Préparer son shaker au bon moment. Une poudre laissée plusieurs heures diluée perd en texture et en fraîcheur. Préparez-le au moment de le boire, ou transportez la poudre à sec dans un doseur.
Laisser le temps au produit. La créatine demande plusieurs semaines pour saturer le muscle ; une protéine se juge sur la régularité des apports. C'est la constance qui fait le résultat.
Questions fréquentes
Par quel complément commencer ?
Par une protéine en poudre si votre alimentation ne couvre pas vos besoins, et par la créatine monohydrate dans presque tous les cas. Ce sont les deux produits les mieux documentés du rayon, et les deux qui se gardent toute l'année.
Quand prendre sa protéine en poudre ?
Ce qui compte, c'est le total de protéines de la journée, réparti sur trois à cinq prises ; la fameuse « fenêtre anabolique » de trente minutes après la séance a été largement relativisée par les travaux récents, qui parlent plutôt de plusieurs heures. Prenez donc votre shaker là où il vous manque des protéines : au petit-déjeuner si vos matins sont pauvres, en collation si l'après-midi est long, après la séance si c'est le plus pratique. Une nuance utile : une caséine, plus lente, se prête mieux à la prise du soir.
Les protéines en poudre sont-elles mauvaises pour les reins ?
Chez l'adulte en bonne santé, aucune donnée ne montre qu'un apport élevé en protéines abîme des reins sains. L'idée vient d'un raccourci : chez des personnes ayant déjà une insuffisance rénale, on limite les protéines — ce qui ne dit rien du risque chez quelqu'un dont les reins fonctionnent normalement. Deux précisions tout de même : si vous avez une atteinte rénale connue, un diabète ou une hypertension traitée, la question relève de votre médecin. Et une protéine en poudre n'est rien d'autre qu'un aliment concentré : la même quantité en viande, œufs ou légumineuses poserait exactement les mêmes questions.
La créatine fait-elle gonfler ou prendre de l'eau ?
En partie, et il faut savoir de quelle eau on parle. La créatine attire de l'eau à l'intérieur de la cellule musculaire : on peut voir la balance monter d'un à deux kilos les premières semaines, et le muscle paraît alors plus plein. Ce n'est pas de la rétention sous-cutanée, et ce n'est pas de la graisse. Le phénomène se stabilise ensuite. Il n'y a ni besoin de cure ni de fenêtre d'arrêt : 3 à 5 g par jour, en continu. Boire normalement suffit.
Les compléments sont-ils dangereux ?
Chez un adulte en bonne santé, les produits de base — protéines, créatine, vitamines aux doses recommandées — ne présentent pas de risque documenté à usage raisonnable. La prudence porte sur les stimulants fortement dosés, sur les cumuls involontaires entre plusieurs produits, et sur les situations particulières : grossesse, allaitement, traitement en cours, insuffisance rénale ou hépatique. Dans ces cas, l'avis d'un médecin s'impose.
Faut-il en prendre les jours sans entraînement ?
Pour les protéines et la créatine, oui : la reconstruction se déroule en dehors de la séance, et la créatine agit par saturation progressive du muscle. Les pré-entraînements et les produits d'effort, eux, se réservent aux jours de séance.
Combien de protéines par jour pour un sportif ?
Les repères usuels en musculation situent les besoins entre 1,6 et 2,2 g par kilogramme de poids corporel et par jour, contre 0,83 g pour un adulte sédentaire selon l'ANSES. Ce total inclut tous les aliments de la journée, pas seulement les poudres.
Que change un complément par rapport à l'alimentation seule ?
La précision et la praticité. Un shaker apporte 25 g de protéines en trente secondes, au gramme près, là où il faudrait préparer un repas ; une gélule de vitamine D couvre un besoin saisonnier que l'alimentation couvre mal sous nos latitudes. C'est exactement ce qu'on attend d'eux : régler un point précis, sans y passer de temps.
Comment reconnaître un produit sérieux ?
Étiquette lisible avec les quantités par ingrédient, taux protéique affiché pour 100 g, liste courte, pas de mélange propriétaire, origine indiquée. Une marque qui détaille ses dosages vous donne tout ce qu'il faut pour comparer : c'est le premier critère que nous regardons avant de référencer une gamme.
Les nouveautés valent-elles mieux que les produits classiques ?
Elles répondent à autre chose. Les produits les mieux établis du rayon sont aussi les plus anciens, et ils restent la base. Nos nouveautés viennent compléter le catalogue sur des formats ou des saveurs qui manquaient — c'est là qu'elles apportent le plus.
La whey fait-elle grossir ?
Pas en elle-même. Une dose apporte généralement entre 100 et 130 kcal, soit moins qu'une banane et un yaourt : c'est un aliment parmi d'autres, qui se compte dans la journée. Prise à l'eau, à la place d'un en-cas, une whey est même l'un des moyens les plus économes en calories d'atteindre ses protéines. Préparée au lait entier avec une banane et du beurre de cacahuète, elle devient une vraie collation de prise de masse — les deux usages sont valables, il suffit de savoir lequel vous visez.
Peut-on prendre des protéines sans faire de sport ?
Oui, sans risque particulier chez un adulte en bonne santé : c'est un aliment concentré. Les situations où cela a le plus de sens : des repas pauvres en protéines, un appétit réduit, ou une personne âgée chez qui l'apport quotidien est difficile à atteindre. Dans ces cas, une poudre est le moyen le plus simple de combler l'écart.
Quelle quantité de whey par jour ?
Une à deux doses suffisent à la quasi-totalité des pratiquants, et la bonne quantité n'est pas un chiffre absolu : c'est l'écart entre vos besoins et ce que vos repas apportent déjà. Concrètement, calculez votre cible en protéines (1,6 à 2,2 g par kilo), comptez ce que vous mangez, et comblez la différence. Une prise de 25 à 30 g de protéines suffit à stimuler pleinement la synthèse protéique : répartissez plutôt que de concentrer.
La créatine est-elle risquée pour un débutant ?
Chez l'adulte en bonne santé, la créatine monohydrate est l'un des compléments les plus étudiés, et sa consommation aux doses usuelles n'a pas montré d'effet délétère documenté. Les précautions concernent les personnes ayant une atteinte rénale ou hépatique connue, la grossesse et l'allaitement : dans ces cas, l'avis d'un médecin s'impose.
Faut-il faire une phase de charge en créatine ?
Elle est facultative. Trois grammes par jour saturent le muscle en trois à quatre semaines ; une charge à 20 g fractionnés avance ce délai de quelques jours.
À partir de quel âge peut-on prendre des compléments ?
Les compléments alimentaires pour sportifs sont formulés et étiquetés pour des adultes, et une bonne partie d'entre eux — tous les produits caféinés en particulier — sont expressément déconseillés aux mineurs. Pour un adolescent qui commence la musculation, les besoins en protéines et en énergie sont largement couvrables par l'alimentation, et ce sont l'entraînement et le sommeil qui font les progrès. Si la question se pose — régime particulier, sport intensif, appétit difficile — elle relève du médecin traitant ou d'un diététicien.
Combien de temps avant de voir des résultats ?
Les premiers changements de force apparaissent en quelques semaines, les changements visibles demandent plusieurs mois. C'est pourquoi il vaut mieux démarrer avec une base simple — protéine et créatine — et l'enrichir ensuite : vous saurez exactement ce que chaque ajout apporte.
Végétarien ou végétalien, faut-il faire différemment ?
Le principe reste identique, mais atteindre le total protéique demande plus d'organisation, et certains micronutriments méritent une attention particulière — la vitamine B12 en premier lieu. Les protéines végétales associent en général pois et riz pour compléter le profil en acides aminés. Pour le reste, parlez-en à votre médecin.
Où trouver un magasin de nutrition sportive près de Montpellier ?
Notre boutique se trouve à Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, et c'est le meilleur endroit pour trancher quand la lecture d'un rayon aussi large tourne en rond. Les pots se prennent en main, les tableaux nutritionnels se comparent côte à côte, et les saveurs se goûtent. En quelques minutes au comptoir, votre routine est calée sur votre objectif et sur votre semaine. Nous expédions par ailleurs partout en France et en Europe.
Sources : ANSES pour les références nutritionnelles et l'avis sur les compléments destinés aux sportifs, Ciqual pour la composition des aliments, EFSA pour les allégations autorisées. Ces informations ne remplacent pas un avis médical. Les compléments alimentaires s'intègrent dans une alimentation variée et équilibrée et un mode de vie sain.
Sources
- ANSES — Les compléments alimentaires
- Règlement UE n° 432/2012 — allégations de santé autorisées
- Règlement CE n° 1924/2006 — allégations nutritionnelles et de santé
À intégrer dans une alimentation variée et équilibrée et un mode de vie sain.
