Ashwagandha

L'ashwagandha est de très loin la plante la plus demandée du rayon adaptogènes. Nous limitons notre sélection aux extraits de racine standardisés, de type KSM-66, dont l'étiquette indique précisément la concentration. Gélules et poudres, à intégrer à une routine du matin ou du soir selon vos habitudes.

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Qu'est-ce que l'ashwagandha, et que sont les withanolides ?

L'ashwagandha est le nom courant de Withania somnifera (L.) Dunal, un arbrisseau de la famille des Solanacées — celle de la tomate et de la belladone — cultivé principalement en Inde. C'est la racine qui est employée dans la quasi-totalité des compléments ; certains extraits d'entrée de gamme y ajoutent les feuilles, ce qui n'est pas équivalent et devrait figurer sur l'étiquette.

Les composés dont tout le monde parle sont les withanolides, une famille de lactones stéroïdiennes propre au genre Withania : withaférine A, withanolide A, withanone, withanosides IV et V, et plusieurs dizaines d'autres. Leur répartition dépend de la partie de plante et du procédé d'extraction — la feuille est plus riche en withaférine A, la racine en withanosides. Un titrage élevé n'est donc pas à lui seul un gage de qualité : encore faut-il savoir lesquels.

L'ashwagandha est-elle interdite en France ?

Non. À ce jour, l'ashwagandha n'est pas interdite en France et sa vente comme complément alimentaire y est légale. La question mérite une réponse détaillée, car quatre faits distincts s'y mélangent.

1. Elle ne figure pas sur la liste « plantes » de 2014. L'arrêté du 24 juin 2014 fixe la liste des plantes autorisées dans les compléments alimentaires : Withania somnifera n'y figure pas. Ce n'est pas une interdiction. Le droit français admet la reconnaissance mutuelle : un ingrédient légalement commercialisé dans un autre État membre de l'Union européenne peut l'être en France. L'Italie et la Belgique l'admettent sur leurs listes positives, et l'ANSES relève qu'elle apparaît dans la liste consolidée de janvier 2019 « sans restrictions ni recommandations sanitaires particulières ».

2. La racine est inscrite à la liste B de la Pharmacopée française, comme le rappelle l'ANSES : celle des plantes médicinales dont les effets indésirables potentiels sont jugés supérieurs au bénéfice thérapeutique attendu. Cette liste relève du cadre pharmaceutique, non des compléments alimentaires. Deux réglementations cohabitent sur la même plante, ce qui alimente la confusion.

3. Le Danemark, lui, a fermé la porte. Sur la base d'une évaluation des risques publiée en 2020 par l'université technique du Danemark, l'autorité danoise a considéré à partir de 2023 que Withania somnifera ne devrait pas être utilisée dans les denrées alimentaires — motifs invoqués : hormones thyroïdiennes, qualité du sperme chez l'animal, usage traditionnel abortif. Cette évaluation est contestée par une partie de la communauté scientifique, qui lui reproche de relire des travaux anciens plutôt que d'apporter des données nouvelles. Une décision danoise n'est pas une décision française : c'est pourtant elle qui, relayée de proche en proche, a fait naître l'idée d'une interdiction en France.

4. L'ANSES a rendu un avis en 2024, sans demander d'interdiction. Saisie par la DGCCRF, l'Agence a publié le 19 avril 2024 l'avis n° 2021-SA-0077 sur les risques liés aux préparations de Withania somnifera. Elle y recense huit signalements de nutrivigilance entre 2009 et septembre 2023, dont six exploitables : troubles digestifs et cutanés le plus souvent, un cas d'hépatite aiguë d'imputabilité jugée vraisemblable, un cas d'insuffisance rénale avec hématurie. Elle relève des effets sur les hormones thyroïdiennes et sexuelles dans des modèles animaux, et signale que la withanone porte des groupements chimiques susceptibles de former des adduits à l'ADN — hypothèse toxicologique, pas fait établi chez l'humain. Au même moment, la Suède signalait quatre cas, dix-huit autres pays européens aucun. L'ANSES déconseille la consommation à certaines populations, au premier rang desquelles les femmes enceintes et allaitantes, mais ne demande pas le retrait du marché.

La situation est donc instable, et il faut le dire ainsi : les plantes ne font l'objet d'aucune harmonisation européenne, chaque État membre décide. Un examen à l'échelle de l'Union est évoqué depuis 2025, sans qu'aucune procédure n'ait abouti à ce jour. Le statut peut changer, dans un sens comme dans l'autre.

KSM-66, Sensoril ou poudre de racine : qu'est-ce qui les distingue ?

La poudre de racine simple est la racine séchée et broyée, sans extraction : teneur en withanolides faible et variable, grammages en grammes. C'est la forme la plus proche de l'usage traditionnel, et la moins concentrée. KSM-66 est un extrait breveté obtenu uniquement à partir de la racine, sans solvant alcoolique, standardisé à un minimum de 5 % de withanolides : c'est l'extrait le plus documenté et de loin le plus répandu, et les références de ce rayon en sont issues.

Sensoril est un extrait breveté concurrent, tiré de la racine et de la feuille, standardisé à un minimum de 10 % de withanolides. Le titrage double ne signifie pas « deux fois plus fort » : le profil moléculaire diffère et les doses usuelles y sont plus basses, de l'ordre de 125 à 250 mg contre 300 à 600 mg pour le KSM-66. Comparer deux ashwagandhas sur le seul pourcentage affiché n'a pas de sens.

Reste le bio, pertinent ici pour une raison agronomique : la racine est un organe de réserve, en contact permanent avec le sol. La certification encadre les intrants de synthèse, mais ne garantit pas l'absence de métaux lourds, qui dépend du terrain et des contrôles de lot — comme pour la maca ou le shilajit.

Quel dosage, à quel moment et pendant combien de temps ?

Trois lignes comptent sur une étiquette : quantité d'extrait en mg, pourcentage de withanolides, partie de plante. L'apport réel se calcule — 600 mg d'extrait titré à 5 % font 30 mg de withanolides. Une mention « ashwagandha 1 000 mg » sans autre précision ne vous apprend rien : il peut s'agir d'un gramme de poudre brute.

Les essais sur extrait de racine standardisé emploient le plus souvent 300 à 600 mg par jour ; l'ANSES cite à titre indicatif 3 à 6 g pour la racine séchée et 300 à 500 mg pour un extrait standardisé. Aucune dose journalière maximale réglementaire n'est fixée en France. Faute de seuil officiel, tenez-vous-en à la dose de l'étiquette et ne cumulez pas plusieurs produits en contenant.

Le moment de prise n'obéit à aucune règle établie ; la prise au cours d'un repas limite l'inconfort digestif, effet indésirable le plus souvent rapporté. Sur la durée, soyons précis sur ce qu'on ignore : la plupart des essais couvrent 8 à 12 semaines, quelques-uns six mois, et les données au-delà d'un an sont minces. C'est le seul argument solide en faveur des cures avec pauses — non une accoutumance démontrée, mais l'absence de recul.

Quelles contre-indications faut-il connaître ?

C'est la section la plus importante de cette page. Les situations suivantes justifient de renoncer, ou de demander un avis médical avant d'acheter.

  • Grossesse et allaitement : l'ANSES déconseille explicitement la consommation, en raison de l'usage traditionnel abortif documenté et de l'absence de données de sécurité.
  • Troubles thyroïdiens, hypothyroïdie comme hyperthyroïdie, et tout traitement par hormones thyroïdiennes : des effets sur ces hormones ont été observés et l'équilibre d'un traitement substitutif est étroit. Avis médical impératif.
  • Maladies auto-immunes, immunosuppresseurs et greffes : les données manquent, la prudence prévaut.
  • Atteinte hépatique, antécédent d'hépatite ou traitement à risque hépatique : un cas d'hépatite aiguë d'imputabilité vraisemblable figure dans les signalements français. Rare, mais pas un détail.
  • Insuffisance rénale ou antécédents rénaux : un cas d'insuffisance rénale a été rapporté.
  • Association aux sédatifs — benzodiazépines, hypnotiques, antihistaminiques sédatifs, alcool — et aux traitements du système nerveux central : une potentialisation est plausible. Idem si vous prenez déjà de la mélatonine, du GABA ou de la glycine : ne superposez pas.
  • Enfants et adolescents : aucune donnée, aucune raison d'en donner.
  • Avant une chirurgie : signalez toute prise à l'anesthésiste.

Aux doses usuelles, les effets rapportés sont des nausées, diarrhées, douleurs abdominales, une somnolence et des réactions cutanées, qui cessent en général à l'arrêt. Toute réaction inhabituelle justifie d'arrêter et de consulter ; elle peut être déclarée à la nutrivigilance de l'ANSES.

Que peut-on affirmer sur ses effets ?

Rien, au sens réglementaire. Aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour l'ashwagandha. Contrairement à la vitamine D ou au magnésium, dont les allégations ont un libellé officiel validé par l'EFSA, la plante n'en a aucune. Un vendeur qui écrit qu'elle réduit le stress, améliore le sommeil ou augmente la testostérone sort du cadre légal.

Ce que l'on peut dire : la recherche publiée s'est concentrée sur le stress perçu, la qualité du sommeil, certains paramètres hormonaux et la performance physique. Ces travaux portent le plus souvent sur des effectifs réduits et des durées courtes, et une part notable est financée par les fabricants d'extraits. Aucun n'a débouché sur une reconnaissance réglementaire. Nous vendons une plante et son extrait, avec son titrage ; pas un résultat.

Questions fréquentes

L'ashwagandha, c'est quoi ?

C'est la racine de Withania somnifera, un arbrisseau cultivé principalement en Inde, vendue en poudre ou, le plus souvent, sous forme d'extrait standardisé. On la trouve aussi sous le nom de ginseng indien ou de ashwagandha KSM-66 selon l'extrait employé — le premier est un surnom commercial, la plante n'a aucun lien botanique avec le ginseng. Ses molécules caractéristiques sont les withanolides, dont le pourcentage doit figurer sur l'étiquette. Sur le plan réglementaire, c'est un complément alimentaire, pas un médicament, et aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour cette plante.

C'est quoi une plante adaptogène ?

Le terme vient de la recherche soviétique des années 1940 et désigne, par convention, une plante supposée aider l'organisme à s'adapter aux contraintes physiques ou psychiques. Point important : « adaptogène » n'a aucune définition réglementaire en Europe et ne correspond à aucune allégation autorisée. C'est un mot de catalogue, pas une catégorie officielle : il regroupe l'ashwagandha, la rhodiole, l'éleuthérocoque, le lion's mane ou le maca sans que ce classement engage quoi que ce soit sur leurs effets. Quand vous le lisez sur une boîte, traitez-le comme un argument commercial et allez lire la composition.

Quels sont les bienfaits de l'ashwagandha ?

La réponse honnête est qu'aucun bénéfice ne peut vous être annoncé : aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour l'ashwagandha, ni sur le stress, ni sur le sommeil, ni sur la testostérone. Un vendeur qui l'écrit sort du cadre légal. Ce qu'on peut dire sans se tromper, c'est sur quoi la recherche a porté : stress perçu, qualité du sommeil, certains paramètres hormonaux, performance physique. Ces travaux reposent souvent sur des effectifs réduits, des durées de 8 à 12 semaines, et une part notable est financée par les fabricants d'extraits ; aucun n'a débouché sur une reconnaissance réglementaire. Nous vendons une racine et son titrage, pas un résultat.

L'ashwagandha est-elle dangereuse ?

Elle n'est pas anodine, et c'est la réponse la plus utile que nous puissions donner. L'avis ANSES de 2024 recense huit signalements de nutrivigilance entre 2009 et septembre 2023, dont un cas d'hépatite aiguë d'imputabilité jugée vraisemblable et un cas d'insuffisance rénale ; les effets les plus courants restent digestifs et cutanés. Le risque se concentre sur des situations identifiées, détaillées plus haut : grossesse et allaitement, troubles thyroïdiens, maladies auto-immunes, atteinte hépatique ou rénale, association aux sédatifs, enfants et adolescents. En dehors de ces cas, tenez-vous à la dose de l'étiquette, ne cumulez pas plusieurs produits en contenant, et arrêtez à la moindre réaction inhabituelle.

Pourquoi dit-on que l'ashwagandha est interdite en France ?

Parce que quatre faits réels y sont confondus. L'interdiction est danoise, pas française. L'absence de la plante sur la liste française de 2014 n'est pas une interdiction, la reconnaissance mutuelle avec les autres États membres s'appliquant. L'inscription de la racine à la liste B de la Pharmacopée française relève du cadre pharmaceutique, pas de celui des compléments alimentaires. Et l'avis ANSES de 2024 met en garde sans demander de retrait du marché. À ce jour, l'ashwagandha se vend donc légalement en France comme complément alimentaire — un statut qui peut évoluer, les plantes ne faisant l'objet d'aucune harmonisation européenne.

Quel est le meilleur ashwagandha ?

Celui dont l'étiquette vous permet de savoir ce que vous achetez. Trois lignes suffisent à trancher, quelle que soit la marque : la partie de plante (racine seule, ou racine et feuille), le nom de l'extrait s'il est breveté, et la quantité en milligrammes assortie du pourcentage de withanolides. Un produit qui annonce « 1 000 mg d'ashwagandha » sans rien d'autre peut être un gramme de poudre brute faiblement dosée. Le KSM-66, extrait de racine seule titré à 5 % minimum, est le plus documenté et le plus répandu ; c'est celui que nous référençons. Attention en revanche à ne pas comparer deux produits sur le seul pourcentage : un titrage à 10 % obtenu sur racine et feuille ne décrit pas les mêmes molécules.

KSM-66 ou Sensoril ?

Deux extraits différents, pas deux niveaux de gamme : suivez la posologie propre à chacun plutôt que le pourcentage affiché.

Faut-il choisir une ashwagandha bio, en poudre ou en extrait ?

Ce sont trois questions distinctes. Poudre de racine et extrait ne jouent pas dans la même catégorie : la poudre est la racine séchée et broyée, faiblement et irrégulièrement dosée en withanolides, avec des grammages en grammes ; l'extrait standardisé annonce un titrage vérifiable pour quelques centaines de milligrammes. Si l'étiquette ne précise pas lequel des deux vous achetez, passez votre chemin. Quant au bio, il encadre les intrants de synthèse, ce qui a du sens pour un organe de réserve en contact permanent avec le sol, mais il ne garantit pas l'absence de métaux lourds : celle-ci dépend du terrain et des analyses de lot.

Comment utiliser l'ashwagandha ?

Sous forme d'extrait standardisé, la fourchette employée dans les essais est de 300 à 600 mg par jour pour un KSM-66 titré à 5 %, en une ou deux prises ; les extraits titrés plus haut se dosent plus bas, suivez l'étiquette. En poudre de racine simple, on parle de grammes, avec une teneur bien plus faible et variable. Prenez-la au cours d'un repas : c'est ce qui limite l'inconfort digestif, effet indésirable le plus souvent rapporté. Deux règles qui comptent davantage que l'horaire — ne cumulez jamais deux produits contenant de l'ashwagandha, et n'empilez pas les compléments agissant sur le système nerveux.

Quand prendre l'ashwagandha ?

Aucune donnée solide ne tranche entre le matin et le soir. La seule recommandation utile porte sur la tolérance : la prise au cours d'un repas limite l'inconfort digestif, effet indésirable le plus souvent rapporté. Le point réellement important est ailleurs — n'empilez pas les produits agissant sur le système nerveux, mélatonine, GABA ou glycine compris, et ne cumulez pas deux formules contenant de l'ashwagandha. Rien ne l'oppose en revanche aux micronutriments courants de nos rayons multivitamines, ZMA et safran.

L'ashwagandha fait effet au bout de combien de temps ?

La question suppose un effet que nous n'avons pas le droit d'annoncer, aucune allégation de santé n'étant autorisée en Europe pour cette plante. Ce que l'on peut donner, c'est l'ordre de grandeur des protocoles publiés : la plupart des essais durent 8 à 12 semaines, quelques-uns six mois, et les données au-delà d'un an sont minces. C'est une durée testée, pas une promesse de résultat — et cette faible profondeur de recul est aussi le seul argument solide en faveur des cures avec pauses.

Est-ce que l'ashwagandha fait grossir ?

Le produit lui-même n'apporte pratiquement aucune calorie : quelques centaines de milligrammes d'extrait ne pèsent rien dans un bilan énergétique. Aucune allégation, dans un sens ou dans l'autre, n'est autorisée en Europe pour cette plante, et rien ne permet d'affirmer qu'elle fasse prendre ou perdre du poids. Une variation de poids inexpliquée pendant une prise mérite en revanche d'être signalée à un médecin plutôt qu'attribuée à la gélule — d'autant que des effets sur les hormones thyroïdiennes ont été observés dans des modèles animaux, et que la thyroïde est justement l'un des points de vigilance de cette page.

L'ashwagandha convient-elle aux femmes ?

La réglementation ne distingue pas les sexes, et aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour cette plante, pas davantage pour les femmes que pour les hommes : ce que vous lirez ailleurs sur des effets spécifiquement féminins relève de l'argument commercial. Deux points concrets, en revanche. L'ANSES déconseille explicitement la consommation pendant la grossesse et l'allaitement, en raison d'un usage traditionnel abortif documenté et de l'absence de données de sécurité. Et des effets sur les hormones thyroïdiennes et sexuelles ont été observés dans des modèles animaux : sous traitement thyroïdien ou hormonal, l'avis médical est impératif avant l'achat.

Est-ce utile en musculation ?

Elle n'appartient pas au socle d'un pratiquant, qui repose sur l'entraînement, l'alimentation et les produits de base de la nutrition sportive. On la range avec le tribulus, le fenugrec ou le lion's mane parmi les plantes dites adaptogènes, catégorie sans définition réglementaire ; notre guide de nutrition sportive situe chaque famille.

Trouve-t-on de l'ashwagandha en pharmacie ?

Oui, comme en magasin spécialisé, en magasin bio et en ligne : c'est un complément alimentaire, pas un médicament, et son circuit de distribution est libre. Le lieu de vente ne dit rien de la qualité du produit, et les trois lignes à vérifier restent les mêmes partout : la partie de plante employée, le nom de l'extrait breveté le cas échéant, la quantité en milligrammes assortie du pourcentage de withanolides. L'avantage propre à la pharmacie tient à autre chose : si vous suivez un traitement, le pharmacien peut vérifier les interactions avant que vous n'achetiez.

Où acheter de l'ashwagandha ?

Sur cette page, avec expédition partout en France et en Europe, ou dans notre boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier : retrait sous 2 heures et commande passée avant 14 h expédiée le jour même. Sur cette catégorie précisément, venir sur place a un intérêt réel : on retourne la boîte ensemble et on vérifie les trois lignes qui comptent avant que vous ne payiez. Et si vous suivez un traitement, nous vous renverrons vers votre médecin ou votre pharmacien plutôt que de vous vendre quelque chose.

Quelles marques trouve-t-on dans ce rayon ?

Notre critère : extrait de racine standardisé, breveté et identifiable, titrage porté sur l'étiquette. Nutriting propose un KSM-66 issu de l'agriculture biologique, titré à 5 % de withanolides. IO.Genix décline le même extrait en format quotidien. TrainedByJP l'intègre à sa gamme destinée aux pratiquants. D'autres extraits se trouvent dans nos rayons curcumine et spiruline. Ce que nous ne référençons pas : les poudres sans titrage, les mélanges où l'ashwagandha figure derrière dix autres plantes, et les boîtes portant une allégation interdite.

Un conseil en boutique près de Montpellier ?

Notre boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, permet de retourner une boîte et de lire ce qui compte : partie de plante, nom de l'extrait breveté, milligrammes et pourcentage de withanolides. Nous expédions également partout en France et en Europe. Nous vous dirons ce que contient un produit et ce que la réglementation autorise à en dire ; savoir si l'ashwagandha vous convient appartient à votre médecin.

Ce que les protocoles publiés ont réellement mesuré, les doses utilisées et ce que la réglementation européenne interdit d'en dire : tout est repris dans notre article sur l'extrait KSM-66.

Sources : ANSES, avis n° 2021-SA-0077 du 19 avril 2024 sur les préparations de Withania somnifera (L.) Dunal dans les compléments alimentaires, et nutrivigilance ; EFSA pour le régime des allégations. Le statut décrit ici est celui en vigueur à la date de rédaction.

Pour aller plus loin : ce que dit l'ANSES sur l'ashwagandha KSM-66.