1 produit
Trier par:
1 produit
1 produit
Qu'est-ce que la Confiture Zéro de Rabeko ?
La Rabeko Confiture Zéro est une confiture allégée à tartiner, dont la particularité tient à ce qui remplace le sucre. Dans une confiture classique, le sucre représente la moitié du pot et sert autant à sucrer qu'à donner la texture. Ici, ce rôle est tenu par du polydextrose, une fibre alimentaire qui constitue 50 % de la recette, complété par de la pectine comme gélifiant et du sucralose pour le goût sucré.
La liste d'ingrédients est courte et identique d'un parfum à l'autre : fibres alimentaires (polydextrose 50 %), le fruit, du jus de citron, de la pectine, du sucralose et du sorbate de potassium comme conservateur. Le fruit est bien là — ce n'est pas un gel aromatisé — et c'est lui qui apporte les seuls sucres du produit.
Les parfums référencés : Fraise, Framboise, Abricot, Cerise, Exotic, Fruits des Bois, Myrtilles et Canneberges. La gamme complète de la marque néerlandaise se trouve dans le rayon Rabeko, aux côtés des sauces zéro.
Que contient une portion de 20 g ?
| Nutriment | Pour 100 g | Par portion de 20 g* |
|---|---|---|
| Énergie | 55 kcal | 11 kcal |
| Matières grasses | < 1 g | < 0,2 g |
| Glucides | 5 g | 1 g |
| dont sucres | 5 g | 1 g |
| Fibres (polydextrose) | 34 g | 6,8 g |
| Protéines | < 1 g | < 0,2 g |
| Sel | < 0,01 g | traces |
* Colonne calculée à partir des valeurs déclarées pour 100 g, le fabricant ne publiant pas de colonne par portion. La valeur énergétique n'est donnée qu'en kilocalories, sans équivalent en kilojoules, et les lignes « acides gras saturés » et « protéines » sont exprimées en seuils plutôt qu'en valeurs exactes.
Le chiffre qui change tout, c'est 55 kcal aux 100 g. Une confiture traditionnelle en apporte environ 250, avec 50 à 60 g de sucres. Traduit sur une tartine : vous passez d'une cuillère à soupe à 50 kcal et 11 g de sucres à une cuillère à soupe à 11 kcal et 1 g de sucres. C'est ce qui rend le petit-déjeuner sucré compatible avec une période de restriction, et c'est le seul argument dont ce produit a besoin.
Deux atouts nutritionnels se lisent directement sur l'étiquette. Riche en fibres d'abord : 34 g pour 100 g. Faible teneur en sucres ensuite : 5 g pour 100 g. Et sans sucres ajoutés : ces 5 g sont des sucres naturellement présents, ils viennent du fruit et non d'un ajout.
Ces 34 g de fibres méritent d'être regardés de près, parce qu'ils ont un revers. Une portion de 20 g apporte 6,8 g de fibres, soit à elle seule une part appréciable de l'apport quotidien recommandé. C'est excellent si vous en manquez. C'est beaucoup d'un coup si vous n'y êtes pas habitué, et nous y revenons plus bas.
Comment utiliser la Confiture Zéro ?
Dose : 20 g, soit une cuillère à soupe. Liquide : aucun. Moment : petit-déjeuner, collation ou dessert. Fréquence : 1 à 2 portions par jour pour rester raisonnable côté fibres. Durée : aucune, c'est un aliment.
Deux gestes améliorent nettement le résultat, et ils sont peu connus. Mélangez le pot avant usage : la texture d'une confiture à la pectine et au polydextrose n'est pas homogène au repos. Et sortez-la du réfrigérateur cinq à dix minutes avant de l'étaler — froide, elle est ferme et déchire le pain.
Au-delà de la tartine, elle s'utilise partout où vous mettriez une confiture classique : dans un fromage blanc ou un yaourt nature, sur des pancakes, en nappage d'un cheesecake, ou incorporée à une pâtisserie maison. Elle sucre aussi un thé ou une infusion. Une association qui fonctionne particulièrement bien : une cuillère dans un fromage blanc avec une dose de protéine, pour un dessert complet à très peu de calories.
Après ouverture, conservez le pot au réfrigérateur et consommez-le dans les trois semaines. C'est plus court qu'une confiture traditionnelle, et c'est logique : le sucre est un conservateur, et il n'y en a pratiquement pas ici. Refermez soigneusement à chaque usage.
À qui convient cette confiture, et à qui elle ne convient pas ?
Elle convient à qui veut garder un petit-déjeuner sucré en période de déficit calorique, à qui surveille ses apports en sucres, et à qui cherche à augmenter ses fibres sans y penser. Le fabricant la déclare sans gluten et compatible avec les régimes végétariens et végétaliens.
Elle ne convient pas si vous supportez mal les fibres en grande quantité. C'est la limite réelle du produit, et le fabricant la mentionne : un effet laxatif est possible en cas de consommation excessive, du fait du polydextrose. Avec 6,8 g de fibres par cuillère, trois tartines au petit-déjeuner peuvent suffire à provoquer des ballonnements ou un inconfort intestinal. Si vous êtes concerné par un syndrome de l'intestin irritable, commencez par une demi-portion et voyez.
Le fabricant signale des traces possibles de FRUITS À COQUE, ARACHIDES, LAIT, SOJA, ŒUFS et GLUTEN selon l'usine de fabrication, et déconseille le produit aux femmes enceintes et allaitantes. Il recommande de vérifier votre tolérance à la première consommation — un conseil qui a du sens ici.
Ce qu'il ne faut pas en attendre. Ce n'est pas un produit amaigrissant : c'est une confiture qui coûte moins cher en calories, ce qui est très différent. Elle n'a d'intérêt que si elle remplace la confiture classique, pas si elle s'y ajoute. Ce n'est pas non plus un aliment médical : toute question relative à la glycémie ou au diabète relève de votre médecin.
Confiture zéro ou beurre de cacahuète ?
C'est la comparaison qui se pose vraiment devant l'étagère du petit-déjeuner, parce que ce sont les deux tartinables que l'on retrouve chez la plupart des sportifs. Et ils ne jouent pas du tout le même rôle.
Le beurre de cacahuète apporte des lipides, des protéines et beaucoup de calories : comptez autour de 600 kcal aux 100 g, soit une dizaine de fois plus qu'ici. C'est le meilleur choix en prise de masse, quand il faut faire monter le total calorique sans manger davantage en volume, ou quand vous cherchez à rendre un petit-déjeuner plus rassasiant et plus complet sur le plan protéique.
La confiture zéro est le meilleur choix dans la situation inverse, et elle y est imbattable : vous voulez du sucré sur votre tartine sans que cela pèse quoi que ce soit dans la journée. 11 kcal la cuillère, c'est une ligne que vous pouvez ignorer dans vos calculs. Elle gagne aussi sur les fibres, que le beurre de cacahuète n'apporte qu'en petite quantité. Rien n'interdit d'ailleurs de faire les deux sur la même tartine — c'est même une association classique, et la confiture zéro y remplace utilement le miel. Le reste de nos options sucrées se trouve dans le rayon snacks protéinés.
Questions fréquentes
55 kcal pour 100 g, comment est-ce possible ?
Parce que le sucre, qui représente la moitié d'une confiture classique, est ici remplacé par du polydextrose — une fibre alimentaire très peu calorique — et par du sucralose, un édulcorant employé à des doses de l'ordre du milligramme. Les 5 g de glucides restants viennent uniquement du fruit. C'est un remplacement de matière, pas un tour de passe-passe d'étiquetage.
Contient-elle vraiment du fruit ?
Oui. Le fruit figure en deuxième position de la liste d'ingrédients, juste après les fibres, et c'est lui qui apporte les 5 g de sucres pour 100 g. Selon le parfum, il s'agit de fraises, d'abricots, de cerises, de framboises, de myrtilles, de canneberges ou d'un mélange de baies ou de fruits exotiques.
Le polydextrose peut-il causer des troubles digestifs ?
Oui, en quantité importante. Le fabricant porte la mention d'un effet laxatif possible en cas de consommation excessive. Une portion de 20 g apporte 6,8 g de fibres : c'est confortable, trois portions dans la même matinée le sont beaucoup moins. Commencez par une cuillère et augmentez si vous la digérez bien.
Peut-on la cuisiner ou la chauffer ?
Oui, elle s'incorpore dans une pâtisserie maison ou en nappage. Sachez seulement que la pectine et le polydextrose ne se comportent pas comme du sucre à la cuisson : la texture ne caramélise pas et le résultat reste souple. Pour une tarte, préférez-la ajoutée après cuisson plutôt qu'avant.
Combien de temps se conserve un pot ouvert ?
Trois semaines au réfrigérateur, contre plusieurs mois pour une confiture classique. La différence tient au sucre : c'est lui qui conserve une confiture traditionnelle, et il n'y en a pratiquement pas ici. Refermez bien le pot et n'y plongez pas un couteau ayant servi ailleurs.
Convient-elle aux personnes cœliaques ?
Le fabricant déclare le produit sans gluten, mais signale des traces possibles de gluten selon l'usine de fabrication. En cas de maladie cœliaque avérée, lisez l'étiquette du pot que vous recevez et, au moindre doute, abstenez-vous.
Quel parfum choisir en premier ?
Fraise et Framboise sont les plus proches d'une confiture classique et les plus consensuels. Fruits des Bois et Myrtilles ont un profil plus acidulé, qui passe très bien dans un fromage blanc. Canneberges et Exotic sont les plus typés — à réserver si vous aimez sortir des sentiers battus.
Où acheter la Confiture Zéro Rabeko ?
Les parfums se commandent depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe.
Sur ce produit, la conversation au comptoir de notre boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, tourne rarement autour des calories : elles parlent d'elles-mêmes. Elle porte plutôt sur la texture, qui n'est pas celle d'une confiture au sucre, et sur le nombre de pots à prendre — deux parfums différents valent mieux que deux fois le même quand on n'a jamais goûté. Le reste des produits allégés se trouve dans notre rayon perte de poids.
Retrait au magasin sous 2 h
À Vendargues, près de Montpellier. Vous êtes prévenu dès que la commande est prête.
Commandé avant 14 h, expédié le jour même
Du lundi au samedi. Le délai d'acheminement appartient ensuite au transporteur.
Livraison offerte dès 50 €
En France métropolitaine, et dès 100 € en Europe. Modes et délais.
Une question avant de commander ?
Écrivez-nous ou passez au magasin : on connaît les produits qu'on vend.
Sans sucre ajouté, allégé ou zéro : que dit vraiment l'étiquette ?
Trois mentions circulent sur ces pots, et elles ne veulent pas dire la même chose. Le règlement européen sur les allégations nutritionnelles les définit précisément.
- Sans sucres ajoutés : aucun sucre ni aucun ingrédient utilisé pour ses propriétés sucrantes n'a été ajouté. Les sucres naturellement présents dans le fruit restent là, et l'étiquette doit alors le préciser. Une confiture sans sucre ajouté n'est donc pas une confiture sans sucres.
- Allégé ou réduit en sucres : teneur inférieure d'au moins 30 % à celle d'un produit similaire. Un pot allégé à 40 g de sucres aux 100 g reste un produit très sucré.
- Sans sucres : pas plus de 0,5 g de sucres pour 100 g. La mention la plus stricte, et la seule qui autorise vraiment le mot « zéro ».
Un détail juridique explique la formulation de beaucoup d'étiquettes. La réglementation européenne réserve le mot « confiture » aux préparations dont la teneur en matière sèche soluble atteint au moins 60 %, c'est-à-dire très largement du sucre, avec un minimum de 350 g de fruits par kilo de produit fini. Un produit édulcoré ne peut donc pas légalement s'appeler confiture : il se vend sous le nom de « préparation de fruits » ou « spécialité de fruits ». Le mot reste employé dans le langage courant, y compris ici, mais c'est cette dénomination légale qu'il faut repérer en rayon.
Côté chiffres, une confiture classique se situe autour de 250 à 280 kcal pour 100 g d'après la table Ciqual de l'ANSES, avec 60 à 65 g de sucres. Une préparation sans sucre ajouté descend le plus souvent sous 100 kcal, et les versions les plus dépouillées tournent autour de 50 à 60 kcal. Sur une tartine de 20 g, l'écart représente une quarantaine de kilocalories et une dizaine de grammes de sucres.
Quels édulcorants sont employés, et pourquoi ceux-là ?
Retirer 60 g de sucre aux 100 g pose deux problèmes simultanés : retrouver le goût sucré et remplacer un volume de matière. D'où deux catégories d'ingrédients.
Les édulcorants intenses — sucralose, glycosides de stéviol — apportent la sucrosité pour un poids dérisoire. Quelques milligrammes suffisent là où il fallait des grammes de saccharose.
Les édulcorants de charge, ou polyols — érythritol, maltitol, sorbitol, xylitol — apportent le volume et une partie de la texture. Ils comptent pour 2,4 kcal par gramme selon les règles européennes d'étiquetage, sauf l'érythritol, comptabilisé à 0 kcal par gramme. C'est ce qui explique qu'une préparation à l'érythritol affiche un chiffre plus bas qu'une préparation au maltitol à composition comparable.
Certaines recettes se passent d'édulcorant et misent sur le fruit concentré, avec du jus de pomme ou de raisin. Ce sont alors des sucres comme les autres, simplement pas « ajoutés » au sens réglementaire, et la ligne « dont sucres » le montre immédiatement : la face avant se lit vite, le tableau ne ment pas. Pour comprendre le comportement de chaque édulcorant, notre rayon arômes et édulcorants détaille les familles une par une.
Une confiture sans sucre convient-elle à une personne diabétique ?
Cette question revient constamment, et elle mérite une réponse précise plutôt qu'une réponse commerciale.
Premier point : il n'existe plus, dans la réglementation européenne, de catégorie d'aliments destinés aux personnes diabétiques. Elle a été supprimée faute de base scientifique permettant d'en définir la composition. Aucun produit ne peut donc être présenté comme « pour diabétiques », et nous ne le présentons pas ainsi.
Deuxième point : une préparation sans sucre ajouté contient toujours les sucres du fruit, soit 8 à 20 g aux 100 g selon la recette. Ce n'est pas nul, et cela s'inscrit dans un total glucidique quotidien.
Troisième point : la gestion de l'alimentation dans le diabète relève d'un médecin ou d'un diététicien, qui tient compte du traitement, de l'équilibre glycémique et du reste du repas. Si vous êtes concerné, apportez l'étiquette à votre professionnel de santé plutôt que de vous fier à une mention sur un pot.
Ce qu'on peut dire honnêtement, sans allégation : à quantité égale, ces préparations apportent nettement moins de sucres et moins de calories qu'une confiture traditionnelle. C'est un fait de composition, vérifiable sur le tableau nutritionnel. Ce n'est pas une propriété thérapeutique.
Comment obtient-on la texture sans sucre ?
Le sucre n'est pas qu'un goût dans une confiture : c'est un agent de structure et un conservateur. Il fixe l'eau libre, ce qui empêche les micro-organismes de se développer, et il permet à la pectine du fruit de gélifier. Retirez-le, et les deux fonctions tombent.
Pour la gélification, les fabricants passent à des pectines faiblement méthylées ou amidées, qui prennent en présence de calcium au lieu d'exiger un milieu très sucré et très acide. Le résultat est un gel plus souple, moins collant qu'une confiture classique. D'autres recettes ajoutent de la gomme xanthane ou de la fibre d'agrume, ce qui donne une texture plus lisse et plus nappante, proche d'un coulis épais.
Pour la conservation, la parade est le froid. La plupart de ces préparations portent la mention « à conserver au réfrigérateur après ouverture », avec un délai indiqué sur le pot, là où une confiture à 60 % de sucre tient plusieurs mois. Reportez-vous à cette mention plutôt qu'à une règle générale, et n'utilisez jamais une cuillère déjà passée sur une tartine.
Comment l'utiliser au quotidien ?
Sur la tartine, sur du pain complet ou de seigle plutôt que sur de la brioche. Une association qui fonctionne particulièrement bien : une couche fine de beurre de cacahuète puis une cuillère de préparation aux fruits rouges, pour un petit-déjeuner rassasiant et correct en protéines.
Dans un porridge, incorporée après cuisson dans des flocons ou de la farine d'avoine. Une cuillère à soupe suffit à parfumer un bol entier.
En garniture de pancakes, où elle remplace le sirop d'érable sans emporter tout le budget glucidique du repas. Nos préparations pour pancakes protéinés s'y prêtent bien, et un spray de cuisson évite d'ajouter de l'huile à la poêle.
En fourrage, dans un fromage blanc, un skyr, ou entre deux couches de gâteau protéiné. Elle tient bien à la cuisson au four, contrairement aux sauces zéro liquides qui, elles, s'évaporent.
Questions fréquentes
Une confiture, c'est quoi exactement ?
Au sens légal, un mélange de fruits et de sucre cuit jusqu'à atteindre au moins 60 % de matière sèche soluble, avec un minimum de 350 g de fruits par kilo de produit fini — 550 g pour une « confiture extra ». Trois éléments doivent être réunis pour que le gel prenne : la pectine du fruit, le sucre, et l'acidité. C'est cette définition qui explique qu'une préparation édulcorée ne puisse pas porter le nom de confiture : ce n'est pas une question de qualité, mais de composition réglementaire.
La confiture est-elle bonne pour la santé ?
C'est un produit sucré, à traiter comme tel. Une confiture classique contient 60 à 65 g de sucres aux 100 g : les fruits qu'elle contient apportent un peu de minéraux et de composés végétaux, mais la cuisson longue détruit une grande partie de la vitamine C, et ces apports restent marginaux au regard du sucre. Ce n'est pas une portion de fruits. En petite quantité, dans une alimentation équilibrée, elle ne pose aucun problème — 20 g sur une tartine, c'est une douzaine de grammes de sucres. Les repères de santé publique invitent surtout à limiter les produits sucrés dans leur ensemble : c'est le total de la journée qui compte, pas ce seul pot.
Quelle est la confiture la moins sucrée ?
Les préparations de fruits édulcorées de ce rayon, avec 8 à 20 g de sucres aux 100 g selon la recette — contre 60 à 65 g pour une confiture traditionnelle. Parmi les produits classiques, les « allégées en sucres » descendent à 40 à 45 g, ce qui reste beaucoup, et les « sans sucres ajoutés à base de jus de fruits concentré » se situent souvent autour de 30 à 40 g — le mot « ajouté » masquant les sucres apportés par le concentré. Le seul repère fiable est la ligne « dont sucres » du tableau nutritionnel : la face avant peut affirmer beaucoup de choses, ce chiffre-là est vérifié.
Pourquoi faut-il mettre du sucre dans la confiture ?
Pour trois raisons, dont une seule concerne le goût. Le sucre est d'abord un conservateur : il fixe l'eau libre du fruit, ce qui prive moisissures et levures du milieu dont elles ont besoin — c'est ce qui permet à un pot fermé de tenir des mois à température ambiante. Il est ensuite indispensable à la gélification : la pectine classique du fruit ne forme un réseau qu'en milieu très sucré et acide. Il apporte enfin la saveur et le brillant. Retirer le sucre oblige donc à le remplacer sur ces trois fronts : une pectine amidée pour la prise, le froid pour la conservation, un édulcorant pour le goût.
Pourquoi met-on du jus de citron dans la confiture ?
Pour l'acidité, qui est la troisième condition de la prise — la pectine ne gélifie correctement qu'en milieu acide. Les fruits pauvres en acide comme la pêche, la poire, la figue ou la cerise en ont besoin ; la groseille ou l'abricot beaucoup moins. Le citron rend deux autres services : il freine le brunissement des fruits clairs, et il aide à extraire la pectine naturellement présente dans les pépins et les peaux. Comptez le jus d'un demi-citron par kilo de fruits, ajouté en début de cuisson.
Comment remplacer le sucre dans une confiture ?
Pas en substituant simplement un édulcorant gramme pour gramme : le sucre assurait aussi la structure et la conservation. La méthode qui fonctionne combine trois changements. Utilisez une pectine amidée ou faiblement méthylée, vendue sous l'appellation « pectine pour confitures allégées », qui prend en présence de calcium plutôt que de sucre. Sucrez avec de l'érythritol, qui apporte du volume, ou un édulcorant intense si vous ne cherchez que la saveur. Et raccourcissez la cuisson à dix ou quinze minutes : sans sucre à concentrer, une cuisson longue ne fait qu'évaporer les arômes. Le résultat se conserve au réfrigérateur, une dizaine de jours, ou au congélateur.
Comment épaissir une confiture sans sucre ?
Quatre solutions, de la plus fiable à la plus rustique. La pectine amidée reste la meilleure : 5 à 10 g par kilo de fruits, mélangée à sec avec un peu d'édulcorant avant incorporation pour éviter les grumeaux. L'agar-agar, 2 g par kilo, donne un gel plus ferme et un peu cassant, qu'il faut porter à ébullition une minute pour l'activer. La gomme xanthane, une demi-cuillère à café par kilo, épaissit à froid mais donne une texture légèrement élastique. Enfin les graines de chia, deux cuillères à soupe par 300 g de fruits, gonflent au réfrigérateur et donnent une préparation à consommer dans la semaine. Dans tous les cas, jugez la consistance à froid : une préparation chaude paraît toujours trop liquide.
Comment conserver une confiture sans sucre ?
Au réfrigérateur, systématiquement, une fois le pot ouvert — et souvent dès l'origine pour une version maison. Sans les 60 % de sucre qui bloquaient l'eau libre, la barrière microbiologique n'existe plus. Comptez sept à dix jours pour une préparation maison, et reportez-vous au délai indiqué sur le pot pour un produit du commerce, qui contient un conservateur. Deux règles qui prolongent réellement la durée : ne jamais replonger une cuillère déjà passée sur une tartine, et congéler par petites portions ce que vous ne consommerez pas dans la semaine. Toute trace de moisissure condamne le pot entier, pas seulement la surface.
Est-ce que la confiture fait grossir ?
Pas plus qu'un autre aliment pris dans les quantités habituelles. Une confiture classique apporte environ 250 kcal aux 100 g, mais on n'en mange pas 100 g : une tartine en porte 15 à 20 g, soit 40 à 50 kcal et une douzaine de grammes de sucres. Ce qui pèse, c'est la répétition quotidienne. Une préparation sans sucre ajouté ramène l'apport de la tartine autour de 10 à 15 kcal : un gain réel si la confiture est un rendez-vous de chaque matin, anecdotique si vous en mangez le dimanche.
Que mettre sur sa tartine pour ne pas grossir ?
La question porte moins sur la garniture que sur l'ensemble. Une tartine se juge sur trois lignes : le pain, la matière grasse, la garniture sucrée. Un pain complet ou au levain rassasie plus longtemps qu'une baguette blanche à poids égal. La couche de beurre pèse souvent plus lourd que la confiture elle-même, puisqu'on est à environ 750 kcal aux 100 g contre 250. Une préparation sans sucre ajouté allège la troisième ligne, et le beurre de cacahuète, plus dense mais riche en protéines et en fibres, remplace utilement le beurre en petite quantité.
Faut-il manger de la confiture le matin ?
Rien ne l'impose. Un petit-déjeuner sucré convient à certaines personnes et crée une fringale de onze heures chez d'autres. Le paramètre déterminant est la présence de protéines et de fibres à côté : pain complet, produit laitier, œufs, oléagineux. Une tartine de confiture seule sur du pain blanc rassasie peu ; la même accompagnée d'un fromage blanc tient jusqu'au déjeuner.
Quel sucre utiliser pour faire de la confiture maison ?
Le sucre cristallisé ordinaire convient parfaitement : c'est du saccharose, comme le sucre « spécial confitures », auquel on a simplement ajouté de la pectine et de l'acide citrique pour aider la prise. La cassonade fonctionne aussi mais colore et parfume le résultat. Pour une version sans sucre, le saccharose ne se remplace pas gramme pour gramme par un édulcorant intense : il faut une pectine amidée et un temps de cuisson plus court, sans quoi vous obtiendrez un jus.
Combien de sucre faut-il pour 1 kg de fruits ?
La proportion classique est de 700 g à 1 kg de sucre par kilo de fruits, selon la teneur en pectine et l'acidité du fruit. C'est cette dose qui donne la conservation longue à température ambiante, pas seulement le goût. Descendre à 500 g donne une confiture plus fruitée mais moins stable, à conserver au froid et à consommer rapidement.
Quelle différence entre confiture, gelée et marmelade ?
La confiture est faite de fruits entiers ou en morceaux cuits avec du sucre. La gelée n'utilise que le jus filtré, sans pulpe, ce qui donne une texture translucide. La marmelade désigne, dans la réglementation européenne, une préparation à base d'agrumes — l'usage français courant, qui appelle marmelade toute confiture très cuite, ne correspond pas à la définition légale.
Peut-on congeler une préparation sans sucre ajouté ?
Oui, et c'est pratique si vous consommez lentement. Transférez dans un contenant adapté en laissant un peu d'espace, ou congelez par portions dans un bac à glaçons. La texture perd un peu de sa tenue à la décongélation, les pectines faiblement méthylées supportant moins bien le gel. Pour un usage en porridge ou en fourrage, cela ne se remarque pas.
Y a-t-il un risque digestif ?
Aux quantités normales d'une tartine, non. Le sujet apparaît si la recette repose sur des polyols et que vous en consommez beaucoup dans la journée, toutes sources confondues : ils fermentent dans le côlon et provoquent ballonnements ou effet laxatif. La réglementation impose la mention « une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs » au-delà de 10 % de polyols — si elle figure sur le pot, tenez-en compte, surtout si vous consommez aussi des barres protéinées ou des cookies protéinés édulcorés le même jour.
Que trouve-t-on dans ce rayon ?
Nous sélectionnons ces préparations sur trois critères : la teneur réelle en fruits, le type d'édulcorant employé, et la texture, qui est le point où la plupart des produits sans sucre échouent. Rabeko constitue la référence de la catégorie en France.
Ces produits appartiennent à un ensemble plus large d'épicerie allégée : les sauces zéro pour le salé et les sirops, les arômes et édulcorants pour cuisiner soi-même, le beurre de cacahuète et les snacks protéinés pour les collations. Pour un petit-déjeuner complet, voyez aussi le blanc d'œuf liquide et nos protéines en poudre.
Où en trouver près de Montpellier ?
Ces préparations ne sont pas des produits d'épicerie courante, et leur différence se joue sur des détails d'étiquette : proportion de fruits, nature de l'édulcorant, texture. À notre boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, vous pouvez lire deux pots côte à côte avant de choisir. Nous expédions également partout en France et en Europe.
Sources réglementaires et nutritionnelles : Ciqual, ANSES, EFSA.
