1 produit
Trier par:
1 produit
1 produit
Qu'est-ce que la Confiture Zéro de Rabeko ?
La Confiture Zéro de Rabeko est une confiture à tartiner sans sucres ajoutés. Le fruit arrive en tête de la liste d'ingrédients, et c'est lui qui apporte les seuls sucres du pot : le sucre de cuisson, celui qui pèse la moitié d'une confiture traditionnelle, a disparu de la recette. Le reste de la gamme se parcourt dans notre rayon Rabeko.
Une confiture ordinaire, c'est du fruit et du sucre à parts égales. Le sucre sucre, mais il sert surtout à la texture et à la conservation. Ici, c'est le maltitol qui tient ce rôle de charge, la pectine qui fait prendre la gelée et le jus de citron qui relève le fruit. La liste d'ingrédients tient en cinq lignes.
Huit parfums sont référencés sur cette page : Fraise, Framboise, Abricot, Cerise, Exotique, Fruits des bois, Myrtilles et Canneberges.
Ce qu'il y a dans la Confiture Zéro
Le chiffre qui résume le pot, c'est la teneur en fruit : 59 % sur la version Fraise. C'est beaucoup pour une confiture allégée, et cela se sent à la cuillère — on reconnaît le fruit, pas l'arôme.
Deuxième repère : 3,3 g de sucres pour 100 g, contre une cinquantaine de grammes dans une confiture traditionnelle. Ces sucres sont ceux du fruit, et rien n'est ajouté pour sucrer. L'essentiel des glucides du pot, près de 40 g pour 100 g, est du polyol : il est compté dans les glucides sans être un sucre.
Le pot fait 230 g et la texture est celle d'une vraie confiture : elle tient sur la tartine au lieu de couler sur les bords.
À qui s'adresse la Confiture Zéro ?
À qui veut garder un petit-déjeuner sucré pendant une période de restriction, à qui surveille ses apports en sucres, et à qui en a assez des confitures allégées où le fruit a disparu derrière l'arôme.
Elle s'utilise exactement comme une confiture : sur du pain, dans un fromage blanc, dans des flocons d'avoine, en nappage sur des pancakes. En pâtisserie, elle s'ajoute après cuisson, c'est là qu'elle garde tout son fruit.
Quel parfum choisir ?
Fraise et Framboise sont les plus proches d'une confiture classique : ce sont les deux premiers pots à ouvrir. Abricot et Cerise sont plus francs, plus marqués par le fruit cuit.
Fruits des bois et Myrtilles tirent vers l'acidulé et passent très bien dans un fromage blanc nature. Canneberges et Exotique sont les plus typés de la série, à réserver à ceux qui aiment sortir du registre tartine.
Questions fréquentes
Comment remplacer le sucre dans une confiture ?
Par un édulcorant de charge, qui occupe le même volume que le sucre et donne la même texture à la cuillère. Ici c'est le maltitol, associé à de la pectine pour la prise en gelée et à du jus de citron pour relever le fruit.
Quelle est la confiture qui contient le moins de sucre ?
Celle dont les sucres viennent uniquement du fruit. La Confiture Zéro en annonce 3,3 g pour 100 g sur la version Fraise, là où une confiture traditionnelle en apporte une cinquantaine de grammes.
Qu'est-ce qu'une confiture sans sucres ajoutés ?
Une confiture dont le sucre de cuisson a été retiré de la recette. Les seuls sucres restants sont ceux naturellement présents dans le fruit : rien n'est ajouté pour sucrer, le pouvoir sucrant vient de l'édulcorant.
Que mettre sur sa tartine pour ne pas grossir ?
Ce qui pèse peu dans le total de la journée. Une cuillère de cette confiture reste très légère en sucres, et le fruit occupe la plus grande part du pot : c'est exactement le rôle que ce produit vient tenir au petit-déjeuner.
La confiture sans sucre est-elle bonne pour la santé ?
Elle a l'avantage d'apporter beaucoup moins de sucres qu'une confiture classique, pour un usage identique. Le fruit reste le premier ingrédient, et la liste tient en cinq lignes : fruit, édulcorant, jus de citron, pectine et conservateur.
Combien de sucre contient une confiture classique ?
Autour de 50 g pour 100 g, soit à peu près la moitié du pot. C'est la règle de fabrication d'une confiture traditionnelle, où le sucre sert autant à sucrer qu'à faire prendre la gelée et à conserver.
Où trouver de la confiture sans sucre ?
Sur cette page pour les huit parfums de la gamme, et dans notre rayon à Vendargues, où les pots sont alignés les uns à côté des autres. Le reste de la marque se parcourt dans la collection Rabeko.
Où acheter la Confiture Zéro de Rabeko ?
Les pots se commandent depuis cette page, dans les huit parfums, et partent en expédition partout en France et en Europe. Notre magasin est à Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, et la gamme y est en rayon : on peut comparer les parfums pot en main.
Le reste de la marque se parcourt dans la collection Rabeko.
Retrait au magasin sous 2 h
À Vendargues, près de Montpellier. Vous êtes prévenu dès que la commande est prête.
Commandé avant 14 h, expédié le jour même
Du lundi au samedi. Le délai d'acheminement appartient ensuite au transporteur.
Livraison offerte dès 69 €
En France métropolitaine, et dès 100 € en Europe. Modes et délais.
Une question avant de commander ?
Écrivez-nous ou passez au magasin : on connaît les produits qu'on vend.
Sans sucre ajouté, allégé ou zéro : que dit vraiment l'étiquette ?
Trois mentions circulent sur ces pots, et elles ne veulent pas dire la même chose. Le règlement européen sur les allégations nutritionnelles les définit précisément.
- Sans sucres ajoutés : aucun sucre ni aucun ingrédient utilisé pour ses propriétés sucrantes n'a été ajouté. Les sucres naturellement présents dans le fruit restent là, et l'étiquette doit alors le préciser.
- Allégé ou réduit en sucres : teneur inférieure d'au moins 30 % à celle d'un produit similaire. Un pot allégé à 40 g de sucres aux 100 g reste un produit très sucré.
- Sans sucres : pas plus de 0,5 g de sucres pour 100 g. La mention la plus stricte, et la seule qui autorise vraiment le mot « zéro ».
Un détail juridique explique la formulation de beaucoup d'étiquettes. La réglementation européenne réserve le mot « confiture » aux préparations dont la teneur en matière sèche soluble atteint au moins 60 %, c'est-à-dire très largement du sucre, avec un minimum de 350 g de fruits par kilo de produit fini. Un produit édulcoré se vend donc sous le nom de « préparation de fruits » ou « spécialité de fruits ». Le mot confiture reste employé dans le langage courant, y compris ici, mais c'est cette dénomination légale qu'il faut repérer en rayon.
Côté chiffres, une confiture classique se situe autour de 250 à 280 kcal pour 100 g d'après la table Ciqual de l'ANSES, avec 60 à 65 g de sucres. Une préparation sans sucre ajouté descend le plus souvent sous 100 kcal, et les versions les plus dépouillées tournent autour de 50 à 60 kcal. Sur une tartine de 20 g, l'écart représente une quarantaine de kilocalories et une dizaine de grammes de sucres.
Quels édulcorants sont employés, et pourquoi ceux-là ?
Retirer 60 g de sucre aux 100 g pose deux problèmes simultanés : retrouver le goût sucré et remplacer un volume de matière. D'où deux catégories d'ingrédients.
Les édulcorants intenses — sucralose, glycosides de stéviol — apportent la sucrosité pour un poids infime. Quelques milligrammes suffisent là où il fallait des grammes de saccharose.
Les édulcorants de charge, ou polyols — érythritol, maltitol, sorbitol, xylitol — apportent le volume et une partie de la texture. Ils comptent pour 2,4 kcal par gramme selon les règles européennes d'étiquetage, sauf l'érythritol, comptabilisé à 0 kcal par gramme. C'est ce qui explique qu'une préparation à l'érythritol affiche un chiffre plus bas qu'une préparation au maltitol à composition comparable.
Certaines recettes se passent d'édulcorant et misent sur le fruit concentré, avec du jus de pomme ou de raisin. Ce sont alors des sucres comme les autres, simplement pas « ajoutés » au sens réglementaire, et la ligne « dont sucres » du tableau nutritionnel donne le chiffre exact. Pour comprendre le comportement de chaque édulcorant, notre rayon arômes et édulcorants détaille les familles une par une.
Une confiture sans sucre convient-elle à une personne diabétique ?
Cette question revient constamment, et voici ce que dit précisément le cadre.
Premier point : il n'existe plus, dans la réglementation européenne, de catégorie d'aliments destinés aux personnes diabétiques. Elle a été supprimée faute de base scientifique permettant d'en définir la composition. Aucun produit ne peut donc être présenté comme « pour diabétiques ».
Deuxième point : une préparation sans sucre ajouté contient toujours les sucres du fruit, soit 8 à 20 g aux 100 g selon la recette, à compter dans le total glucidique de la journée.
Troisième point : la gestion de l'alimentation dans le diabète relève d'un médecin ou d'un diététicien, qui tient compte du traitement, de l'équilibre glycémique et du reste du repas. Si vous êtes concerné, apportez l'étiquette à votre professionnel de santé.
Ce qui se dit, sans allégation : à quantité égale, ces préparations apportent nettement moins de sucres et moins de calories qu'une confiture traditionnelle. C'est un fait de composition, vérifiable sur le tableau nutritionnel.
Comment obtient-on la texture sans sucre ?
Le sucre n'est pas qu'un goût dans une confiture : c'est un agent de structure et un conservateur. Il fixe l'eau libre, ce qui empêche les micro-organismes de se développer, et il permet à la pectine du fruit de gélifier. Le retirer demande donc de remplacer ces deux fonctions.
Pour la gélification, les fabricants passent à des pectines faiblement méthylées ou amidées, qui prennent en présence de calcium au lieu d'exiger un milieu très sucré et très acide. Le résultat est un gel plus souple, moins collant qu'une confiture classique. D'autres recettes ajoutent de la gomme xanthane ou de la fibre d'agrume, ce qui donne une texture plus lisse et plus nappante, proche d'un coulis épais.
Pour la conservation, la réponse est le froid. La plupart de ces préparations portent la mention « à conserver au réfrigérateur après ouverture », avec un délai indiqué sur le pot. Reportez-vous à cette mention, et évitez de replonger une cuillère déjà passée sur une tartine.
Comment l'utiliser au quotidien ?
Sur la tartine, sur du pain complet ou de seigle plutôt que sur de la brioche. Une association qui fonctionne particulièrement bien : une couche fine de beurre de cacahuète puis une cuillère de préparation aux fruits rouges, pour un petit-déjeuner rassasiant et correct en protéines.
Dans un porridge, incorporée après cuisson dans des flocons ou de la farine d'avoine. Une cuillère à soupe suffit à parfumer un bol entier.
En garniture de pancakes, où elle remplace le sirop d'érable sans emporter tout le budget glucidique du repas. Nos préparations pour pancakes protéinés s'y prêtent bien, et un spray de cuisson évite d'ajouter de l'huile à la poêle.
En fourrage, dans un fromage blanc, un skyr, ou entre deux couches de gâteau protéiné. Elle tient bien à la cuisson au four, là où les sauces zéro liquides sont faites pour le nappage à froid.
Questions fréquentes
Une confiture, c'est quoi exactement ?
Au sens légal, un mélange de fruits et de sucre cuit jusqu'à atteindre au moins 60 % de matière sèche soluble, avec un minimum de 350 g de fruits par kilo de produit fini — 550 g pour une « confiture extra ». Trois éléments doivent être réunis pour que le gel prenne : la pectine du fruit, le sucre, et l'acidité. C'est cette définition qui explique qu'une préparation édulcorée porte un autre nom : ce n'est pas une question de qualité, mais de composition réglementaire.
La confiture est-elle bonne pour la santé ?
C'est un produit sucré, à traiter comme tel. Une confiture classique contient 60 à 65 g de sucres aux 100 g : les fruits qu'elle contient apportent un peu de minéraux et de composés végétaux, mais la cuisson longue détruit une grande partie de la vitamine C. En petite quantité, dans une alimentation équilibrée, elle s'intègre sans difficulté — 20 g sur une tartine, c'est une douzaine de grammes de sucres. Les repères de santé publique invitent surtout à limiter les produits sucrés dans leur ensemble : c'est le total de la journée qui compte.
Quelle est la confiture la moins sucrée ?
Les préparations de fruits édulcorées de ce rayon, avec 8 à 20 g de sucres aux 100 g selon la recette — contre 60 à 65 g pour une confiture traditionnelle. Parmi les produits classiques, les « allégées en sucres » descendent à 40 à 45 g, et les « sans sucres ajoutés à base de jus de fruits concentré » se situent souvent autour de 30 à 40 g, le concentré apportant ses propres sucres. Le repère fiable est la ligne « dont sucres » du tableau nutritionnel.
Pourquoi faut-il mettre du sucre dans la confiture ?
Pour trois raisons, dont une seule concerne le goût. Le sucre est d'abord un conservateur : il fixe l'eau libre du fruit, ce qui prive moisissures et levures du milieu dont elles ont besoin — c'est ce qui permet à un pot fermé de tenir des mois à température ambiante. Il est ensuite indispensable à la gélification : la pectine classique du fruit ne forme un réseau qu'en milieu très sucré et acide. Il apporte enfin la saveur et le brillant. Retirer le sucre oblige donc à le remplacer sur ces trois fronts : une pectine amidée pour la prise, le froid pour la conservation, un édulcorant pour le goût.
Pourquoi met-on du jus de citron dans la confiture ?
Pour l'acidité, qui est la troisième condition de la prise — la pectine ne gélifie correctement qu'en milieu acide. Les fruits pauvres en acide comme la pêche, la poire, la figue ou la cerise en ont besoin ; la groseille ou l'abricot beaucoup moins. Le citron rend deux autres services : il freine le brunissement des fruits clairs, et il aide à extraire la pectine naturellement présente dans les pépins et les peaux. Comptez le jus d'un demi-citron par kilo de fruits, ajouté en début de cuisson.
Comment remplacer le sucre dans une confiture ?
Pas en substituant simplement un édulcorant gramme pour gramme : le sucre assurait aussi la structure et la conservation. La méthode qui fonctionne combine trois changements. Utilisez une pectine amidée ou faiblement méthylée, vendue sous l'appellation « pectine pour confitures allégées », qui prend en présence de calcium plutôt que de sucre. Sucrez avec de l'érythritol, qui apporte du volume, ou un édulcorant intense si vous ne cherchez que la saveur. Et raccourcissez la cuisson à dix ou quinze minutes : sans sucre à concentrer, une cuisson longue ne fait qu'évaporer les arômes. Le résultat se conserve au réfrigérateur, une dizaine de jours, ou au congélateur.
Comment épaissir une confiture sans sucre ?
Quatre solutions, de la plus fiable à la plus rustique. La pectine amidée reste la meilleure : 5 à 10 g par kilo de fruits, mélangée à sec avec un peu d'édulcorant avant incorporation pour éviter les grumeaux. L'agar-agar, 2 g par kilo, donne un gel plus ferme et un peu cassant, qu'il faut porter à ébullition une minute pour l'activer. La gomme xanthane, une demi-cuillère à café par kilo, épaissit à froid mais donne une texture légèrement élastique. Enfin les graines de chia, deux cuillères à soupe par 300 g de fruits, gonflent au réfrigérateur et donnent une préparation à consommer dans la semaine. Dans tous les cas, jugez la consistance à froid : une préparation chaude paraît toujours trop liquide.
Comment conserver une confiture sans sucre ?
Au réfrigérateur, systématiquement, une fois le pot ouvert — et souvent dès l'origine pour une version maison. Sans les 60 % de sucre qui bloquaient l'eau libre, la barrière microbiologique n'existe plus. Comptez sept à dix jours pour une préparation maison, et reportez-vous au délai indiqué sur le pot pour un produit du commerce, qui contient un conservateur. Deux règles qui prolongent réellement la durée : ne jamais replonger une cuillère déjà passée sur une tartine, et congeler par petites portions ce que vous ne consommerez pas dans la semaine. Toute trace de moisissure condamne le pot entier.
Est-ce que la confiture fait grossir ?
Pas plus qu'un autre aliment pris dans les quantités habituelles. Une confiture classique apporte environ 250 kcal aux 100 g, mais on n'en mange pas 100 g : une tartine en porte 15 à 20 g, soit 40 à 50 kcal et une douzaine de grammes de sucres. C'est la répétition quotidienne qui compte. Une préparation sans sucre ajouté ramène l'apport de la tartine autour de 10 à 15 kcal : un gain qui se cumule vite quand la confiture est un rendez-vous de chaque matin.
Que mettre sur sa tartine pour ne pas grossir ?
La question porte moins sur la garniture que sur l'ensemble. Une tartine se juge sur trois lignes : le pain, la matière grasse, la garniture sucrée. Un pain complet ou au levain rassasie plus longtemps qu'une baguette blanche à poids égal. La couche de beurre pèse souvent plus lourd que la confiture elle-même, puisqu'on est à environ 750 kcal aux 100 g contre 250. Une préparation sans sucre ajouté allège la troisième ligne, et le beurre de cacahuète, plus dense mais riche en protéines et en fibres, remplace utilement le beurre en petite quantité.
Faut-il manger de la confiture le matin ?
Rien ne l'impose. Un petit-déjeuner sucré convient à certaines personnes et crée une fringale de onze heures chez d'autres. Le paramètre déterminant est la présence de protéines et de fibres à côté : pain complet, produit laitier, œufs, oléagineux. Une tartine de confiture seule sur du pain blanc rassasie peu ; la même accompagnée d'un fromage blanc tient jusqu'au déjeuner.
Quel sucre utiliser pour faire de la confiture maison ?
Le sucre cristallisé ordinaire convient parfaitement : c'est du saccharose, comme le sucre « spécial confitures », auquel on a simplement ajouté de la pectine et de l'acide citrique pour aider la prise. La cassonade fonctionne aussi mais colore et parfume le résultat. Pour une version sans sucre, le saccharose ne se remplace pas gramme pour gramme par un édulcorant intense : il faut une pectine amidée et un temps de cuisson plus court.
Combien de sucre faut-il pour 1 kg de fruits ?
La proportion classique est de 700 g à 1 kg de sucre par kilo de fruits, selon la teneur en pectine et l'acidité du fruit. C'est cette dose qui donne la conservation longue à température ambiante, pas seulement le goût. Descendre à 500 g donne une confiture plus fruitée mais moins stable, à conserver au froid et à consommer rapidement.
Quelle différence entre confiture, gelée et marmelade ?
La confiture est faite de fruits entiers ou en morceaux cuits avec du sucre. La gelée n'utilise que le jus filtré, sans pulpe, ce qui donne une texture translucide. La marmelade désigne, dans la réglementation européenne, une préparation à base d'agrumes — l'usage français courant, qui appelle marmelade toute confiture très cuite, ne correspond pas à la définition légale.
Peut-on congeler une préparation sans sucre ajouté ?
Oui, et c'est pratique si vous consommez lentement. Transférez dans un contenant adapté en laissant un peu d'espace, ou congelez par portions dans un bac à glaçons. La texture perd un peu de sa tenue à la décongélation, les pectines faiblement méthylées supportant moins bien le gel. Pour un usage en porridge ou en fourrage, cela ne se remarque pas.
Y a-t-il un risque digestif ?
Aux quantités normales d'une tartine, non. Le sujet apparaît si la recette repose sur des polyols et que vous en consommez beaucoup dans la journée, toutes sources confondues : ils fermentent dans le côlon et provoquent ballonnements ou effet laxatif. La réglementation impose la mention « une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs » au-delà de 10 % de polyols — si elle figure sur le pot, tenez-en compte, surtout si vous consommez aussi des barres protéinées ou des cookies protéinés édulcorés le même jour.
Que trouve-t-on dans ce rayon ?
Nous sélectionnons ces préparations sur trois critères : la teneur réelle en fruits, le type d'édulcorant employé, et la texture, qui fait toute la différence sur cette catégorie. Rabeko constitue la référence de la catégorie en France.
Ces produits appartiennent à un ensemble plus large d'épicerie allégée : les sauces zéro pour le salé et les sirops, les arômes et édulcorants pour cuisiner soi-même, le beurre de cacahuète et les snacks protéinés pour les collations. Pour un petit-déjeuner complet, voyez aussi le blanc d'œuf liquide et nos protéines en poudre.
Où en trouver près de Montpellier ?
Sur cette catégorie, la différence se joue sur des détails d'étiquette : proportion de fruits, nature de l'édulcorant, texture. À notre boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, vous pouvez lire deux pots côte à côte avant de choisir. Nous expédions également partout en France et en Europe.
Sources réglementaires et nutritionnelles : Ciqual, ANSES, EFSA.
Sources
- ANSES — Les compléments alimentaires
- Règlement UE n° 432/2012 — allégations de santé autorisées
- Règlement CE n° 1924/2006 — allégations nutritionnelles et de santé
À intégrer dans une alimentation variée et équilibrée et un mode de vie sain.
