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Qu'est-ce que le TrainedByJP MPS MAX ?
MPS MAX est une poudre à boire pendant l'entraînement, dont la dose est de 22 g. Elle combine trois choses que l'on trouve rarement ensemble : 10 g d'acides aminés essentiels libres, 2,5 g de PeptoPro® (caséine hydrolysée) et 2,5 g de protéine de petit-lait hydrolysée. Les saveurs référencées : Blackcurrant Squash, Peached Ice Tea et Sunny Orange.
S'y ajoutent quatre ingrédients déposés : Peak O2® à 1 g, un mélange de cinq champignons (cordyceps, reishi, king trumpet, shiitake et lion's mane) ; Velositol®, un complexe amylopectine-chrome ; Aquamin®, des minéraux issus d'algues marines ; et AstraGin®, un mélange d'extraits d'astragale et de Panax notoginseng. Le reste est de la maltodextrine, de l'acide citrique, du citrate trisodique, un arôme, du sucralose et du bêta-carotène comme colorant.
C'est une formule dense, et c'est aussi une formule qu'il faut savoir lire. Nous détaillons plus bas ce que le fabricant chiffre et ce qu'il ne chiffre pas, parce que l'écart est important. La gamme complète se trouve dans notre rayon TrainedByJP, et l'ensemble de la catégorie dans EAA.
Que contient une dose de 22 g ?
| Composant | Par dose de 22 g | Nature |
|---|---|---|
| Mélange d'acides aminés essentiels | 10 g | Les 9 EAA sous forme libre |
| PeptoPro® | 2,5 g | Caséine hydrolysée |
| Protéine de petit-lait hydrolysée | 2,5 g | Whey hydrolysée |
| Peak O2® | 1 g | Mélange de 5 champignons |
| Velositol® | non communiqué | Complexe amylopectine-chrome |
| Aquamin® MG et F | non communiqué | Minéraux d'algues marines |
| AstraGin® | non communiqué | Extraits d'astragale et de notoginseng |
Il faut dire clairement ce qui manque, parce que c'est considérable. Le fabricant ne publie ni valeur énergétique, ni macronutriments, ni sel pour ce produit, et ne détaille pas les 10 g d'acides aminés essentiels acide aminé par acide aminé : il indique seulement que la leucine y est majoritaire. Il ne chiffre pas non plus le Velositol®, l'Aquamin® ni l'AstraGin®. Conséquence directe : aucune teneur en magnésium, en calcium ou en chrome ne peut être annoncée, et donc aucun libellé réglementaire ne peut être employé pour ces minéraux. Sur un produit de ce positionnement, c'est une lacune, et nous ne la comblerons pas avec des chiffres trouvés ailleurs.
Ce que l'on peut dire de solide tient en deux points. Le premier : 15 g de matière protéique sur 22 g de poudre, entre les acides aminés libres et les deux hydrolysats. C'est un dosage franc pour une boisson d'entraînement, et nettement au-dessus d'une EAA ordinaire qui s'arrête aux acides aminés seuls.
Le second : l'association d'acides aminés libres et d'hydrolysats est rare, et elle a une logique. Les acides aminés libres n'ont aucune digestion à subir ; un hydrolysat est une protéine déjà découpée en peptides courts. Les deux passent donc sans peser sur l'estomac, ce qui est exactement ce qu'on demande à une boisson bue entre deux séries.
Un cadrage réglementaire pour finir, et il est nécessaire : aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour les acides aminés libres, ni pour les champignons du Peak O2®, ni pour l'astragale. Vous ne lirez donc ici aucune promesse de synthèse protéique amplifiée, aucune performance chiffrée, aucun pourcentage d'amélioration. Ces chiffres circulent sur ce produit ; ils ne sont pas reprenables, et nous ne les reprendrons pas.
Comment prendre le MPS MAX ?
Dose : 22 g, soit une dosette. Liquide : 200 à 600 ml d'eau selon la concentration de goût souhaitée. Moment : à partir de 15 minutes avant la séance, puis pendant toute la séance. Fréquence : une dose par entraînement. Durée : continue, aucune cure n'étant prévue.
La fourchette de liquide est large, et c'est volontaire : à 200 ml vous obtenez une boisson très concentrée, à 600 ml une boisson légère qui se sirote sur une heure et demie. Notre conseil est de viser le haut de la fourchette : l'intérêt d'une boisson d'entraînement est autant de faire boire que d'apporter des acides aminés, et 500 ml siphonnés en une séance valent mieux que 200 ml avalés d'un trait.
Le protocole du fabricant est précis sur un point : commencez 15 minutes avant plutôt qu'au premier exercice, et continuez tout au long. Pour une séance de plus de 90 minutes, il recommande de réserver la dose entière à l'intra-entraînement.
Une remarque de bon sens qui vaut pour toute cette catégorie : si vous avez mangé un repas complet une à deux heures avant la séance, l'intérêt d'une boisson d'acides aminés pendant l'effort est faible. Les acides aminés de ce repas circulent encore. Ce produit prend son sens quand vous vous entraînez à jeun, tôt le matin, ou loin de tout repas — pas empilé sur une journée déjà bien remplie.
À qui convient le MPS MAX, et à qui il ne convient pas ?
Il est destiné aux adultes pratiquant une activité physique intense, ce sont les termes du fabricant, et il vise en particulier les séances longues ou faites à jeun. Le format liquide, acidulé et sans lourdeur est son argument réel : personne n'avale un shaker de whey entre deux séries de squat.
Il contient du LAIT, deux fois plutôt qu'une : le PeptoPro® est une caséine hydrolysée et le second hydrolysat vient du petit-lait. Le produit est fabriqué dans une installation traitant le LAIT, le SOJA, les ŒUFS et le GLUTEN, et des traces de NOIX, CRUSTACÉS et ARACHIDES sont possibles. Il est déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes et doit être tenu hors de portée des enfants. En cas de traitement médical, le fabricant demande un avis professionnel préalable.
Il ne convient donc ni aux végétaliens, ni aux personnes allergiques aux protéines de lait — contrairement à une BCAA ou à une EAA en acides aminés libres seuls, qui sont souvent véganes. C'est le prix à payer pour les deux hydrolysats.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : un raccourci. Quinze grammes de matière protéique pendant la séance ne compensent pas une journée à 90 g de protéines, et aucun ingrédient déposé ne remplace un total quotidien correct. Nous ne pouvons par ailleurs rien affirmer sur les champignons, l'astragale ou le chrome de cette formule : sans teneurs publiées et sans allégation autorisée, il n'y a rien à en dire d'honnête. Ce que vous achetez de vérifiable, c'est une boisson d'entraînement très bien dotée en acides aminés et facile à digérer.
MPS MAX ou une whey hydrolysée ?
Les deux visent le même moment de la journée et se digestèrent vite. Le choix se joue sur la texture et sur le prix.
Une whey hydrolysée apporte 22 à 25 g de protéines complètes par dose, pour un coût au gramme de protéine bien inférieur. C'est le meilleur choix si votre objectif est d'ajouter des protéines autour de l'entraînement et que vous tolérez un shaker lacté. Son inconvénient tient au goût, franchement amer sur un hydrolysat pur, et à la texture, qui passe mal en pleine séance.
Le MPS MAX gagne sur ce point précis, et c'est sa raison d'exister : c'est une boisson claire et fruitée qui se sirote pendant l'effort, là où aucun shaker ne passerait. Il gagne aussi sur la leucine, majoritaire dans les 10 g d'acides aminés libres. Il perd nettement sur le prix au gramme de protéine, et sur la transparence des dosages.
Si votre besoin porte plutôt sur une libération lente en dehors de l'entraînement, c'est le rayon caséines qui répond, pas celui-ci. Et si ce que vous cherchez avant tout est de compenser des pertes en sueur sur des séances longues, nos électrolytes le feront mieux et pour beaucoup moins cher — les minéraux marins de cette formule n'étant pas chiffrés, ils ne peuvent pas être comptés comme un apport.
Questions fréquentes
Quelle quantité de chaque acide aminé dans les 10 g ?
Le fabricant ne publie pas le détail dans les données dont nous disposons : il indique seulement que la leucine est l'acide aminé prédominant. Nous ne compléterons pas ce tableau avec des valeurs non vérifiées. Si le détail vous importe, l'étiquette du pot que vous recevez fait foi.
Quelle différence avec une EAA classique ?
Une EAA classique s'arrête aux acides aminés libres. Celle-ci ajoute 5 g d'hydrolysats — caséine et petit-lait — soit des peptides courts en plus des acides aminés isolés. C'est plus complet et plus cher, et cela introduit du lait dans la formule, ce qui exclut les végétaliens.
Combien d'eau faut-il mettre ?
De 200 à 600 ml, selon la concentration de goût que vous supportez. Notre conseil : visez 500 ml. Une boisson d'entraînement sert autant à faire boire qu'à apporter des acides aminés, et une gorgée régulière pendant une heure vaut mieux qu'un verre concentré avalé en début de séance.
Qu'est-ce que le PeptoPro® ?
C'est le nom commercial d'une caséine hydrolysée, c'est-à-dire d'une protéine de lait prédécoupée en peptides courts. L'intérêt annoncé est une digestion plus rapide qu'une caséine ordinaire, ce qui est cohérent avec un usage pendant l'effort. Nous décrivons l'ingrédient, aucune allégation n'étant autorisée pour lui.
Le produit contient-il des électrolytes utilisables ?
La formule contient de l'Aquamin®, des minéraux issus d'algues marines, mais le fabricant n'en publie pas les teneurs. Sans chiffres, nous ne pouvons annoncer ni magnésium ni calcium, ni employer le moindre libellé réglementaire. Si l'hydratation minérale est votre objectif, prenez un produit d'électrolytes dédié.
Convient-il aux végétariens ou aux végétaliens ?
Aux végétariens oui, aux végétaliens non : la formule contient deux protéines de lait. Elle est également fabriquée dans une installation traitant le soja, les œufs et le gluten, avec des traces possibles de noix, crustacés et arachides.
Faut-il le prendre les jours sans entraînement ?
Le fabricant ne le prévoit pas : le protocole est calé sur la séance, à partir de 15 minutes avant. Les jours de repos, un apport protéique ordinaire fait le même travail pour beaucoup moins cher. Ce produit répond à une contrainte de digestion pendant l'effort, pas à un besoin permanent.
Où acheter le TrainedByJP MPS MAX ?
Les saveurs se commandent depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. C'est un produit d'habitué : il suppose que le reste de votre alimentation soit déjà en place.
À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est le genre d'étiquette que nous lisons ligne par ligne avec le client, parce qu'elle mélange des dosages très précis et des ingrédients déposés dont la quantité n'est pas donnée. Savoir faire la différence entre les deux, c'est ce qui évite de payer pour un nom. Le reste des acides aminés se compare dans notre nutrition sportive.
Qu'est-ce que la Protein Spread de Rabeko ?
La Rabeko Protein Spread est une pâte à tartiner chocolatée enrichie en protéines, proposée en Nutty Chocolate, à base de chocolat belge et de noisettes, et White Chocolate. Elle appartient à notre rayon snacks protéinés, et la gamme complète de la marque néerlandaise se trouve dans le rayon Rabeko.
Ce qui la distingue d'une pâte à tartiner ordinaire tient en deux choix de formulation. Le sucre est remplacé par du maltitol, un polyol, qui occupe la première place de la liste d'ingrédients. Et du concentré de protéines de lactosérum est ajouté, ce qui fait monter la teneur protéique à 20 g pour 100 g. La version Nutty Chocolate contient 13 % de noisettes, du lait écrémé en poudre, du cacao dégraissé, du beurre de cacao et un mélange d'huiles végétales — tournesol, coco et karité.
Une précision qui a son importance et que nous verrons en détail : la matière grasse, elle, n'a pas été retirée. C'est une pâte à tartiner allégée en sucres, pas une pâte à tartiner allégée en calories, et la nuance change tout à l'usage.
Que contient une portion de 30 g ?
| Nutriment | Pour 100 g | Par portion de 30 g |
|---|---|---|
| Énergie | 2 114 kJ / 509 kcal | 152 kcal |
| Matières grasses | 38 g | 11 g |
| Glucides | 35,9 g | 10 g |
| dont sucres | non communiqué | moins de 2 g |
| Fibres | 2,6 g | 0,8 g |
| Protéines | 20 g | 6 g |
| Sel | 0,24 g | 0,07 g |
Valeurs de la version Nutty Chocolate. Signalons les cases manquantes plutôt que de les combler : le fabricant ne publie ni la ligne « dont acides gras saturés », ni la teneur en sucres pour 100 g, ni la ligne « dont polyols ». Cette dernière est pourtant la plus parlante ici — l'écart entre 10 g de glucides et moins de 2 g de sucres par portion correspond très largement au maltitol.
Regardons maintenant le chiffre que personne n'aime mettre en avant. 509 kcal pour 100 g et 38 g de matières grasses, c'est le niveau d'une pâte à tartiner classique, parfois même un peu au-dessus sur les lipides. Le gain n'est donc pas calorique : il est entièrement sur les sucres, avec moins de 2 g par portion là où une pâte à tartiner ordinaire en apporte 15 à 17 g pour la même cuillère. Si votre objectif est de couper le sucre, c'est un vrai progrès. Si votre objectif est de couper les calories, ce produit ne le fera pas à votre place.
Les 20 g de protéines pour 100 g représentent environ 16 % de l'énergie du produit. C'est au-dessus du seuil de 12 % qui autorise l'allégation « source de protéines », mais en dessous des 20 % qu'exigerait « riche en protéines » — nous n'emploierons donc pas cette seconde formule. Six grammes de protéines dans une portion de 30 g, cela reste un apport réel : c'est à peu près un œuf.
Comment utiliser la Protein Spread ?
Dose : 30 g, soit deux cuillères à soupe. Liquide : aucun. Moment : petit-déjeuner, collation, ou en fin de repas. Fréquence : 1 à 2 portions par jour au maximum. Durée : aucune, c'est un aliment.
Le geste qui change le résultat : conservez le pot entre 12 et 20 °C, et servez-le entre 18 et 22 °C. Cette pâte contient du beurre de cacao et du karité, deux matières grasses qui durcissent au froid. Sortie d'un réfrigérateur, elle est impossible à étaler ; à température ambiante, elle est onctueuse. Mélangez-la avant usage, la texture n'étant pas homogène au repos.
Au-delà de la tartine, elle s'incorpore dans un yaourt, un fromage blanc, un smoothie ou une préparation de pâtisserie. L'association la plus cohérente reste celle avec un glucide complexe — pain complet, pancakes protéinés, flocons d'avoine — qui équilibre le profil du repas.
Refermez hermétiquement et consommez dans les quatre semaines après ouverture. Et tenez-vous-en à une ou deux portions par jour : ce n'est pas une consigne de principe, c'est une question de calories et de polyols, sur lesquels nous revenons tout de suite.
À qui convient cette pâte à tartiner, et à qui elle ne convient pas ?
Elle convient à qui veut garder une gourmandise chocolatée en réduisant fortement les sucres, à qui cherche un peu de protéines dans un format plaisir, et à qui préfère une pâte qui rassasie plutôt qu'un produit sucré qui creuse.
Elle contient du LAIT, des NOISETTES et du SOJA. Des traces d'autres FRUITS À COQUE, d'ARACHIDES, d'ŒUFS et de GLUTEN sont possibles. Le fabricant la déconseille aux femmes enceintes ou allaitantes et l'exclut en cas d'allergie aux protéines de lait. En cas de traitement médical, demandez un avis.
Elle ne convient pas si vous supportez mal les polyols. Le fabricant porte la mention réglementaire : l'abus de maltitol peut avoir un effet laxatif. Commencez par une demi-portion pour évaluer votre tolérance. Si vous êtes concerné par un syndrome de l'intestin irritable, la prudence s'impose franchement.
Ce qu'il ne faut pas en attendre, et c'est le point le plus utile de cette fiche : ce n'est pas un produit de perte de poids. À 509 kcal aux 100 g, elle se situe au niveau d'une pâte à tartiner classique. Son intérêt est de remplacer le sucre, pas les calories. Une portion de 30 g pesée à la cuillère, c'est raisonnable ; trois cuillères prises « parce que c'est protéiné », c'est 450 kcal. Ce n'est pas non plus une source de protéines au sens d'un shaker : 6 g par portion complètent une journée, ils ne la construisent pas — pour cela, il faut du côté des protéines en poudre.
Pâte à tartiner protéinée ou confiture zéro ?
C'est l'arbitrage réel du petit-déjeuner, et les deux produits ne jouent pas du tout le même rôle. Autant le dire clairement avant de choisir.
La confiture zéro apporte environ 55 kcal aux 100 g, soit une dizaine de kilocalories par cuillère. C'est le choix imbattable si votre priorité est calorique : vous étalez sans que cela pèse quoi que ce soit dans votre journée. Elle apporte aussi beaucoup de fibres. Ce qu'elle ne fait pas : rassasier, et apporter des protéines ou du gras.
La Protein Spread est le meilleur choix quand la satiété compte. Ses 11 g de lipides et 6 g de protéines par portion transforment une tartine en collation qui tient — là où une tartine de confiture seule vous laisse en manque une heure après. Elle est aussi nettement plus proche du goût d'une vraie pâte à tartiner, ce qui est précisément ce qu'on cherche quand une envie de chocolat arrive.
Le compromis que nous conseillons le plus souvent : la confiture zéro pour les tartines quotidiennes, la pâte à tartiner protéinée pour l'envie de sucré du soir ou la collation d'après-séance. Et si votre priorité est le rapport protéines-prix sur une tartine, un beurre de cacahuète nature reste plus efficace, avec un profil lipidique plus simple.
Questions fréquentes
Est-elle moins calorique qu'une pâte à tartiner classique ?
À peine, et il faut le dire. 509 kcal aux 100 g, c'est le niveau d'une pâte à tartiner ordinaire, avec même un peu plus de matières grasses. Le vrai gain est sur les sucres : moins de 2 g par portion de 30 g, contre 15 à 17 g habituellement. C'est un produit sans sucre ajouté, pas un produit allégé.
Pourquoi 35,9 g de glucides pour moins de 2 g de sucres ?
Parce que l'essentiel des glucides vient du maltitol, un polyol utilisé comme édulcorant de charge. Il est comptabilisé dans les glucides sans être un sucre. Le fabricant ne publie malheureusement pas de ligne « dont polyols », qui rendrait ce tableau immédiatement lisible.
Quelle quantité de noisettes contient-elle ?
13 % dans la version Nutty Chocolate, ce qui est une teneur honnête pour ce type de produit. Les noisettes figurent en quatrième position de la liste, après le maltitol, les huiles végétales et le concentré de protéines de lactosérum. La version White Chocolate a une composition différente.
Le maltitol pose-t-il un problème digestif ?
Il peut, en quantité. Le fabricant porte la mention légale d'un effet laxatif possible en cas d'abus, et recommande de commencer par de petites quantités pour évaluer sa tolérance. C'est un conseil à suivre : les réactions varient énormément d'une personne à l'autre, et une portion de 30 g passe bien mieux que 60.
Peut-on la chauffer ou la cuisiner ?
Oui, elle s'incorpore dans une pâte à gâteau ou fond très bien sur des pancakes chauds. Sachez seulement que le beurre de cacao et le karité la rendent très fluide à la chaleur : ne comptez pas sur elle pour tenir en nappage sur une préparation chaude, elle coulera.
Combien de temps se conserve un pot ouvert ?
Quatre semaines, en refermant hermétiquement après chaque usage. Conservez-le entre 12 et 20 °C, jamais au réfrigérateur : le froid fait durcir les matières grasses et rend la pâte impossible à étaler sans la laisser revenir longuement à température.
Convient-elle aux végétariens ou aux végétaliens ?
Aux végétariens, oui : aucun ingrédient carné n'entre dans la composition. Aux végétaliens, non — le concentré de protéines de lactosérum et le lait écrémé en poudre l'excluent. Elle ne convient pas non plus en cas d'allergie aux protéines de lait, aux noisettes ou au soja.
Où acheter la Rabeko Protein Spread ?
Les versions se commandent depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe.
C'est le genre de produit qu'on achète sur une envie et qu'on regrette parfois une fois le pot fini trop vite. À notre boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, nous préférons dire les 509 kcal aux 100 g avant l'achat plutôt qu'après : bien utilisée, à deux cuillères pesées, cette pâte a toute sa place dans une journée cadrée. Le reste du rayon plaisir se parcourt dans notre nutrition sportive.
Qu'est-ce que la Melatonin 1 mg d'IO Genix ?
IO Genix Melatonin 1 mg est un complément à ingrédient unique : un comprimé apporte 1 mg de mélatonine, sans plante associée, sans vitamine ajoutée, sans complexe. Le flacon contient 100 comprimés, soit plus de trois mois à une prise par jour.
La mélatonine est une hormone que l'organisme produit lui-même, sécrétée par la glande pinéale à mesure que la lumière baisse. Elle ne provoque pas le sommeil à proprement parler : elle signale à l'organisme que la nuit commence, et c'est ce signal qui déclenche l'endormissement. La différence est importante et explique tout le mode d'emploi.
C'est aussi le seul ingrédient de tout le rayon sommeil à disposer d'une allégation de santé autorisée en Europe, ce qui en fait un cas à part. Le reste de la gamme espagnole figure dans notre rayon IO Genix.
Que contient un comprimé de Melatonin ?
| Composition | Par comprimé | Par flacon de 100 |
|---|---|---|
| Mélatonine | 1 mg | 100 mg |
| Valeur nutritionnelle de référence | Non établie pour la mélatonine | |
| Agents de charge | Phosphate de calcium, cellulose microcristalline, hydroxypropylméthylcellulose | |
| Anti-agglomérant | Sels de magnésium d'acides gras | |
| Conditionnement | 100 comprimés, soit plus de trois mois à un comprimé par jour | |
1 mg, ce n'est pas un dosage au rabais : c'est exactement le dosage qui compte. L'allégation autorisée en Europe est précise et vaut la peine d'être citée telle quelle : la mélatonine contribue à réduire le temps d'endormissement, et cet effet est obtenu par la consommation de 1 mg peu avant le coucher. Une seconde allégation existe pour le décalage horaire : la mélatonine contribue à atténuer les effets du décalage horaire, à raison d'au moins 0,5 mg pris le premier jour de voyage, juste avant le coucher, et les jours suivants après l'arrivée.
Autrement dit, ce comprimé délivre la quantité exacte sur laquelle repose le dossier validé. C'est important parce que le réflexe du client est souvent de chercher le dosage le plus élevé : sur la mélatonine, monter à 5 ou 10 mg n'améliore rien et augmente le risque de somnolence résiduelle le lendemain matin. En France, le plafond autorisé dans un complément alimentaire est par ailleurs de 2 mg par jour.
Le second intérêt de ce produit tient à sa formule courte. Beaucoup de références du rayon associent la mélatonine à cinq ou six plantes dont aucune ne dispose d'allégation, ce qui gonfle l'étiquette sans rien apporter de démontrable. Ici, un actif, trois agents de charge, un anti-agglomérant. Vous savez exactement ce que vous prenez, et vous pouvez le combiner à autre chose sans risque de doublon.
La formule ne contient ni colorant artificiel, ni conservateur, ni gélatine animale. Le fabricant signale en revanche des traces possibles de gluten selon les conditions de fabrication.
Liste des ingrédients
Agents de charge : phosphate de calcium, cellulose microcristalline ; mélatonine 1 mg ; agent de charge : hydroxypropylméthylcellulose ; anti-agglomérant : sels de magnésium d'acides gras. Sans colorant artificiel, sans conservateur, sans gélatine animale. Peut contenir des traces de GLUTEN selon les conditions de fabrication.
Comment prendre la Melatonin 1 mg ?
Dose : 1 comprimé. Liquide : un grand verre d'eau, 250 ml. Moment : 30 à 60 minutes avant le coucher. Fréquence : une prise par jour. Durée : usage ponctuel ou de courte durée ; au-delà de quatre semaines, le fabricant demande l'avis d'un professionnel de santé.
Le moment de la prise est le paramètre décisif, bien plus que la dose. La mélatonine agit comme un signal horaire : prise trop tôt, elle avance votre nuit et vous réveille à quatre heures du matin ; prise au lit, elle n'a pas le temps de faire son travail. Trente à soixante minutes avant l'extinction des lumières est la fenêtre juste.
Éteignez les écrans après la prise. Ce n'est pas un conseil de confort : la lumière bleue supprime la sécrétion naturelle de mélatonine, et regarder son téléphone pendant l'heure qui suit revient à annuler une partie de ce que le comprimé vient d'apporter. C'est de très loin l'erreur la plus fréquente, et elle explique la majorité des retours déçus.
Évitez l'alcool et la caféine en soirée pour la même raison. Un café à 17 h reste actif à 23 h, et aucun comprimé ne compense cela. Si vous vous entraînez tard, regardez d'abord votre booster : c'est souvent là que se trouve la cause.
Le fabricant suggère d'associer la prise à du magnésium ou à un ZMA, le magnésium contribuant au fonctionnement normal du système nerveux. C'est une association cohérente, à condition de ne pas tout démarrer le même soir : ajoutez un produit à la fois, à quinze jours d'intervalle, sinon vous ne saurez jamais lequel agit.
À qui convient la mélatonine, et à qui elle ne convient pas ?
Elle convient à un adulte dont le problème est précisément l'endormissement : difficulté à trouver le sommeil, horaires décalés, retour de voyage, changement de rythme de travail. Sur ce terrain, c'est le seul ingrédient du rayon à disposer d'un dossier validé, et cela justifie de commencer par lui.
La liste des situations où elle est déconseillée est longue, et elle est reprise des recommandations sanitaires françaises autant que du fabricant. La mélatonine est déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes, aux enfants et aux adolescents, aux personnes souffrant d'épilepsie, d'asthme, d'une maladie inflammatoire ou auto-immune, ainsi qu'à celles présentant des troubles de l'humeur, du comportement ou de la personnalité. Elle est également déconseillée aux personnes sous traitement médicamenteux, et l'avis d'un médecin s'impose alors avant toute prise.
Un point de sécurité que le fabricant ne détaille pas : ne conduisez pas et n'utilisez pas de machine dans les heures qui suivent la prise. La mélatonine peut provoquer une somnolence, et c'est précisément l'effet recherché. Cette recommandation figure dans les avis sanitaires français et mérite d'être répétée.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : ce n'est pas un somnifère. Elle réduit le temps qu'il faut pour s'endormir ; elle n'augmente pas la durée du sommeil, elle n'en améliore pas la qualité, et elle ne traite pas une insomnie installée. Une insomnie qui dure plus de trois semaines relève d'une consultation médicale, pas d'un flacon de comprimés. C'est la chose la plus utile que nous puissions écrire sur cette page.
Mélatonine ou magnésium le soir ?
Les deux sont vendus pour le même moment de la journée et répondent pourtant à des besoins distincts.
Le magnésium travaille sur un terrain physiologique : il contribue au fonctionnement normal du système nerveux, au métabolisme énergétique et à une fonction musculaire normale. Il se prend tous les jours, sur plusieurs semaines, et son intérêt est de corriger un apport insuffisant — ce qui est fréquent chez les sportifs qui transpirent beaucoup. C'est le meilleur choix si vous avez des crampes nocturnes, si votre alimentation est pauvre en magnésium, ou si vous cherchez un effet de fond.
La mélatonine ne corrige aucun apport : elle envoie un signal horaire, ponctuellement, le soir même. C'est le meilleur choix si votre problème est le délai d'endormissement, si vous changez de fuseau horaire, ou si votre rythme s'est décalé après une période de nuits tardives. Elle n'a en revanche aucun intérêt si vous vous endormez vite mais dormez mal.
Deux autres pistes existent, sans allégation autorisée mais avec des logiques différentes : le GABA, acide aminé pris le soir, et l'ashwagandha, extrait végétal qui s'utilise en cure de plusieurs mois. Ni l'un ni l'autre ne peut se prévaloir d'un effet, et c'est une information à connaître avant de comparer les étiquettes.
Questions fréquentes
Pourquoi seulement 1 mg ?
Parce que c'est la quantité sur laquelle repose l'allégation autorisée en Europe : la mélatonine contribue à réduire le temps d'endormissement par la consommation de 1 mg peu avant le coucher. Monter plus haut n'améliore pas l'effet et augmente le risque de somnolence le lendemain. En France, le plafond dans un complément alimentaire est de 2 mg par jour.
Combien de temps avant de se coucher ?
Trente à soixante minutes. Prise au lit, la mélatonine n'a pas le temps d'agir ; prise deux heures avant, elle décale la nuit et provoque un réveil précoce. Cette fenêtre est le paramètre le plus important du produit, davantage que le dosage.
Peut-on en prendre tous les soirs ?
Le fabricant prévoit un usage ponctuel ou de courte durée, et demande l'avis d'un professionnel de santé au-delà de quatre semaines. Ce n'est pas une précaution excessive : au-delà d'un mois de difficultés de sommeil, la question n'est plus celle du complément mais celle de la cause, et elle se pose à un médecin.
Est-ce qu'on peut y devenir dépendant ?
La mélatonine n'entraîne pas de dépendance physique comme le font certains médicaments du sommeil. Le risque est plutôt psychologique : celui de ne plus se coucher sans elle. C'est une raison de plus pour l'utiliser sur des périodes courtes et de travailler en parallèle les horaires et l'exposition à la lumière.
Peut-on conduire après l'avoir prise ?
Non. La mélatonine peut provoquer une somnolence, ce qui est l'effet recherché mais reste incompatible avec la conduite ou l'utilisation d'une machine. Prenez-la une fois rentré chez vous, quand la soirée est terminée.
Ce produit convient-il aux végétariens ?
Oui. La formule ne contient aucune gélatine animale et se limite à la mélatonine et à quelques agents de charge d'origine minérale ou végétale. Le seul point de vigilance concerne les traces de gluten signalées par le fabricant selon les conditions de fabrication.
Combien de temps dure un flacon ?
Plus de trois mois à raison d'un comprimé par jour, le flacon en contenant 100. Compte tenu de l'usage recommandé — ponctuel ou sur quelques semaines — un flacon couvre en réalité plusieurs épisodes espacés dans l'année.
Où acheter la Melatonin 1 mg d'IO Genix ?
Le flacon de 100 comprimés se commande depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est le produit du rayon sommeil que nous conseillons en premier, et souvent le seul : quand un ingrédient a une allégation validée et que les autres n'en ont aucune, autant commencer par celui-là. Le reste du rayon se parcourt dans notre nutrition sportive.
Qu'est-ce que le Berberine Complex d'IO Genix ?
IO Genix Berberine Complex est un complément en capsules qui associe deux ingrédients seulement : un extrait de racine de Berberis vulgaris concentré à 97 % de berbérine, et du chrome sous forme de picolinate. Le flacon contient 60 capsules, soit 30 jours de cure à raison de deux capsules par jour.
La berbérine est un alcaloïde d'origine végétale, reconnaissable à sa couleur jaune vif, présent dans l'écorce et les racines de l'épine-vinette. Cette plante a longtemps servi de colorant avant d'être utilisée en phytothérapie traditionnelle, en Chine comme en Inde. C'est aujourd'hui l'un des extraits végétaux les plus discutés dans le champ du métabolisme.
Le second ingrédient, le chrome, est un oligo-élément que l'alimentation apporte en très petites quantités, principalement par les céréales complètes, la viande et les légumineuses. Le reste de la gamme espagnole figure dans notre rayon IO Genix, et les autres références de la catégorie dans notre rayon berbérine.
Que contient une dose de Berberine Complex ?
| Composition | Pour 2 capsules (dose du jour) | % VNR |
|---|---|---|
| Extrait de racine de Berberis vulgaris | Titré à 97 % de berbérine | Non établie |
| Chrome (picolinate) | Quantité non publiée par le fabricant | Non publiée |
| Enveloppe | Capsule de gélatine, sans dioxyde de titane | |
| Conditionnement | 60 capsules, soit 30 doses quotidiennes | |
Il faut le dire franchement plutôt que de le masquer : le fabricant publie le titrage de l'extrait, mais pas la quantité d'extrait ni la quantité de chrome par capsule. Nous ne les inventerons pas. Le titrage à 97 % de berbérine est une information de qualité utile — il indique un extrait très concentré, là où beaucoup de produits se contentent de 5 ou 10 % — mais un pourcentage sans milligrammes ne permet pas de calculer la dose réellement avalée. L'étiquette du flacon reçu fait foi, et c'est là qu'il faut regarder.
Cette absence a une conséquence directe sur ce que nous pouvons écrire à propos du chrome. Les deux formulations autorisées en Europe pour cet oligo-élément sont « le chrome contribue au maintien d'une glycémie normale » et « le chrome contribue au métabolisme normal des macronutriments ». Elles ne s'appliquent qu'au-delà d'un seuil minimal par portion, et sans la quantité publiée, nous ne pouvons pas vérifier que ce seuil est atteint. Nous reproduisons donc ce que le fabricant fait figurer sur son étiquette, sans le reprendre à notre compte.
Pour la berbérine elle-même, la situation est plus simple et plus nette : aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour cette molécule. Ni sur la glycémie, ni sur le poids, ni sur le cholestérol, ni sur le transit. On lit beaucoup de choses sur cet extrait ; rien de tout cela ne peut être écrit sur une fiche produit française, et rien de tout cela ne remplace un avis médical.
Liste des ingrédients
Extrait de racine de Berberis vulgaris (97 % de berbérine), picolinate de chrome, capsule (GÉLATINE), antiagglomérant (sels de magnésium d'acides gras). Les capsules sont déclarées sans dioxyde de titane.
Peut contenir des traces de GLUTEN, FRUITS À COQUE, ŒUFS, LAIT, POISSON et SOJA.
Comment prendre le Berberine Complex ?
Dose : 2 capsules. Liquide : un grand verre d'eau. Moment : le matin, de préférence pendant le petit-déjeuner. Fréquence : une prise par jour, sans dépassement. Durée : le fabricant recommande une cure d'un mois minimum, ce que couvre exactement un flacon.
Ne la prenez pas à jeun. Le fabricant le précise, et c'est une consigne de confort qui compte vraiment ici : la berbérine est mal tolérée par un estomac vide chez beaucoup de gens, avec des nausées ou des inconforts digestifs à la clé. Pendant le petit-déjeuner, le problème disparaît le plus souvent.
Si vous ressentez malgré tout une gêne digestive dans les premiers jours, prenez une capsule au lieu de deux pendant une semaine avant de passer à la dose complète. C'est plus efficace qu'arrêter au bout de trois jours en concluant que le produit ne vous convient pas.
Un mois est la durée minimale indiquée, et c'est aussi la durée que couvre le flacon. Un actif de ce type ne se juge pas sur une semaine. En revanche, n'enchaînez pas les cures indéfiniment sans en parler à un professionnel de santé : nous y revenons dans la section suivante, et c'est le point le plus important de cette fiche.
Ce produit se combine sans redondance avec une multivitamine, un oméga 3 ou un curcuma titré. Introduisez-le seul, sans rien changer d'autre au même moment : c'est la seule façon de savoir comment vous le tolérez.
À qui convient la berbérine, et à qui elle ne convient pas ?
Le fabricant est inhabituellement explicite sur ce point, et sa liste mérite d'être lue avant l'achat plutôt qu'après. Le produit est réservé aux adultes en bonne santé. Il est déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes, interdit aux enfants et aux adolescents, et impose un avis médical aux personnes diabétiques sous traitement, en cas de troubles hépatiques ou cardiaques, et à toute personne suivant un traitement médicamenteux.
La mention « traitement médicamenteux » n'est pas une formule de style, et c'est le point que nous expliquons systématiquement au comptoir. La berbérine agit sur des enzymes du foie et sur des transporteurs intestinaux qui participent au métabolisme de très nombreux médicaments. Concrètement, elle peut modifier la concentration sanguine d'un traitement pris en même temps, dans un sens comme dans l'autre. Ce n'est pas une question de dose ou de prudence excessive : si vous prenez un médicament, quel qu'il soit, cette question se pose à votre médecin ou à votre pharmacien avant d'ouvrir le flacon.
Le produit contient de la gélatine : il ne convient ni aux végétariens ni aux végétaliens. Il peut par ailleurs contenir des traces de gluten, de fruits à coque, d'œufs, de lait, de poisson et de soja.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : ce n'est pas un traitement, et il ne se substitue à aucun. Ce n'est pas non plus un produit de perte de poids — si c'est votre objectif, le déficit calorique et l'activité physique font le travail, et notre rayon perte de poids ou nos brûleurs sans caféine répondent à une autre logique. Aucune capsule ne compense une alimentation qui ne suit pas.
Berbérine ou chrome seul, faut-il les deux ?
La question se pose puisque ce produit associe les deux, et il est utile de savoir ce que chacun apporte réellement.
Le chrome est un nutriment au sens strict, avec une valeur de référence européenne définie et deux allégations autorisées. C'est un ingrédient encadré, bien connu, sans zone d'ombre particulière aux doses habituelles des compléments. On le retrouve d'ailleurs dans la plupart des multivitamines complètes, souvent à un niveau comparable — vérifiez votre étiquette avant d'en ajouter, le cumul n'apporte rien.
La berbérine relève d'une autre catégorie : c'est un extrait végétal concentré, sans allégation autorisée, avec des interactions médicamenteuses documentées et des contre-indications réelles. C'est aussi ce qui fait la particularité du produit : un extrait titré à 97 % n'est pas un ingrédient anodin, et c'est précisément pour cela qu'il s'accompagne d'autant de mises en garde.
Si vous cherchez simplement à couvrir vos apports en oligo-éléments, une multivitamine complète est plus rationnelle et plus économique. Si c'est l'extrait de Berberis vulgaris qui vous intéresse spécifiquement, alors ce produit a du sens — à condition d'avoir lu la liste des contre-indications et, si vous prenez le moindre traitement, d'en avoir parlé à un professionnel de santé.
Questions fréquentes
Que signifie « titré à 97 % de berbérine » ?
Cela indique la concentration en berbérine de l'extrait de racine utilisé : sur 100 mg d'extrait, 97 mg sont de la berbérine. C'est un extrait très concentré. Attention toutefois : ce pourcentage ne dit pas combien de milligrammes d'extrait contient une capsule, information que le fabricant ne publie pas.
Faut-il la prendre pendant ou en dehors des repas ?
Pendant, et de préférence au petit-déjeuner. Le fabricant recommande explicitement d'éviter la prise à jeun pour améliorer la tolérance. C'est un conseil qui change beaucoup de choses : à jeun, la berbérine provoque chez certaines personnes des nausées ou une gêne digestive.
Peut-on la prendre avec un traitement médical ?
Pas sans avis médical. Le fabricant le demande explicitement, et la raison est sérieuse : la berbérine peut modifier la façon dont l'organisme métabolise de nombreux médicaments, et donc leur concentration dans le sang. Posez la question à votre médecin ou à votre pharmacien avant d'ouvrir le flacon.
Combien de temps dure un flacon ?
30 jours, à raison de deux capsules par jour pour 60 capsules. C'est aussi la durée de cure minimale que recommande le fabricant, ce qui rend le calcul simple : un flacon égale une cure. N'enchaînez pas les mois sans en parler à un professionnel de santé.
Ces capsules conviennent-elles aux végétariens ?
Non. L'enveloppe est en gélatine, d'origine animale. Le fabricant précise en revanche que les capsules ne contiennent pas de dioxyde de titane, ce qui est une information utile pour qui surveille les additifs, mais qui ne change rien à la question du régime végétarien.
La berbérine fait-elle maigrir ?
Aucune allégation de ce type n'est autorisée en Europe pour la berbérine, et nous n'en écrirons pas. Ce produit n'est pas un brûleur de graisse et ne remplace ni un déficit calorique ni une activité physique régulière. Si la perte de poids est votre objectif, commencez par ces deux leviers.
Peut-on la prendre en étant diabétique ?
Pas sans avis médical préalable. Le fabricant le mentionne noir sur blanc pour les personnes diabétiques sous traitement, et c'est une consigne à prendre au sérieux. Cette conversation appartient à votre médecin traitant, qui connaît votre traitement et votre suivi.
Où acheter le Berberine Complex d'IO Genix ?
Le flacon de 60 capsules se commande depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est un des rares produits que nous refusons parfois de vendre sur-le-champ : quand un client nous annonce un traitement en cours, nous préférons qu'il repasse après en avoir parlé à son pharmacien. Le reste du rayon se parcourt dans notre nutrition sportive.
Qu'est-ce que le Pre Extreme de Raw Nutrition ?
Raw Nutrition Pre Extreme est un pré-entraînement en poudre dont la dose pèse 12 g et apporte 400 mg de caféine. Raw Nutrition est une marque américaine dont les formules sont élaborées avec le culturiste Chris Bumstead ; celle-ci est clairement positionnée du côté de la stimulation, pas de la congestion.
Six actifs composent la formule, tous chiffrés au milligramme : 3,5 g de bêta-alanine CarnoSyn®, 2,5 g de citrulline malate, 1,5 g de L-tyrosine, 1,5 g de sulfate d'agmatine, 1 g de bétaïne anhydre et 500 mg de NitroRocket®, un extrait breveté de roquette (Eruca sativa). Aucun mélange propriétaire.
Les saveurs proposées : Fruit Burst, Tropical Paradise et Kiwi Blueberry. La formulation est déclarée sans OGM, sans aspartame et sans colorants artificiels. Le produit rejoint nos rayons boosters et Raw Nutrition.
Que contient une dose de 12 g ?
| Nutriment / actif | Par dose de 12 g | % VNR |
|---|---|---|
| Énergie | 42 kJ / 10 kcal | < 1 % |
| Matières grasses | 0 g | 0 % |
| dont acides gras saturés | 0 g | 0 % |
| Glucides | 0,5 g | < 1 % |
| dont sucres | non communiqué | — |
| Fibres alimentaires | 0 g | — |
| Protéines | 1,5 g | 3 % |
| Sel | 0,2 g | 3,3 % |
| Caféine anhydre | 400 mg | VNR non établie |
| Bêta-alanine CarnoSyn® | 3 500 mg | VNR non établie |
| L-citrulline malate | 2 500 mg | VNR non établie |
| Sulfate d'agmatine | 1 500 mg | VNR non établie |
| L-tyrosine | 1 500 mg | VNR non établie |
| Bétaïne anhydre | 1 000 mg | VNR non établie |
| NitroRocket® (extrait de roquette) | 500 mg | VNR non établie |
Tout est chiffré, à l'exception de la ligne « dont sucres ». Le fabricant ne publie pas le poids net du pot : impossible d'indiquer le nombre de doses, divisez le poids de l'emballage par 12 g.
Les 400 mg de caféine dans une dosette de 12 g constituent une densité rare : c'est autant que des formules deux à trois fois plus volumineuses. L'EFSA retient 400 mg comme apport quotidien total ne soulevant pas de préoccupation de sécurité chez l'adulte en bonne santé, et 200 mg pour une prise unique. Vous êtes donc, en une seule dosette, à votre plafond de la journée — café du matin non compris.
Deux remarques honnêtes sur le reste de la formule. Les 2,5 g de citrulline malate sont un dosage modeste : ce produit ne mise pas sur la congestion, et si c'est ce que vous cherchez, regardez ailleurs. Et les 1 g de bétaïne restent en dessous du seuil de 1,5 g par jour à partir duquel la réglementation européenne autorise l'allégation sur le métabolisme de l'homocystéine — nous ne pouvons donc pas la revendiquer ici. En revanche, les 3,5 g de bêta-alanine CarnoSyn®, une matière première brevetée, sont un dosage sérieux. Pour la citrulline, l'agmatine, la tyrosine et l'extrait de roquette, aucune allégation n'existe en Europe.
Comment doser le Pre Extreme ?
Dose : 1 dosette de 12 g, sans dépasser une par jour. Liquide : 250 à 300 ml d'eau froide. Moment : 30 à 45 minutes avant l'entraînement. Fréquence : usage ponctuel, selon l'intensité des séances. Durée : pauses de 1 à 2 semaines toutes les 8 semaines.
Commencez par une demi-dosette si vous n'êtes pas habitué aux formules fortement dosées. À 400 mg de caféine dans 12 g de poudre, l'erreur d'appréciation coûte cher : tremblements, cœur qui s'emballe, séance perdue.
La consigne horaire est plus stricte ici que sur la plupart des produits : pas de prise après 14 h selon le fabricant, et pas de consommation dans les 6 heures précédant le coucher. À 400 mg, ce n'est pas excessif comme précaution. Évitez toute autre source de caféine le même jour.
Le fabricant suggère une collation légère riche en glucides 60 à 90 minutes avant la prise, et une hydratation renforcée pendant la séance. Attendez-vous à des picotements liés aux 3,5 g de bêta-alanine : visage et extrémités, 15 à 30 minutes, sans gravité.
À qui convient ce pré-entraînement, et à qui il ne convient pas ?
Il s'adresse à des adultes confirmés, très habitués aux stimulants, pour des séances de musculation, de CrossFit ou de sports de combat programmées le matin ou en début d'après-midi. C'est un produit d'intensité, à réserver aux séances qui le justifient.
Les restrictions sont explicites. Teneur élevée en caféine : non recommandé aux enfants, aux femmes enceintes et allaitantes. Déconseillé aux personnes sensibles aux stimulants, souffrant de troubles cardiovasculaires, d'hypertension ou de troubles anxieux. Consultez un professionnel de santé avant utilisation en cas de traitement médical. Ne pas dépasser une dosette par jour. Le produit peut contenir des traces de LAIT, SOJA et GLUTEN. Conservation 24 mois dans l'emballage d'origine fermé.
Ce qu'il ne faut pas en attendre. D'abord une congestion marquée : avec 2,5 g de citrulline malate, ce n'est pas ce que la formule vise, et il serait malhonnête de le laisser croire. Ensuite de la force ou du muscle : un pré-entraînement agit sur la vigilance et la sensation d'effort. Enfin, un rattrapage de sommeil — à 400 mg de caféine, utiliser ce produit pour compenser des nuits courtes est le meilleur moyen d'enchaîner les mauvaises nuits.
Pre Extreme ou un pré-entraînement axé congestion ?
Les deux portent la même étiquette de rayon mais ne font pas le même travail, et le choix se fait sur ce que vous cherchez réellement à ressentir.
Un pré-entraînement axé congestion — les formules à 6, 8 ou 12 g de citrulline — est le meilleur choix dans trois cas. Vous travaillez en séries longues et vous cherchez la sensation de muscles gonflés. Vous êtes sensible à la caféine et vous voulez l'effet vasculaire sans le versant nerveux. Ou vous vous entraînez le soir, cas où un produit du rayon booster sans caféine est la seule option raisonnable. Sur le dosage de citrulline, Pre Extreme est nettement devancé, et nous ne prétendrons pas l'inverse.
Pre Extreme gagne sur la stimulation pure et sur la compacité : 400 mg de caféine et 3,5 g de bêta-alanine dans 12 g de poudre, c'est une densité que peu de formules atteignent — beaucoup ont besoin de 30 g pour en faire autant. Il gagne aussi sur la transparence, avec six actifs chiffrés et une matière première brevetée sur la bêta-alanine. Réservez-le à deux ou trois séances par semaine, et prenez autre chose le reste du temps.
Questions fréquentes
400 mg de caféine, est-ce trop ?
C'est le plafond quotidien retenu par l'EFSA pour un adulte en bonne santé — atteint ici en une seule prise. Pour quelqu'un d'habitué et sans contre-indication, c'est utilisable ponctuellement. Pour tout le monde d'autre, commencez par une demi-dosette, et ne cumulez avec aucune autre source de caféine ce jour-là.
Combien de doses dans un pot ?
Le poids net ne figure pas dans les données transmises par le fabricant, nous ne pouvons donc pas le calculer. Divisez le poids indiqué sur l'emballage par 12 g pour obtenir le nombre de portions.
Pourquoi si peu de citrulline ?
Parce que la formule ne mise pas sur la congestion. Raw Nutrition a construit ce produit autour de la stimulation et de l'endurance à l'effort, et répartit son budget d'actifs en conséquence : 400 mg de caféine et 3,5 g de bêta-alanine plutôt que 8 g de citrulline. C'est un choix cohérent, à condition de savoir ce qu'on achète.
Qu'est-ce que le NitroRocket® ?
Un extrait breveté de roquette (Eruca sativa), présent à 500 mg. La roquette est naturellement riche en nitrates. Aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour cet extrait : nous le mentionnons parce qu'il figure à l'étiquette avec un dosage précis.
Peut-on le prendre en fin de journée ?
Non. Le fabricant demande d'éviter toute prise après 14 h et dans les 6 heures précédant le coucher. C'est une consigne à suivre à la lettre : 400 mg de caféine à 18 h, c'est une nuit blanche pour beaucoup de gens.
Les picotements sont-ils normaux ?
Oui, ils viennent des 3,5 g de bêta-alanine CarnoSyn®. Ils apparaissent dans le quart d'heure, touchent le visage et les extrémités, durent 15 à 30 minutes et n'ont aucune conséquence connue. Ils s'atténuent avec l'usage régulier.
La bétaïne apporte-t-elle quelque chose à ce dosage ?
Le gramme présent ici reste en dessous du seuil de 1,5 g par jour requis pour l'allégation européenne sur le métabolisme de l'homocystéine. Nous ne pouvons donc rien lui attribuer réglementairement. C'est un point que nous préférons signaler plutôt que de le passer sous silence.
Où acheter le Raw Nutrition Pre Extreme ?
Les saveurs se commandent depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. C'est un produit que nous vendons en posant systématiquement deux questions : votre habitude aux stimulants, et l'heure de vos séances.
Notre boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, tient la gamme en rayon, et c'est l'endroit où l'on vous expliquera pourquoi 12 g de poudre peuvent contenir autant de caféine que 30 g d'une autre formule. Le reste du rayon se compare depuis nutrition sportive.
Qu'est-ce que le MAP EAA d'IO Genix ?
C'est une poudre d'acides aminés essentiels à diluer, dont la dose est de 12,6 g, soit trois dosettes. Les saveurs référencées : Lemon, Raspberry, Pomme Verte et Ice The Peach.
Sa particularité tient à l'origine de trois de ses acides aminés : la leucine, la valine et l'isoleucine sont en qualité Kyowa Quality®, une désignation du fabricant japonais Kyowa Hakko qui produit ses acides aminés par fermentation. Nommer son fournisseur de matière première plutôt qu'écrire « acides aminés » est un point que peu de marques du rayon EAA se donnent la peine de faire, et cela permet au moins de savoir ce qu'on achète.
S'ajoutent 35 mg d'AstraGin®, un mélange d'extraits d'astragale et de Panax notoginseng, et 2,8 mg de vitamine B6. Le reste est de l'acide citrique, du dioxyde de silicium, un arôme, du sucralose et de l'acésulfame K. Le fabricant déclare la formule sans sucres, sans graisses et sans lactose, d'origine végétale. La gamme espagnole complète se trouve dans notre rayon IO Genix.
Que contient une dose de 12,6 g ?
| Acide aminé ou actif | Par dose de 12,6 g | % VNR |
|---|---|---|
| L-leucine (Kyowa Quality®) | 2 400 mg | aucune VNR |
| L-valine (Kyowa Quality®) | 1 600 mg | aucune VNR |
| L-isoleucine (Kyowa Quality®) | 1 334 mg | aucune VNR |
| L-phénylalanine | 1 200 mg | aucune VNR |
| L-thréonine | 1 000 mg | aucune VNR |
| L-histidine | 466 mg | aucune VNR |
| L-méthionine | 334 mg | aucune VNR |
| L-tryptophane | 134 mg | aucune VNR |
| L-lysine | présente, teneur non communiquée | aucune VNR |
| AstraGin® | 35 mg | aucune VNR |
| Vitamine B6 | 2,8 mg | 200 % |
Le fabricant ne publie ni valeur énergétique, ni macronutriments, ni sel, ni le nombre de doses par pot — divisez le poids imprimé sur l'emballage par 12,6 g pour l'obtenir.
Une lacune mérite d'être signalée plutôt que masquée : la teneur en lysine n'est pas chiffrée, alors qu'elle figure en troisième position de la liste d'ingrédients. L'ordre décroissant étant obligatoire, cela signifie qu'elle pèse plus lourd que l'isoleucine, soit plus de 1 334 mg — mais nous ne pouvons pas donner de valeur précise. En additionnant les huit acides aminés chiffrés, on obtient 8 468 mg ; avec la lysine, le total dépasse largement les 9,8 g.
Le chiffre central reste 2 400 mg de leucine par dose, avec un rapport leucine-isoleucine-valine proche de 2:1:1,3. C'est un dosage correct, dans la moyenne haute du rayon. Notez la présence réelle du tryptophane à 134 mg et de l'histidine à 466 mg : ce sont les deux acides aminés que les formules économiques « oublient » le plus souvent, parce qu'ils coûtent cher.
Sur ce que nous pouvons affirmer, le cadre est net : aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour les acides aminés libres, ni pour l'astragale, ni pour le notoginseng. Les pourcentages d'absorption améliorée qui circulent sur l'AstraGin® ne sont pas reprenables et nous ne les reprendrons pas. Le seul libellé utilisable vient de la vitamine B6, à 200 % de la VNR : la vitamine B6 contribue au métabolisme normal des protéines et du glycogène, à réduire la fatigue et à un métabolisme énergétique normal. Le rayon vitamine B propose des références dédiées si c'est votre besoin principal.
Comment prendre le MAP EAA ?
Dose : 12,6 g, soit trois dosettes. Liquide : 200 à 250 ml d'eau froide. Moment : 30 minutes avant la séance, ou à siroter pendant l'entraînement. Fréquence : une dose par jour, sans dépasser 12,6 g. Durée : continue, aucune cure n'étant fixée.
Deux cent cinquante millilitres pour 12,6 g, c'est une dilution serrée. Une poudre d'acides aminés libres est acide et concentrée ; si le premier essai vous paraît agressif, montez à 400 ml avant de conclure quoi que ce soit sur la saveur. Utilisez de l'eau froide : à chaud, la dissolution est moins bonne.
Le fabricant donne une consigne peu courante et pertinente : éviter la prise simultanée avec des protéines complètes. La logique est celle de la compétition entre acides aminés pour le transport intestinal — un shaker de whey pris en même temps met tout le monde sur les mêmes transporteurs. Espacez d'une heure si vous prenez les deux.
L'usage le plus pertinent reste celui pendant la séance, gorgée par gorgée : c'est là qu'une boisson claire bat un shaker lacté, et cela fait boire par la même occasion. Trente minutes avant convient aussi si vous vous entraînez à jeun.
Refermez soigneusement le pot et conservez-le au frais et au sec : ces poudres captent l'humidité et s'agglomèrent.
À qui convient ce produit, et à qui il ne convient pas ?
Il vise ceux qui s'entraînent à jeun ou loin d'un repas, ceux qui ne supportent pas un shaker lacté pendant l'effort, et ceux qui veulent une matière première identifiée plutôt qu'un « mélange d'acides aminés » anonyme. La formule étant d'origine végétale et sans lactose, elle convient aux régimes sans produits laitiers.
La liste de contre-indications est ici plus longue que sur une EAA ordinaire, et nous la reprenons intégralement parce qu'elle surprend. Le fabricant exclut le produit chez les femmes enceintes ou allaitantes, chez les moins de 18 ans, chez les femmes ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein, et chez les personnes sous traitement antidiabétique sans avis médical. Ces deux dernières mentions sont inhabituelles sur une poudre d'acides aminés ; si vous êtes concerné, la question se pose à votre médecin, pas à une fiche produit.
Des traces de FRUITS À COQUE, CACAHUÈTE, ŒUFS, LAIT, POISSON et SOJA sont possibles, le produit étant fabriqué dans une installation traitant ces allergènes. Ne pas dépasser 12,6 g par jour.
Il convient moins bien si vous voulez comparer au gramme près : l'absence de teneur en lysine empêche de calculer le total exact. Il contient par ailleurs sucralose et acésulfame K.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : une EAA ne remplace pas un apport protéique. Environ 10 g d'acides aminés ne valent pas 25 g de protéines complètes, et le coût au gramme est bien supérieur. Si vos apports quotidiens sont déjà corrects, ce produit n'ajoutera rien de mesurable.
MAP EAA ou un isolat de whey ?
C'est la comparaison qui décide, et elle se joue sur l'usage plutôt que sur la qualité.
Un isolat de whey apporte 25 à 27 g de protéines complètes par dose, dont environ 2,5 à 3 g de leucine — soit autant, voire plus, que cette EAA — pour un coût au gramme sans commune mesure. C'est le meilleur choix dans la grande majorité des cas : petit-déjeuner insuffisant, collation, après la séance. Si vous ne devez acheter qu'un seul produit, achetez celui-là, et le rayon protéines couvre toutes les variantes.
Le MAP EAA gagne sur un terrain précis, et c'est le sien : la boisson d'entraînement. Claire, acidulée, sans lactose ni matière grasse, elle passe là où aucun shaker ne passerait. Elle gagne aussi pour ceux qui s'entraînent à jeun tôt le matin, où une protéine complète pèse sur l'estomac.
Une dernière option existe et coûte moins cher : notre rayon BCAA n'apporte que trois acides aminés sur neuf. L'économie est réelle, le renoncement aussi — un profil incomplet reste incomplet, et c'est précisément ce que corrige une EAA complète comme celle-ci.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le Kyowa Quality® ?
C'est la désignation commerciale des acides aminés produits par le fabricant japonais Kyowa Hakko, par fermentation. Elle concerne ici la leucine, la valine et l'isoleucine. La mentionner engage la marque sur une origine précise plutôt que sur un adjectif : nous rapportons cette information telle que le fabricant la publie.
Combien de lysine dans une dose ?
Le fabricant ne la chiffre pas, et nous ne l'inventerons pas. Elle figure en troisième position de la liste d'ingrédients, laquelle est classée par poids décroissant : elle pèse donc plus lourd que l'isoleucine, soit plus de 1 334 mg. L'étiquette du pot que vous recevez fait foi.
Pourquoi éviter de la prendre avec une protéine ?
C'est une consigne du fabricant, et elle repose sur la compétition entre acides aminés pour le transport intestinal : un shaker de whey pris au même moment sature les mêmes voies. En pratique, espacez d'une heure si vous prenez les deux dans la même journée.
À quoi sert l'AstraGin® ?
C'est un mélange d'extraits d'astragale et de Panax notoginseng, dosé à 35 mg. Aucune allégation de santé n'étant autorisée en Europe pour ces plantes, nous ne pouvons rien affirmer sur son effet. Nous le mentionnons parce qu'il figure à l'étiquette, et parce qu'il explique en partie les contre-indications inhabituelles de ce produit.
Pourquoi autant de contre-indications sur une simple EAA ?
Le fabricant exclut notamment les femmes ayant des antécédents de cancer du sein et les personnes sous traitement antidiabétique sans avis médical. Ces mentions ne figurent pas sur une EAA classique et sont probablement liées aux extraits végétaux de la formule. Nous les reprenons telles quelles : si vous êtes concerné, consultez avant d'acheter.
Combien de doses dans un pot ?
Le poids net du conditionnement ne figure pas dans les données d'étiquetage transmises, nous ne pouvons donc pas le calculer. Divisez le poids imprimé sur l'emballage par 12,6 g, qui est la dose de référence de toutes les valeurs de cette page.
La formule convient-elle aux végétaliens ?
Le fabricant indique une origine végétale pour les acides aminés et une formule sans lactose, ce qui est cohérent avec une production par fermentation. Attention toutefois aux traces possibles de lait, d'œufs et de poisson signalées à l'étiquette, l'installation traitant ces allergènes.
Où acheter le MAP EAA Kyowa IO Genix ?
Les saveurs se commandent depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. C'est une référence d'habitué : elle suppose que le reste de votre alimentation soit déjà en place.
À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est une étiquette que nous lisons ligne à ligne avec le client, parce qu'elle est à la fois très détaillée sur huit acides aminés et muette sur le neuvième. Savoir repérer ce genre de détail, c'est ce qui permet de comparer deux pots pour de vrai. Le reste des acides aminés se compare dans notre nutrition sportive.
Qu'est-ce que la Glycine d'IO Genix ?
IO Genix Glycine est une poudre de L-glycine pure. Une demi-cuillère doseuse apporte 3 g de glycine, et le fabricant prévoit 6 g par jour en deux prises. Il n'y a rien d'autre dans le pot : ni arôme, ni édulcorant, ni agent de charge.
Premier point à lever, parce qu'il crée une confusion permanente sur les moteurs de recherche : la glycine dont il est question ici n'a aucun rapport avec la plante grimpante du même nom. C'est un acide aminé, le plus petit et le plus simple des vingt qui composent les protéines de l'organisme. Il est dit non essentiel parce que le corps sait le fabriquer, à partir de la sérine.
La glycine est particulièrement abondante dans un tissu précis : le collagène en contient environ un tiers, ce qui en fait l'acide aminé le plus représenté de la peau, des tendons et du cartilage. Sur le plan alimentaire, on la trouve surtout dans les morceaux riches en tissu conjonctif — la peau, les os, les cartilages — c'est-à-dire précisément ce que l'alimentation moderne a cessé de consommer. Le reste de la gamme espagnole figure dans notre rayon IO Genix, et la catégorie complète dans notre rayon L-glycine.
Que contient une dose de Glycine ?
| Valeurs | Par dose de 3 g | Pour 6 g (dose du jour) |
|---|---|---|
| L-glycine | 3 g (100 % pure) | 6 g |
| Énergie | 12 kcal | 24 kcal |
| Protéines | 3 g | 6 g |
| Glucides | 0 g | 0 g |
| Lipides | 0 g | 0 g |
| Valeur nutritionnelle de référence | Non établie pour la glycine | |
100 % de glycine, c'est littéralement tout ce que contient ce pot, et c'est le meilleur argument de ce format. Sur un rayon où les formules à quinze ingrédients sont la règle, un produit dont la liste tient en trois mots permet de savoir exactement ce que vous avalez et d'ajuster la dose au gramme près.
Deux caractéristiques du produit méritent d'être connues avant l'achat. La première : la glycine est obtenue par fermentation végétale, ce qui rend cette poudre adaptée aux régimes végétariens et végétaliens — une exception dans un rayon largement dominé par la gélatine. La seconde : elle est déclarée sans gluten par le fabricant, même si des traces liées à l'atelier restent possibles.
Il faut être clair sur le plan réglementaire : aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour la glycine. Ni sur le sommeil, ni sur la récupération, ni sur la peau, ni sur les articulations. C'est un acide aminé abondamment présent dans le collagène — c'est un fait de biochimie, pas une promesse — et l'Union européenne n'a validé aucun dossier pour une supplémentation orale. Nous décrivons la molécule, sa place dans l'organisme et son mode d'emploi, sans annoncer de résultat.
Donnée absente du dossier fabricant : le poids net du pot et donc le nombre de doses ne sont pas communiqués. Nous ne les déduirons pas. Le contenu net figure sur l'emballage reçu.
Liste des ingrédients
L-glycine pure (100 %). Produite par fermentation végétale. Sans additif, sans colorant, sans conservateur.
Peut contenir des traces de GLUTEN (blé et avoine), FRUITS À COQUE, ARACHIDES, ŒUFS, LAIT, POISSON et SOJA.
Comment prendre la Glycine ?
Dose : 3 g, soit environ une demi-cuillère de 5 ml. Liquide : 200 à 250 ml d'eau, de jus de fruit ou de boisson végétale. Moment : le matin au réveil, et 30 minutes avant le coucher. Fréquence : deux prises par jour, soit 6 g au total. Durée : utilisation quotidienne possible sans limite de durée, en respectant les doses.
La particularité la plus utile de cette poudre est son goût : la glycine est naturellement sucrée. Ce n'est pas une figure de style — son nom vient du grec glykys, qui signifie doux. Concrètement, elle se dissout dans un café, un thé ou une tisane et les sucre légèrement, sans apporter de sucre au sens nutritionnel. C'est une façon simple d'intégrer les deux prises quotidiennes sans y penser.
Elle se dissout très bien à l'eau, sans grumeaux, ce qui n'est pas le cas de tous les acides aminés en poudre. Elle s'ajoute aussi sans difficulté à un smoothie, à un shaker de protéine ou à un yaourt.
La prise du soir, trente minutes avant le coucher, est celle que retient le fabricant. Elle est la plus facile à tenir dans la durée pour une raison pratique : c'est un moment fixe de la journée, contrairement au réveil dont l'heure varie.
Ne dépassez pas 6 g par jour. Ce produit peut se prendre en continu, sans cycle ni pause imposée, ce qui le distingue de la plupart des références de ce rayon. Il se combine sans redondance avec du magnésium, du collagène ou de la taurine, et il se retrouve souvent dans les mêmes paniers que la mélatonine.
À qui convient la glycine, et à qui elle ne convient pas ?
Elle intéresse d'abord ceux dont l'alimentation contient peu de tissu conjonctif — c'est-à-dire à peu près tout le monde aujourd'hui, la consommation de bouillons d'os, de peau et de cartilages ayant très largement reculé. Elle intéresse aussi ceux qui cherchent un actif simple, sans arôme, à intégrer dans une routine déjà chargée.
Sa composition en fait l'un des rares produits de la gamme adaptés aux végétaliens, puisqu'elle est obtenue par fermentation végétale et qu'il n'y a ni gélule ni enveloppe animale. C'est un argument réel dans un rayon où la question se pose à chaque produit.
Une contre-indication mérite une attention particulière, et elle est inhabituelle. Le fabricant indique de ne pas utiliser ce produit en cas de traitement pour des troubles mentaux, en précisant qu'il pourrait en réduire l'efficacité. Cette mention n'est pas une formule générique : elle vise une situation précise, et si vous êtes concerné, la question se pose à votre médecin ou à votre pharmacien avant tout achat — jamais après.
Le produit est également déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes et doit être tenu hors de portée des enfants. Il peut contenir des traces de gluten, de fruits à coque, d'arachides, d'œufs, de lait, de poisson et de soja.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : ce n'est ni un somnifère, ni un anxiolytique, ni un produit de performance. Vous ne ressentirez rien de spectaculaire, et un acide aminé qui produirait un effet net dans l'heure devrait d'ailleurs inquiéter. Ce n'est pas non plus une protéine : 6 g par jour ne remplacent aucun shaker, et un seul acide aminé isolé ne construit pas de muscle.
Glycine ou collagène, que choisir ?
La question est plus pertinente qu'il n'y paraît, puisque la glycine représente environ un tiers du collagène.
Le collagène en poudre apporte des peptides, c'est-à-dire des fragments de protéine contenant de la glycine mais aussi de la proline et de l'hydroxyproline. Il se prend à des doses bien plus élevées, typiquement 10 g par jour, et coûte nettement plus cher au gramme. Comme la glycine, il ne dispose d'aucune allégation de santé autorisée en Europe pour cet usage. Ses versions marines et bovines ne conviennent pas aux végétaliens.
La glycine seule est l'option la plus simple, la moins chère et la seule compatible avec un régime végétalien. Vous obtenez un acide aminé précis, à dose connue, sans les autres composants du collagène. C'est le bon choix si c'est cette molécule-là qui vous intéresse, et si vous voulez ajuster vous-même votre apport.
Pour les routines de fin de journée, ce rayon propose d'autres approches sans lien avec celle-ci : le magnésium, qui bénéficie lui d'allégations autorisées et contribue notamment à réduire la fatigue, ou les formules de ZMA. Ce sont des logiques différentes, et il vaut mieux en essayer une à la fois.
Questions fréquentes
Est-ce la même chose que la plante glycine ?
Non, aucun rapport. La plante grimpante appelée glycine est un végétal ornemental, et certaines de ses parties sont toxiques. Le produit vendu ici est un acide aminé, la L-glycine, l'un des vingt constituants des protéines de l'organisme. La confusion vient uniquement d'une homonymie.
Quelle quantité par jour ?
6 g au total, en deux prises de 3 g : une le matin, une trente minutes avant le coucher. Une dose de 3 g correspond à environ une demi-cuillère de 5 ml. Ne dépassez pas la dose journalière indiquée par le fabricant.
La glycine a-t-elle un goût ?
Oui, et c'est son atout : elle est naturellement sucrée, son nom venant du grec pour « doux ». Elle peut donc servir à sucrer légèrement un café, un thé ou une tisane, sans apporter de sucre au sens nutritionnel ni de calories notables.
Convient-elle aux végétaliens ?
Oui. La glycine est ici obtenue par fermentation végétale, la poudre ne comporte aucune enveloppe animale et le fabricant la déclare adaptée aux régimes végétariens et végétaliens. C'est une exception appréciable dans une gamme largement dominée par la gélatine.
Peut-on la prendre en continu ?
Le fabricant l'indique : une utilisation quotidienne est possible sans limitation de durée, dans le respect des doses conseillées. C'est l'un des rares produits de ce rayon qui n'impose ni cycle, ni pause, ni cure définie.
Y a-t-il une interaction avec un traitement ?
Le fabricant demande explicitement de ne pas utiliser ce produit en cas de traitement pour des troubles mentaux, indiquant qu'il pourrait en réduire l'efficacité. Si vous êtes concerné, la question relève de votre médecin. Pour tout autre traitement, l'avis d'un professionnel de santé reste la bonne démarche.
Peut-on la mélanger à une protéine ?
Oui, sans difficulté et sans interaction connue. Elle se dissout bien et son goût légèrement sucré passe inaperçu dans un shaker aromatisé. Gardez cependant à l'esprit que 3 g de glycine ne s'ajoutent pas à votre apport protéique de façon significative : ce sont deux usages différents.
Où acheter la Glycine d'IO Genix ?
La poudre se commande depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est un produit que nous vendons souvent à des clients végétaliens venus chercher du collagène et repartis avec autre chose : quand la contrainte alimentaire ferme une porte, autant en ouvrir une autre plutôt que de vendre à tout prix. Le reste du rayon se parcourt dans notre nutrition sportive.
Qu'est-ce que le Crank Pump Pro 2.0 d'ESN ?
ESN Crank Pump Pro 2.0 est un pré-entraînement sans caféine et sans aucun stimulant, conçu par la marque allemande ESN. La dose journalière est de 30 g, soit deux cuillères de mesure — un format volumineux qui s'explique par la quantité d'actifs réellement présents.
La formule combine trois familles. Les précurseurs du monoxyde d'azote d'abord, avec 10 g de citrulline malate. Les agents d'hydratation cellulaire ensuite : glycérol HydroPrime® et poudre d'eau de coco. Puis une série d'actifs de soutien : L-carnitine L-tartrate, taurine, L-tyrosine, L-glutathion, glucosyl-hespéridine CitraPeak®, extrait d'écorce de pin, AstraGin® et extrait de poivre noir. S'y ajoutent deux vitamines B et quatre minéraux chiffrés, ce qui est inhabituel dans cette catégorie.
Les saveurs proposées : Blue Raspberry, Peach Iced Tea et Tropical Punch. Le produit rejoint nos rayons booster sans caféine et ESN France.
Que contient une dose de 30 g ?
| Actif | Par dose de 30 g | % VNR |
|---|---|---|
| L-citrulline malate | 10 000 mg | VNR non établie |
| dont L-citrulline | 6 800 mg | VNR non établie |
| Poudre de glycérol (HydroPrime®) | 2 300 mg | VNR non établie |
| dont glycérol | 1 500 mg | VNR non établie |
| L-carnitine L-tartrate | 1 470 mg | VNR non établie |
| dont L-carnitine | 1 000 mg | VNR non établie |
| Taurine | 1 000 mg | VNR non établie |
| L-tyrosine | 1 000 mg | VNR non établie |
| Poudre d'eau de coco | 500 mg | VNR non établie |
| L-glutathion | 250 mg | VNR non établie |
| Glucosyl-hespéridine (CitraPeak®) | 200 mg | VNR non établie |
| Extrait d'écorce de pin | 200 mg | VNR non établie |
| AstraGin® (Panax notoginseng et Astragalus membranaceus) | 35 mg | VNR non établie |
| Extrait de poivre noir (dont 10,5 mg de pipérine) | 11 mg | VNR non établie |
| Sodium | 400 mg | — |
| Potassium | 354 mg | 18 % |
| Calcium | 120 mg | 15 % |
| Magnésium | 60 mg | 16 % |
| Niacine (vitamine B3) | 8 mg NE | 50 % |
| Vitamine B6 | 4,5 mg | 321 % |
Le fabricant ne publie ni valeur énergétique, ni répartition des macronutriments, ni nombre de doses par pot : nous le signalons plutôt que de l'estimer. Divisez le poids net indiqué sur l'emballage par 30 pour connaître le nombre de portions.
Le chiffre marquant, ce sont les 10 g de citrulline malate, dont 6,8 g de citrulline pure. C'est parmi les dosages les plus élevés du marché : la plupart des pré-entraînements se situent entre 1 et 4 g, et rares sont ceux qui dépassent 6 g de citrulline effective. Cela explique aussi la dose de 30 g — impossible de faire tenir tout cela dans une dosette de 10 g.
Le second point différenciant, ce sont les minéraux. Beaucoup de formules dites « pump » n'en contiennent aucun ; celle-ci apporte 400 mg de sodium, 354 mg de potassium, 120 mg de calcium et 60 mg de magnésium. Ces quantités permettent d'appliquer les libellés autorisés suivants : le potassium, le calcium et le magnésium contribuent à une fonction musculaire normale, le magnésium contribue à réduire la fatigue et à l'équilibre électrolytique, la niacine et la vitamine B6 contribuent à un métabolisme énergétique normal et à réduire la fatigue. Pour la citrulline, le glycérol, la carnitine, la taurine, la tyrosine, le glutathion, l'hespéridine, l'écorce de pin et l'AstraGin®, aucune allégation n'est autorisée en Europe.
Comment préparer le Crank Pump Pro 2.0 ?
Dose : 30 g, soit 2 cuillères de mesure. Liquide : environ 500 ml d'eau froide. Moment : 30 à 45 minutes avant la séance. Fréquence : une prise par jour d'entraînement, sans dépasser la dose journalière recommandée. Durée : le fabricant n'impose ni cycle ni pause, ce qui est cohérent avec une formule sans stimulant.
Les 500 ml ne sont pas un détail. Avec 30 g de poudre, dont 10 g de citrulline malate qui apporte une acidité franche, une dilution trop courte donne une boisson âpre et difficile à finir. Et le glycérol travaille en retenant l'eau : le volume fait partie de la formule, pas seulement du goût.
L'absence totale de caféine change la façon dont ce produit s'utilise. Vous pouvez le prendre à 20 h avant une séance tardive sans conséquence sur la nuit, ce qui est impossible avec n'importe quel booster du rayon boosters. C'est la raison principale pour laquelle nous le conseillons.
À qui convient ce booster, et à qui il ne convient pas ?
Le produit s'adresse, selon les termes du fabricant, aux adultes pratiquant un exercice physique intense. Trois profils s'y retrouvent : ceux qui s'entraînent tard, ceux qui ne supportent pas les stimulants, et ceux qui cherchent les dosages de citrulline les plus élevés disponibles.
Les restrictions sont plus courtes que sur un produit stimulant. Il s'agit d'un complément alimentaire avec édulcorants destiné aux adultes : ne pas dépasser la dose journalière recommandée, conserver hors de portée des enfants dans un endroit frais et sec. Côté allergènes, le produit peut contenir des traces de LAIT, SOJA, GLUTEN et ŒUF selon les procédés de l'usine. Comme pour tout complément, un traitement médical en cours justifie l'avis de votre médecin ou de votre pharmacien avant utilisation.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : de l'énergie. C'est le malentendu le plus fréquent sur cette catégorie. Sans caféine, il n'y a ni coup de fouet, ni vigilance accrue, ni euphorie de début de séance. Ce que vous ressentirez, c'est une sensation de muscles plus pleins — pas davantage de force, pas davantage de motivation. N'attendez pas non plus des 1 000 mg de L-carnitine un effet sur la composition corporelle : aucune allégation ne l'autorise, et le dosage ne le permettrait pas.
Crank Pump Pro 2.0 ou de la citrulline achetée seule ?
C'est la comparaison la plus honnête à faire ici, parce que la citrulline représente à elle seule un tiers du poids de la dose.
Acheter de la citrulline en poudre pure est le meilleur choix si le budget commande. Au gramme, une citrulline nue coûte nettement moins cher qu'un complexe formulé, et vous pouvez ajuster votre dose au gramme près — 6 g, 8 g, ce que vous voulez. Vous choisissez aussi entre citrulline malate et citrulline pure, ce que la formule décide pour vous ici. Le revers : c'est amer, il faut la peser, et vous n'aurez ni glycérol, ni minéraux, ni les actifs de soutien.
Crank Pump Pro 2.0 gagne sur ce que la citrulline seule ne fait pas. Les 1,5 g de glycérol et les quatre minéraux chiffrés changent la boisson : ce n'est plus seulement un précurseur du monoxyde d'azote, c'est aussi une boisson d'hydratation, ce qui la rapproche par certains aspects du rayon électrolytes. La formule est aromatisée, entièrement dosée sur l'étiquette, et prête à l'emploi. Pour qui ne veut pas jouer au chimiste tous les matins, c'est le bon compromis. Notez que la taurine et la L-arginine se trouvent également en poudres isolées si vous voulez compléter à part.
Questions fréquentes
Pourquoi la dose est-elle de 30 g ?
Parce que la formule contient réellement ce qu'elle annonce. Dix grammes de citrulline malate à eux seuls occupent un tiers de la dose ; ajoutez 2,3 g de glycérol, 1,5 g de carnitine tartrate, la taurine, la tyrosine et les minéraux, et vous arrivez naturellement à ce volume. Une dosette de 10 g ne pourrait pas les contenir.
Combien de doses dans un pot ?
Le poids net ne figure pas dans les données transmises par le fabricant, nous ne pouvons donc pas le calculer. Divisez le poids indiqué sur l'emballage par 30 g pour obtenir le nombre de portions.
Peut-on le prendre le soir ?
Oui, sans réserve, et c'est son principal intérêt. La formule ne contient aucune caféine ni aucun autre stimulant : une prise à 20 h avant une séance de 20 h 45 n'aura aucun effet sur votre endormissement.
La différence entre citrulline malate et citrulline pure ?
Le malate de citrulline associe la citrulline à l'acide malique. Sur cette étiquette, 10 g de citrulline malate correspondent à 6,8 g de citrulline effective : le reste est du malate. C'est une distinction essentielle pour comparer deux produits, et ESN a le mérite de publier les deux valeurs, ce que beaucoup de marques ne font pas.
Les minéraux suffisent-ils pour remplacer une boisson d'électrolytes ?
Pour une séance en salle, les 400 mg de sodium et 354 mg de potassium apportent une base réelle. Pour une sortie longue en endurance ou par forte chaleur, une boisson dédiée reste plus adaptée : elle apporte aussi des glucides, ce que cette formule ne fait pas.
Le produit contient-il des allergènes ?
Aucun allergène n'est présent dans la recette, mais le fabricant signale des traces possibles de lait, soja, gluten et œuf liées aux procédés de l'usine. En cas d'allergie sévère, tenez-en compte.
Quelle saveur choisir ?
Peach Iced Tea est la plus douce et Blue Raspberry la plus acidulée. À 30 g dans 500 ml, la boisson reste marquée : si l'acidité vous gêne, montez à 600 ml, cela ne change rien aux dosages avalés.
Où acheter l'ESN Crank Pump Pro 2.0 ?
Les saveurs se commandent depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. ESN est une marque allemande dont nous apprécions un point précis : les étiquettes détaillent tout, y compris la part de citrulline effective dans le malate. Ce n'est pas si courant.
Si vous passez à Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, demandez à comparer cette étiquette avec celle d'un booster classique : l'écart de dosage sur la citrulline se voit à l'œil nu, et il explique la différence de prix.
Qu'est-ce que le Milk Protein Isolate 100 d'IO Genix ?
C'est un isolat de protéines de lait en poudre, dosé à 23,64 g de protéines par dose de 30 g pour 102 kcal. Les formats référencés : 1 kg, soit environ 33 doses, et 2 kg, soit environ 66 doses.
Un isolat de protéines de lait n'est ni une whey ni une caséine : c'est le lait entier débarrassé de son gras et de son lactose, avec ses deux fractions protéiques conservées dans leurs proportions naturelles — environ 80 % de caséine et 20 % de lactosérum. C'est ce qui le distingue vraiment du reste du rayon : vous obtenez les deux vitesses de digestion dans le même shaker, sans avoir à acheter deux pots. La matière première retenue est le Solmiko HD MPI, et nommer son fournisseur plutôt qu'écrire « protéines de lait » est un point que peu de marques du rayon protéines se donnent la peine de faire.
S'y ajoutent le complexe enzymatique DigeZyme® et de la vitamine B6, puis les ingrédients de mise en forme : cacao dégraissé alcalinisé sur les saveurs chocolatées, carbonate de potassium comme régulateur d'acidité, arôme, chlorure de sodium, sucralose et acésulfame K. La gamme espagnole complète se trouve dans notre rayon IO Genix.
Que contient une dose de 30 g ?
| Nutriment | Par dose de 30 g | Pour 100 g | % VNR par dose |
|---|---|---|---|
| Énergie | 433 kJ / 102 kcal | 1 445 kJ / 341 kcal | — |
| Matières grasses | 0,21 g | 0,7 g | — |
| dont acides gras saturés | 0,15 g | 0,5 g | — |
| Glucides | 1,26 g | 4,2 g | — |
| dont sucres | 0,57 g | 1,9 g | — |
| Protéines | 23,64 g | 78,8 g | — |
| Sel | 0,084 g | 0,28 g | — |
| Vitamine B6 | 0,5 mg | 1,67 mg | 35 % |
C'est l'un des tableaux les plus complets du rayon : deux colonnes, les kilojoules, les acides gras saturés, les sucres et le sel y figurent, ce que beaucoup de marques ne publient pas. Manquent l'aminogramme détaillé, les fibres et la teneur en DigeZyme®, non chiffrée.
Le chiffre qui définit ce produit, c'est 102 kcal pour 23,64 g de protéines. Rapporté à la dose, cela veut dire que 93 % des calories du shaker viennent des protéines. Difficile de faire plus propre : 0,21 g de lipides et 0,57 g de sucres par dose, ce sont des quantités qui ne comptent dans aucun suivi, même strict.
Le second chiffre est celui du taux protéique : 78,8 g pour 100 g. C'est le niveau d'un bon concentré haut de gamme, en dessous d'un isolat de whey à 85-90 g. Ce n'est pas un défaut, c'est la nature d'un isolat de protéines de lait — et l'écart de deux ou trois grammes par dose ne pèse pas lourd face à ce que vous obtenez en retour : un profil caséine-lactosérum complet.
Troisième point, celui que le fabricant ne met pas en avant : 0,5 mg de vitamine B6 par dose, soit 35 % de la VNR. C'est au-dessus du seuil de 15 % qui autorise un libellé réglementaire, et c'est donc le seul micronutriment dont nous puissions dire quelque chose : la vitamine B6 contribue au métabolisme normal des protéines et du glycogène, ainsi qu'à un métabolisme énergétique normal. Pour les protéines elles-mêmes : les protéines contribuent à l'augmentation et au maintien de la masse musculaire. Sur le DigeZyme®, en revanche, rien ne peut être affirmé — aucune allégation digestive n'est autorisée en Europe pour un complexe enzymatique. Nous le mentionnons parce qu'il figure à l'étiquette.
Comment préparer le Milk Protein Isolate 100 ?
Dose : 30 g, soit environ un doseur. Liquide : 200 à 250 ml d'eau, de lait écrémé ou de boisson végétale. Moment : au lever, entre deux repas, ou dans une préparation culinaire. Fréquence : 1 à 2 prises par jour selon vos besoins. Durée : continue, le fabricant ne fixant pas de cure.
Le détail qui compte sur ce type de protéine : la caséine épaissit. À 200 ml, la texture est dense, presque crémeuse ; à 250 ml, elle reste fluide. C'est une préférence personnelle, mais si vous venez d'une whey, attendez-vous à quelque chose de plus épais — et ne concluez pas à un défaut de dissolution. Versez le liquide avant la poudre et secouez vingt secondes.
Le fabricant retient trois moments, et ils sont bien choisis. Au lever, quand le repas précédent est loin. Entre deux repas principaux, en collation. Et dans une préparation culinaire pauvre en protéines — porridge, fromage blanc, pancakes — où la texture épaisse devient un avantage plutôt qu'un inconvénient.
Sur le créneau de la prise, restons sobres : le total protéique des vingt-quatre heures pèse bien plus lourd que l'horaire du shaker. Ce produit se prête simplement mieux que d'autres aux moments où l'apport doit tenir longtemps, du fait de sa part de caséine.
Conservez le pot bien fermé, au frais et au sec.
À qui convient cet isolat, et à qui il ne convient pas ?
Il convient à ceux qui veulent une protéine unique pour toute la journée plutôt qu'une whey le matin et une caséine le soir. Il convient aussi à ceux qui surveillent leurs calories de près : 102 kcal pour 23,6 g de protéines, c'est l'un des meilleurs rapports du rayon. Et le format 2 kg intéresse ceux qui consomment deux shakers par jour.
Le produit contient du LAIT et du SOJA — signalons au passage que le soja figure dans les allergènes déclarés sans apparaître dans la liste d'ingrédients transmise ; en cas d'allergie, tenez-vous à l'hypothèse la plus prudente et vérifiez l'emballage. Des traces de FRUITS À COQUE, ŒUF, GLUTEN, POISSON, SULFITES et CÉLERI sont possibles. Le fabricant le réserve aux adultes en bonne santé et demande de ne pas l'administrer aux enfants ni aux femmes enceintes.
Il ne convient pas si vous êtes allergique aux protéines de lait : « isolat » ne veut pas dire « sans protéines de lait », bien au contraire, c'est précisément ce que vous achetez. Il ne convient pas non plus aux végétaliens. Et si votre gêne digestive est franche, sachez que le lactose résiduel, bien que faible — les glucides plafonnent à 1,26 g par dose — n'est pas nul.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : un effet lié à la vitesse de digestion. La réputation de la caséine comme « protéine de la nuit » est tenace ; aucune allégation ne permet de l'affirmer, et nous ne l'écrirons pas. Ce que vous achetez de vérifiable, c'est un profil protéique complet, très peu de gras et très peu de sucres.
Isolat de protéines de lait ou caséine ?
C'est la comparaison qui compte, et elle est plus subtile qu'entre une whey et une caséine.
Une caséine pure, généralement micellaire, ne contient que la fraction lente des protéines du lait. C'est le meilleur choix si vous cherchez spécifiquement une texture très épaisse, qui se mange à la cuillère, ou si vous complétez déjà votre journée avec une whey rapide autour des séances. Elle est souvent plus dense en bouche et plus rassasiante.
L'isolat de protéines de lait apporte les deux fractions dans leurs proportions naturelles. C'est le meilleur choix si vous voulez un seul pot pour toute la journée, et c'est un vrai argument économique : un produit au lieu de deux, avec un profil qui convient au réveil comme en collation. Ses valeurs sont par ailleurs excellentes — 0,7 g de lipides pour 100 g.
Si votre priorité est le taux protéique le plus élevé par dose et une digestion rapide autour de la séance, c'est vers un isolat de whey qu'il faut aller : 85 à 92 g pour 100 g, contre 78,8 ici. Et si votre difficulté est purement digestive, le rayon enzymes digestives propose des produits dédiés à doser vous-même, plutôt qu'un complexe non chiffré intégré à une poudre.
Questions fréquentes
Quelle différence avec une whey ?
Une whey ne contient que la fraction rapide des protéines du lait. Un isolat de protéines de lait conserve les deux fractions, caséine et lactosérum, dans leurs proportions naturelles — environ 80 % et 20 %. Concrètement, la texture est plus épaisse et l'apport tient plus longtemps, pour un taux protéique légèrement inférieur.
Combien de doses par pot ?
Environ 33 pour le format 1 kg et 66 pour celui de 2 kg, à 30 g la dose. À un shaker par jour, cela représente respectivement un mois et un peu plus de deux mois. Le 2 kg n'existe pas dans la saveur Meringue Milk : vérifiez la disponibilité avant de commander.
78,8 g de protéines pour 100 g, est-ce peu ?
C'est le niveau d'un bon concentré, en dessous d'un isolat de whey à 85-90 g. Regardez plutôt la répartition des calories : 93 % de celles du shaker viennent des protéines, avec 0,21 g de lipides et 0,57 g de sucres par dose. Sur ce critère-là, la formule est très propre.
Convient-il aux intolérants au lactose ?
Les glucides plafonnent à 1,26 g par dose, dont 0,57 g de sucres : le lactose résiduel est donc très faible, mais pas nul, et le fabricant n'en publie pas la teneur exacte. La plupart des intolérants le supportent bien. En cas d'allergie aux protéines de lait, en revanche, ce produit est exclu.
Pourquoi le shaker est-il si épais ?
Parce que la caséine représente environ 80 % des protéines, et que la caséine gélifie au contact du liquide. Ce n'est pas un défaut de dissolution. Si la texture vous gêne, montez à 250 ml plutôt que 200 ; si elle vous plaît, gardez 200 ml et mangez-le à la cuillère.
À quoi sert la vitamine B6 dans la formule ?
À 0,5 mg par dose, soit 35 % de la valeur de référence, elle dépasse le seuil réglementaire de 15 % et permet d'employer un libellé autorisé : la vitamine B6 contribue au métabolisme normal des protéines et du glycogène. C'est cohérent avec un produit protéiné, et rarement fait dans le rayon.
Peut-on l'utiliser en cuisine ?
Oui, et c'est même un de ses usages les plus intéressants. Le fabricant le suggère dans des préparations pauvres en protéines : porridge, fromage blanc, pancakes. La texture épaisse de la caséine, qui peut gêner en shaker, devient ici un avantage — elle lie les préparations sans ajouter de matière grasse.
Où acheter le Milk Protein Isolate 100 IO Genix ?
Les formats et l'ensemble des saveurs se commandent depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. Si vous découvrez ce type de protéine, commencez par le 1 kg : la texture est franchement différente d'une whey, et cela plait ou non.
À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est le produit que nous sortons quand un client hésite entre acheter une whey et une caséine. Neuf fois sur dix, un seul pot suffit à couvrir les deux usages, et l'économie est immédiate. Le reste du rayon se compare dans notre nutrition sportive, et les vitamines associées dans vitamine B.
Qu'est-ce que la Whey Sublime 1,5 kg d'IO Genix ?
IO Genix Whey Sublime est une whey concentrée en pot de 1,5 kg, dosée à 30 g par portion. Sa base protéique est un concentré de lactosérum identifié nommément par le fabricant : le Lacprodan® SP-8011, produit par le laitier danois Arla Foods Ingredients. C'est suffisamment rare dans le rayon pour être signalé — la plupart des étiquettes se contentent d'écrire « concentré de protéines de lactosérum » sans dire d'où il vient.
Trois ingrédients complètent la formule. De la L-glutamine de qualité Kyowa, un acide aminé produit par fermentation. Un complexe d'enzymes appelé DigeZyme®, réunissant amylase, protéase, lactase, lipase et cellulase. Et de la vitamine B6 sous forme de chlorhydrate de pyridoxine. Le sucralose assure le goût sucré, sans sucre ajouté.
Les saveurs référencées : Choco Milk Bar Crunchy, Milkyboom Choc, Cookie Dough, Black Cookies Cheesecake et Rochello. Toutes sont franchement gourmandes — ce n'est pas une gamme de vanille sage. Le reste de la marque se trouve dans le rayon IO Genix.
Que contient une dose de 30 g ?
| Nutriment | Pour 100 g | Par dose de 30 g | % VNR par dose |
|---|---|---|---|
| Énergie | 1 630 kJ / 390 kcal | 489 kJ / 117 kcal | — |
| Matières grasses | 3,3 g | 0,99 g | — |
| dont acides gras saturés | 1,1 g | 0,33 g | — |
| Glucides | 15,0 g | 4,5 g | — |
| dont sucres | 2,5 g | 0,75 g | — |
| Protéines | 75,0 g | 22,5 g | — |
| Sel | 0,21 g | 0,06 g | — |
| Vitamine B6 | 1,65 mg | 0,50 mg | 36 % |
| DigeZyme® | 100 mg | 30 mg | aucune VNR |
Valeurs de la saveur standard ; elles peuvent varier légèrement d'un parfum à l'autre. Le fabricant ne publie pas de ligne « fibres » ni d'aminogramme détaillé, et la quantité de L-glutamine n'est pas chiffrée : l'ingrédient est déclaré, sa dose ne l'est pas. Nous ne l'inventerons pas.
75 g de protéines pour 100 g, c'est le haut de la fourchette pour un concentré. Le rayon tourne plutôt autour de 70 à 77 g, et un concentré qui annonce 85 g devrait faire douter, pas rassurer — à ce niveau, c'est un isolat. Traduit en dose : 22,5 g de protéines pour 117 kcal, soit à peu près l'équivalent protéique de quatre blancs d'œufs pour la moitié moins de préparation. Les protéines fournissent ici plus des trois quarts de l'énergie du produit, ce qui autorise l'allégation nutritionnelle « riche en protéines ». Et le libellé réglementaire applicable est celui-ci : les protéines contribuent à l'augmentation et au maintien de la masse musculaire.
Moins d'un gramme de lipides par dose — 0,99 g dont 0,33 g de saturés — c'est propre pour un concentré, qui garde par nature une part de matière grasse. Les 4,5 g de glucides, dont 0,75 g de sucres seulement, restent modestes.
Les 0,50 mg de vitamine B6 couvrent 36 % de la VNR, largement au-dessus du seuil de 15 % qui conditionne les allégations. Nous pouvons donc écrire que la vitamine B6 contribue au métabolisme normal des protéines et du glycogène, au métabolisme énergétique normal et à réduire la fatigue.
Reste le DigeZyme®, 30 mg par dose. Soyons clairs : c'est un complexe d'enzymes, et aucune allégation digestive n'est autorisée en Europe pour ce type d'ingrédient. Nous ne vous promettrons donc rien sur la digestion, contrairement à ce qu'on lit ailleurs. Ce que nous pouvons dire est factuel : la lactase qu'il contient est l'enzyme qui dégrade le lactose, et sa présence est cohérente avec une whey concentrée, qui en contient. Ce que cela produit chez vous, seul l'essai le dira.
Comment préparer la Whey Sublime ?
Dose : 30 g, soit une dosette. Liquide : 200 à 250 ml d'eau ou de lait écrémé. Moment : après la séance, au petit-déjeuner ou en collation. Fréquence : 1 à 3 prises par jour selon l'écart entre vos apports et votre objectif. Durée : continue, aucune cure n'est indiquée.
Secouez vingt secondes au shaker. À l'eau, la boisson reste légère et l'on sent bien les saveurs, qui sont marquées. Au lait écrémé, la texture s'épaissit et l'apport calorique grimpe — utile en prise de masse, à éviter si vous comptez serré.
Le pot de 1,5 kg couvre 50 doses, soit près de deux mois à un shaker quotidien, ou trois semaines à deux ou trois prises. C'est le bon format si vous consommez régulièrement : moins de commandes, et un coût à la dose plus favorable qu'un pot de 1 kg.
Sur le moment de la prise, disons les choses simplement : il compte beaucoup moins qu'on ne le raconte. Ce qui détermine le résultat, c'est le total protéique des vingt-quatre heures, pas le quart d'heure qui suit la dernière série. Prenez votre shaker au moment qui vous arrange. Si vous cherchez à couvrir aussi vos glucides après l'entraînement, associez-le à une crème de riz plutôt que d'acheter un gainer tout prêt : vous contrôlez les deux dosages.
À qui convient cette whey, et à qui elle ne convient pas ?
Elle convient à qui veut une whey de tous les jours au profil propre, qui aime les saveurs franchement dessert, et qui consomme assez pour justifier un pot de 1,5 kg.
Le produit contient du LAIT, donc du lactose. Des traces de GLUTEN, ŒUFS, POISSON, SOJA et FRUITS À COQUE sont possibles. Le fabricant le déconseille aux femmes enceintes et allaitantes et demande de le tenir hors de portée des jeunes enfants.
Elle ne convient pas si vous êtes réellement intolérant au lactose. La présence de lactase dans le DigeZyme® ne change rien à cette réponse : nous n'avons aucune donnée permettant d'affirmer qu'elle suffit, et une whey concentrée reste une whey concentrée. Dans ce cas, orientez-vous vers un isolat de whey, dont le lactose a été retiré par filtration. Elle ne convient pas non plus si vous voulez le maximum de protéines par dose, ni si vous préférez des saveurs neutres — les références sont toutes très typées.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : ce n'est ni un produit de perte de poids, ni un substitut de repas, ni un produit de performance. C'est une source de protéines commode, rien de plus. Et si votre alimentation ne couvre déjà pas vos besoins de base, un pot de whey ne réglera pas ce problème-là.
Whey Sublime ou un isolat de whey ?
C'est la comparaison que tout le monde se pose devant le rayon, et elle se tranche sur deux chiffres et une situation.
Les chiffres d'abord. Ici, 22,5 g de protéines pour 117 kcal, 0,99 g de lipides et 4,5 g de glucides par dose de 30 g. Sur un isolat courant, comptez plutôt 24 à 26 g de protéines pour 105 à 115 kcal, avec des lipides et des glucides tirés vers 0,5 g. L'écart réel est donc de deux à trois grammes de protéines par shaker. Sur une journée à deux doses, cela fait cinq grammes — l'équivalent d'un demi-blanc d'œuf. Ce n'est pas ce qui décide d'une progression, et l'isolat coûte sensiblement plus cher.
La situation ensuite, et c'est elle qui tranche vraiment. L'isolat est le meilleur choix si vous digérez mal le lactose, si vous êtes en sèche stricte et comptez chaque gramme, ou si vous cherchez une texture très fluide. Dans ces trois cas, l'argument n'est pas discutable et il vaut le surcoût.
La Whey Sublime est le meilleur choix partout ailleurs : meilleur rapport protéines/prix, texture plus onctueuse, saveurs plus abouties, et un format 1,5 kg qui espace les commandes. Si votre objectif est simplement d'atteindre votre total protéique quotidien sans y penser, c'est elle qu'il faut. Le rayon complet se compare dans nos protéines.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le Lacprodan® SP-8011 ?
C'est la référence commerciale du concentré de lactosérum utilisé, produit par le laitier danois Arla Foods Ingredients. Nommer son fournisseur de matière première engage la marque sur une origine précise plutôt que sur un adjectif. Cela ne rend pas mécaniquement la poudre meilleure, mais c'est une information vérifiable, et elles sont rares sur ce rayon.
Combien de doses dans le pot de 1,5 kg ?
Cinquante doses de 30 g exactement. À un shaker par jour, cela couvre près de deux mois ; à deux shakers les jours d'entraînement, comptez cinq à six semaines. Refermez bien le pot et conservez-le au sec, à l'abri de la lumière directe.
Les enzymes DigeZyme® améliorent-elles la digestion ?
Aucune allégation digestive n'est autorisée en Europe pour ce type de complexe enzymatique, et nous n'en formulerons donc aucune. Factuellement : 30 mg par dose, réunissant amylase, protéase, lactase, lipase et cellulase. La lactase est l'enzyme qui dégrade le lactose. Nous n'avons aucune donnée pour affirmer que cette quantité suffit à changer quelque chose chez un intolérant.
Combien de glutamine contient une dose ?
La quantité n'est pas communiquée par le fabricant. La L-glutamine figure en deuxième position de la liste d'ingrédients, ce qui suggère une part non négligeable, mais nous ne transformerons pas une position dans une liste en un chiffre. Si votre objectif est un apport précis, le rayon glutamine propose des poudres pures que vous dosez vous-même.
Peut-on la préparer au lait ?
Oui, 200 à 250 ml de lait écrémé donnent une texture plus dense et un goût plus rond. Sachez seulement que vous ajoutez ainsi les calories du lait à celles de la dose, ce qui est utile en période de prise de poids et pénalisant en période de restriction. À l'eau, restez sur 200 à 250 ml également.
Quelle saveur choisir en premier ?
Les références sont gourmandes et chocolatées ou biscuitées : Choco Milk Bar Crunchy et Milkyboom Choc pour les amateurs de chocolat au lait, Cookie Dough et Black Cookies Cheesecake pour un profil pâtisserie, Rochello pour une note noisette. Si vous buvez trois shakers par jour, méfiez-vous des saveurs très sucrées : on s'en lasse plus vite qu'une vanille.
Contient-elle des sucres ajoutés ?
Non. Le goût sucré vient du sucralose, un édulcorant, et non de sucre ajouté. Les 0,75 g de sucres par dose correspondent au lactose naturellement présent dans le lactosérum, pas à un ajout. Sur 100 g, cela donne 2,5 g de sucres pour 15 g de glucides.
Où acheter l'IO Genix Whey Sublime 1,5 kg ?
Les saveurs se commandent depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe.
Un pot de 1,5 kg, c'est cinquante shakers du même goût : autant ne pas se tromper. À notre boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, nous ouvrons volontiers la conversation par la question qui compte — préférez-vous un goût chocolat au lait, biscuit ou noisette ? — parce que c'est elle, et pas la ligne « protéines », qui décidera si vous finissez le pot. Les enzymes et les autres compléments digestifs sont regroupés dans le rayon enzymes digestives.
Qu'est-ce que le Grenade Protein Spread ?
C'est une pâte à tartiner formulée avec du concentré de protéines de lactosérum et sucrée au maltitol à la place du sucre. Elle apporte 20 g de protéines pour 100 g et 1,8 g de sucres par portion de 33 g. Les parfums référencés : Salted Caramel, Milk Chocolate, White Chocolate Cookies et Hazel Nutter.
La liste d'ingrédients de la version chocolat au lait est courte : huile végétale (colza et palme), maltitol comme édulcorant, concentré de protéines de lactosérum, poudre de lait écrémé, cacao maigre à 7 %, lécithines comme émulsifiant et arôme naturel de vanille. Le fabricant qualifie son huile de palme de durable ; nous rapportons cette mention telle qu'il la publie, sans l'avoir vérifiée.
Le principe est simple à comprendre : le sucre d'une pâte à tartiner classique est remplacé par un polyol, et une partie de la matière sèche par de la protéine de lait. Le résultat reste une pâte à tartiner — grasse, dense, calorique — et c'est la première chose à intégrer. La gamme complète de la marque britannique se trouve dans notre rayon Grenade, et l'ensemble de la catégorie dans snacks protéinés.
Que contient une portion de 33 g ?
| Nutriment | Par portion de 33 g | Pour 100 g |
|---|---|---|
| Énergie | 711 kJ / 172 kcal | 2 154 kJ / 520 kcal |
| Matières grasses | 13,0 g | 38,0 g |
| dont acides gras saturés | 3,0 g | 9,0 g |
| Glucides | 12,0 g | 35,0 g |
| dont sucres | 1,8 g | 5,6 g |
| dont polyols | 10,0 g | 29,0 g |
| Fibres | 0,9 g | 2,8 g |
| Protéines | 7,0 g | 20,0 g |
| Sel | 0,07 g | 0,21 g |
Ces valeurs portent sur la version chocolat au lait. Le fabricant indique qu'elles varient légèrement selon les parfums ; le poids net du pot ne figure pas dans les données transmises, nous ne pouvons donc pas calculer le nombre de portions.
La ligne qui explique tout ce produit, c'est celle des polyols : 29 g pour 100 g. Le maltitol occupe la place que tiendrait le sucre dans une pâte à tartiner ordinaire, et c'est ce qui fait tomber les sucres à 5,6 g pour 100 g contre une trentaine de grammes sur une référence de supermarché. L'écart est réel et vérifiable.
Mais lisez la ligne du dessus : 520 kcal et 38 g de matières grasses pour 100 g. Une pâte à tartiner classique se situe autour de 540 kcal. Autrement dit, le sucre a changé, pas la densité calorique. Ce produit règle un problème de sucres, pas un problème de calories, et il faut l'acheter en le sachant.
Un point de vocabulaire réglementaire qui vaut la peine d'être posé franchement. Les 20 g de protéines représentent 80 kcal sur les 520 du produit, soit 15,4 % de la valeur énergétique. Le seuil de l'allégation « source de protéines » est de 12 % : il est franchi. Celui de « riche en protéines » est de 20 % : il ne l'est pas. Cette pâte à tartiner est donc une source de protéines, pas une pâte à tartiner riche en protéines, et la nuance n'est pas cosmétique. Le libellé utilisable reste : les protéines contribuent à l'augmentation et au maintien de la masse musculaire.
Comment consommer le Protein Spread ?
Dose : 33 g, soit environ deux cuillères à café bombées. Support : pain complet, pancakes, galettes de riz, bol d'avoine. Moment : petit-déjeuner ou collation. Fréquence : une portion par jour est un repère raisonnable. Durée : aucune, c'est un aliment ; à consommer dans les trois mois après ouverture.
La conservation demande deux gestes précis, et ils ne sont pas facultatifs. Conservez le pot entre 15 et 22 °C et ne le mettez surtout pas au réfrigérateur : au froid, la pâte durcit et devient impossible à étaler. Et remuez avant usage : une séparation d'huile en surface est normale sur une pâte sans additif de stabilisation, elle se réincorpore en trente secondes de cuillère.
Sur la portion, un mot de franchise. Trente-trois grammes, c'est peu — deux cuillères à café. À la cuillère, directement dans le pot, on dépasse très vite les 60 ou 80 g, soit 300 à 400 kcal. Le réflexe qui change tout : servez-vous dans une assiette plutôt que de manger au-dessus du pot.
En cuisine, elle supporte bien d'être chauffée quelques secondes pour napper des pancakes protéinés ou un bol de flocons. Elle s'intègre aussi dans une pâte à gâteau, en gardant en tête que les polyols supportent mal les cuissons longues à haute température.
À qui convient cette pâte à tartiner, et à qui elle ne convient pas ?
Elle convient à ceux qui aiment le sucré au petit-déjeuner et cherchent à faire baisser leurs sucres sans renoncer au plaisir. Elle convient aussi à ceux qui suivent une diète souple et préfèrent intégrer une gourmandise plutôt que de craquer sur un pot entier le dimanche soir.
Elle contient du LAIT, sous deux formes : concentré de protéines de lactosérum et poudre de lait écrémé. Des traces de GLUTEN, de SOJA et de FRUITS À COQUE sont possibles. Elle ne convient donc ni aux végétaliens, ni aux personnes allergiques aux protéines de lait.
La mention la plus importante concerne les polyols : une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs. Cette phrase est obligatoire dès 10 % de polyols, et à 29 g pour 100 g nous en sommes très loin au-dessus. Concrètement : une portion de 33 g apporte 10 g de maltitol, ce que la plupart des gens tolèrent sans problème. Trois portions dans la journée, soit 30 g de polyols, et beaucoup passeront un mauvais moment. Si vous êtes concerné par un syndrome de l'intestin irritable, la prudence s'impose sérieusement.
Ce qu'il ne faut pas en attendre, et c'est le point le plus utile de cette fiche : ce n'est pas un produit de perte de poids. À 520 kcal pour 100 g, elle se situe au niveau d'une pâte à tartiner classique. Ce n'est pas non plus une source de protéines au sens où vous l'entendez : 7 g par portion ne remplacent pas un shaker, et il faudrait en manger 125 g — soit 650 kcal — pour atteindre les protéines d'une dose de whey. Ce qu'elle fait bien, c'est remplacer une pâte à tartiner sucrée par la même chose avec beaucoup moins de sucres. Rien de plus, et c'est déjà utile.
Pâte à tartiner protéinée ou beurre de cacahuète ?
C'est la comparaison qui décide, et elle est plus serrée qu'il n'y paraît.
Un beurre de cacahuète nature apporte généralement 25 à 30 g de protéines pour 100 g, sans édulcorant, sans polyol, avec un seul ingrédient. C'est le meilleur choix si votre priorité est la simplicité de la composition ou l'apport protéique, et si votre transit ne supporte pas les polyols. Ses calories sont en revanche plus élevées encore, autour de 600 kcal pour 100 g, et son goût n'a rien de chocolaté.
Le Protein Spread gagne sur un seul terrain, mais c'est celui qui déclenche l'achat : il répond à une envie de sucre, là où un beurre de cacahuète nature ne le fait pas. Si votre problème est la pâte à tartiner du placard à 30 g de sucres pour 100 g, c'est un remplaçant direct et efficace. Si votre problème est le total calorique de la journée, ni l'un ni l'autre ne le résoudra, et il faut regarder du côté de la confiture zéro, bien moins dense. Pour un en-cas protéiné véritable, ce sont nos barres protéinées ou un shaker de protéines qu'il faut choisir, pas une pâte à tartiner.
Questions fréquentes
Est-ce vraiment moins calorique qu'une pâte à tartiner classique ?
À peine. Ce produit affiche 520 kcal pour 100 g, une pâte à tartiner de supermarché environ 540. La différence réelle porte sur les sucres — 5,6 g contre une trentaine de grammes — pas sur les calories. Achetez-le pour cette raison-là, pas pour maigrir.
Qu'est-ce que le maltitol et pose-t-il problème ?
C'est un polyol, un édulcorant de charge qui remplace le sucre en volume. À 29 g pour 100 g, la mention réglementaire s'applique : une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs. Une portion de 33 g apporte 10 g de polyols, généralement bien tolérés ; trois portions dans la journée, beaucoup moins.
Combien de protéines dans une portion ?
Sept grammes pour 33 g de pâte. C'est un appoint, pas une source principale : il faudrait en consommer 125 g pour égaler une dose de whey, soit 650 kcal. Considérez ces 7 g comme un bonus sur une tartine, pas comme une brique de votre total protéique quotidien.
Faut-il la conserver au réfrigérateur ?
Surtout pas, et c'est la consigne la plus souvent ignorée. Le fabricant demande de conserver le pot entre 15 et 22 °C : au froid, la pâte durcit et devient impossible à tartiner. À consommer dans les trois mois après ouverture.
Pourquoi de l'huile flotte-t-elle en surface ?
C'est une séparation naturelle, signalée par le fabricant, et non un défaut. Remuez la pâte avec une cuillère avant chaque usage pour réincorporer l'huile. Une pâte qui ne se sépare jamais contient en général davantage de stabilisants.
Convient-elle aux végétariens et aux végétaliens ?
Aux végétariens oui, aux végétaliens non. La formule contient du concentré de protéines de lactosérum et de la poudre de lait écrémé, deux ingrédients laitiers. Elle ne convient pas non plus en cas d'allergie aux protéines de lait.
Les parfums ont-ils les mêmes valeurs ?
Non, le fabricant précise que les chiffres varient légèrement selon les recettes : le tableau de cette page porte sur la version chocolat au lait. Hazel Nutter et White Chocolate Cookies s'écartent davantage, la première par sa teneur en fruits à coque. Référez-vous à l'étiquette du pot reçu.
Où acheter le Grenade Protein Spread ?
Les parfums se commandent depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. C'est un produit de placard plutôt qu'un complément : il se garde trois mois après ouverture, inutile d'en stocker cinq pots.
À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est un des rayons où nous modérons plus souvent que nous ne vendons. La question que nous posons est toujours la même : à quelle fréquence ouvrez-vous le pot ? Une portion par jour, c'est une gourmandise bien gérée ; trois, c'est 500 kcal et 30 g de polyols, et ce n'est plus du tout le même produit.
Qu'est-ce que le Rabeko Zero Spray Cuisson ?
C'est un aérosol d'huile de colza destiné à graisser une poêle, un moule ou directement un aliment, avec une pression courte plutôt qu'un filet versé à la main. Une portion correspond à 0,6 ml, soit environ une demi-seconde de pression, et apporte 4,9 kcal.
La composition tient en deux lignes : huile de colza raffinée à 97,5 % et lécithine de colza (E322) à 2,5 % comme stabilisant. Le gaz propulseur est de l'air comprimé, et non un gaz de synthèse : c'est un point réel, parce que sur ce type de produit le propulseur fait partie de ce que vous mettez dans l'assiette.
Disons tout de suite ce que le nom ne dit pas. « Zero » est un nom commercial, pas une valeur nutritionnelle. Le contenu du flacon est de l'huile, à 810 kcal pour 100 ml, et il n'a rien d'un produit sans calories au sens de la réglementation. Ce que vend ce spray, c'est le contrôle de la quantité : une demi-seconde de pression à la place d'un trait d'huile. Le reste de la gamme se trouve dans notre rayon Rabeko, et l'ensemble de la catégorie dans spray de cuisson.
Que contient une pression ?
| Nutriment | Par portion de 0,6 ml | Pour 100 ml |
|---|---|---|
| Énergie | 20 kJ / 4,9 kcal | 3 330 kJ / 810 kcal |
| Matières grasses | 0,54 g | 90 g |
| dont acides gras saturés | 0,04 g | 7,2 g |
| Glucides | 0 g | 0 g |
| dont sucres | 0 g | 0 g |
| Protéines | 0 g | 0 g |
| Sel | 0 g | 0 g |
Le volume net du flacon ne figure pas dans les données transmises par le fabricant : nous ne pouvons donc pas vous dire combien de pressions il contient. Divisez le volume imprimé sur l'étiquette par 0,6 ml pour l'obtenir.
Le calcul qui justifie ce produit est simple, et il vaut la peine d'être fait une fois. Un trait d'huile versé à la main dans une poêle, c'est facilement une cuillère à soupe, soit environ 10 ml et 90 kcal. Une pression de spray, c'est 0,6 ml et 4,9 kcal. Sur un plat, l'écart est d'environ 85 kcal ; sur deux repas par jour pendant une semaine, il dépasse le millier. C'est là, et nulle part ailleurs, que se situe l'intérêt du produit.
Second point de lecture : 7,2 g d'acides gras saturés pour 100 ml, soit 8 % des matières grasses. C'est bas, et c'est la signature de l'huile de colza — nettement moins saturée qu'un beurre ou qu'une huile de coco. Sur une portion, cela représente 0,04 g, une quantité sans effet sur un bilan de journée.
Deux précisions réglementaires enfin, parce qu'elles sont souvent malmenées sur cette catégorie de produits. Une mention « sans calories » suppose moins de 4 kcal pour 100 ml : ce spray en apporte 810, l'allégation ne lui est donc pas applicable. Et l'huile de colza ne dispose d'aucune allégation de santé autorisée du seul fait de sa composition en acides gras à ce niveau d'apport. Nous décrivons donc un outil de cuisine, pas un aliment santé.
Comment utiliser le spray de cuisson ?
Dose : une pression d'environ une demi-seconde, soit 0,6 ml. Distance : 20 cm de la surface. Moment : sur une poêle froide, ou directement sur l'aliment avant cuisson. Fréquence : autant de fois que vous cuisinez. Durée : aucune, c'est un ingrédient de cuisine et non un complément.
Deux gestes conditionnent le résultat. Agitez le flacon avant chaque utilisation : l'huile et la lécithine se séparent au repos, et un flacon non agité pulvérise irrégulièrement. Et vaporisez à 20 cm : plus près, vous obtenez une flaque au centre de la poêle au lieu d'un film uniforme, ce qui annule tout l'intérêt de la méthode.
La consigne la plus importante concerne la sécurité, et elle n'est pas décorative. Ne vaporisez jamais dans un four chaud, vers une flamme nue ou sur une plaque déjà brûlante. Il s'agit d'un aérosol extrêmement inflammable : le jet peut s'enflammer. Le bon réflexe est de graisser la poêle froide, puis de la mettre à chauffer.
En pratique, une pression suffit pour une poêle de 24 cm, deux pour un moule à gâteau. Le goût de l'huile de colza raffinée est neutre, ce qui la rend utilisable aussi bien sur une viande que sur des pancakes ou des légumes rôtis. Elle empêche l'adhérence, ce qui reste sa fonction première : ce n'est pas une huile d'assaisonnement, et elle n'apportera aucune saveur à une salade.
À qui convient ce spray, et à qui il ne convient pas ?
Il convient à ceux qui pèsent leur alimentation et qui se sont rendu compte que l'huile de cuisson est le poste le plus sous-estimé d'une journée. Il convient aussi à ceux qui cuisinent en avance pour la semaine : sur dix poêlées, la différence est réelle. Il rend enfin service à ceux qui n'ont jamais la main légère avec la bouteille d'huile, ce qui fait beaucoup de monde.
Les mentions de sécurité sont celles d'un aérosol et doivent être respectées à la lettre. Récipient sous pression : peut éclater sous l'effet de la chaleur. Tenir à l'écart de la chaleur, des surfaces chaudes, des étincelles et des flammes nues. Ne pas fumer à proximité. Ne pas perforer ni brûler le flacon, même vide. Protéger du rayonnement solaire et ne pas exposer à plus de 50 °C. Tenir hors de portée des enfants.
Il ne convient pas si vous êtes allergique au colza, la lécithine étant elle aussi issue de cette plante. Il ne convient pas non plus à la friture ni à une cuisson qui demande un vrai volume de matière grasse : 0,6 ml ne remplace pas 20 ml, et un spray n'est pas fait pour cela.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : ce n'est pas un produit minceur, et le nom « Zero » ne doit pas vous induire en erreur. Le flacon contient de l'huile pure à 810 kcal pour 100 ml. Si vous appuyez cinq secondes au lieu d'une demi-seconde, vous avez versé l'équivalent d'une cuillère à café d'huile et le bénéfice a disparu. Tout tient dans la durée de la pression.
Spray Rabeko ou spray More 2 Kcals ?
Nous vendons les deux, et la question revient régulièrement au comptoir. Ils font le même travail, avec deux partis pris différents.
Le spray de la marque More est construit autour d'une valeur énergétique annoncée encore plus basse par pression, avec une formulation végane. C'est le meilleur choix si votre objectif est de descendre le plus bas possible sur le poste « matières grasses de cuisson », ou si vous multipliez les pressions sur de grandes surfaces.
Le Rabeko l'emporte sur la simplicité de la liste d'ingrédients : deux composants, tous deux issus du colza, plus de l'air comprimé. Pas d'émulsifiant tiers, pas de propulseur de synthèse. Si votre critère est « le moins d'ingrédients possible » plutôt que « le moins de calories possible », c'est celui-ci qu'il faut prendre. Dans les deux cas, le geste compte davantage que la marque : une pression courte, à 20 cm, sur une surface froide. Le reste des produits qui servent la même logique en cuisine se trouve dans nos rayons sauce zéro et confiture zéro, et l'ensemble de la démarche dans perte de poids.
Questions fréquentes
Le spray est-il vraiment à zéro calorie ?
Non, et il ne faut pas se fier au nom. Le flacon contient de l'huile de colza à 810 kcal pour 100 ml. Ce qui est faible, c'est la portion : 0,6 ml par pression, soit 4,9 kcal. La mention réglementaire « sans calories » suppose moins de 4 kcal pour 100 ml, elle n'est donc pas applicable ici.
Combien de pressions dans un flacon ?
Nous ne pouvons pas le dire : le volume net ne figure pas dans les données que le fabricant nous a transmises. Le calcul est simple une fois le flacon en main : divisez le volume imprimé sur l'étiquette par 0,6 ml, qui est la portion de référence du tableau nutritionnel.
Peut-on vaporiser directement dans une poêle chaude ?
Non, et c'est la consigne de sécurité la plus importante. Il s'agit d'un aérosol extrêmement inflammable : ne jamais vaporiser vers une flamme nue, une plaque brûlante ou l'intérieur d'un four chaud. Graissez la poêle froide, puis mettez-la à chauffer.
Quel goût donne-t-il aux aliments ?
Aucun, ou presque. L'huile de colza raffinée a un goût neutre, ce qui la rend utilisable indifféremment sur du salé et du sucré — une poêlée de légumes comme des pancakes. C'est un avantage pour graisser, et une limite si vous cherchiez une huile de caractère : ce n'est pas un produit d'assaisonnement.
Faut-il agiter le flacon avant usage ?
Oui, systématiquement. L'huile et la lécithine se séparent au repos, et un flacon non agité pulvérise de façon irrégulière : vous obtenez des gouttes au lieu d'un film. C'est la première cause de déception sur ce type de produit, et elle se règle en deux secondes.
Convient-il aux végétariens et aux végétaliens ?
Oui. Les deux seuls ingrédients sont l'huile de colza raffinée et la lécithine de colza, tous deux d'origine végétale, et le propulseur est de l'air comprimé. Attention en revanche si vous êtes allergique au colza : les deux composants en proviennent.
Peut-on l'utiliser au four ou dans une friteuse à air ?
Sur les aliments avant de les enfourner, oui, et c'est un usage très pratique pour des légumes rôtis ou des pommes de terre. Jamais en revanche à l'intérieur d'un four déjà chaud, pour la raison de sécurité déjà évoquée. Vaporisez dans le plat froid, puis lancez la cuisson.
Où acheter le Rabeko Zero Spray Cuisson ?
Le flacon se commande depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. C'est un produit d'usage quotidien plutôt qu'un achat ponctuel : ceux qui l'adoptent en reprennent systématiquement.
À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est l'un des rares produits que nous faisons essayer sur place, parce que la durée de la pression change tout et qu'elle s'apprend en dix secondes. Une demi-seconde, à vingt centimètres : au-delà, vous versez de l'huile comme avant.
Qu'est-ce que le Protein Brownie d'IO Genix ?
IO Genix Protein Brownie est un brownie prêt à manger, vendu à l'unité. Un brownie de 60 g apporte 7,5 g de protéines et 6,3 g de glucides, dont seulement 0,9 g de sucres, pour 257 kcal. Plusieurs versions existent : éclats de chocolat noir ou éclats de chocolat blanc.
La particularité de la recette tient à sa base. Le premier ingrédient est du blanc d'œuf, le deuxième de la farine d'amande à 22 %, et il n'y a ni farine de blé ni sucre ajouté. C'est ce qui explique un profil nutritionnel très inhabituel pour une pâtisserie : beaucoup de lipides, très peu de glucides.
Autrement dit, ce n'est pas un brownie protéiné classique — ceux-ci sont généralement construits sur une base de farine et de sirop de glucose. C'est une pâtisserie pensée pour une alimentation pauvre en glucides, et c'est un positionnement rare. Le reste de la gamme espagnole figure dans notre rayon IO Genix, et les autres en-cas de ce type dans notre rayon snacks protéinés.
Que contient un Protein Brownie ?
| Valeurs | Pour 100 g | Par brownie de 60 g |
|---|---|---|
| Énergie | 429 kcal | 257 kcal |
| Matières grasses | 32,4 g | 19,4 g |
| dont acides gras saturés | 2,9 g | environ 1,7 g |
| Glucides | 10,5 g | 6,3 g |
| dont sucres | 1,5 g | 0,9 g |
| Protéines | 12,5 g | 7,5 g |
| Sel | 0,13 g | environ 0,08 g |
0,9 g de sucres dans un brownie entier : c'est le chiffre qui définit ce produit. Un brownie de pâtisserie classique du même poids en contient couramment vingt à trente fois plus. La teneur pour 100 g, à 1,5 g, place le produit sous le seuil européen de la mention faible teneur en sucres. Le goût sucré vient de trois édulcorants — isomalt, érythritol et glycosides de stéviol — et non du sucre.
La ligne des lipides mérite en revanche d'être regardée en face plutôt que passée sous silence : 19,4 g par brownie, soit 32,4 g pour 100 g. Ce n'est pas un défaut de fabrication, c'est la conséquence directe de la recette : la farine d'amande représente 22 % du produit, et les amandes sont naturellement grasses. Les acides gras saturés restent bas, à 2,9 g pour 100 g, ce qui est plutôt bon. Mais si vous comptez vos lipides, ce brownie pèse.
Un point réglementaire honnête, et il va à l'encontre de ce qu'on attendrait : avec 12,5 g de protéines pour 429 kcal, la part de l'énergie apportée par les protéines s'établit à environ 11,7 %. Le seuil européen pour la mention « source de protéines » est de 12 % : ce produit passe donc juste en dessous, et nous ne l'emploierons pas. 7,5 g par brownie restent un apport réel pour un dessert, mais ce n'est pas une collation protéinée au sens strict.
Donnée absente du dossier fabricant : la teneur en fibres n'est pas communiquée. Nous ne l'inventerons pas, alors qu'elle serait intéressante compte tenu de la part de farine d'amande. L'étiquette du produit reçu fait foi.
Liste des ingrédients
Blanc d'ŒUF, farine d'AMANDE (22 %), huile de tournesol, édulcorants (isomalt, érythritol, glycosides de stéviol), pépites de chocolat (7 %) [pâte de cacao, édulcorant (érythritol), beurre de cacao, émulsifiant (lécithine de tournesol), arôme naturel de vanille, édulcorant (glycosides de stéviol)], protéine de LAIT, cacao en poudre, LAIT écrémé en poudre, humectant (glycérine), poudres à lever (bicarbonate de sodium, diphosphate disodique), arômes, conservateur (sorbate de potassium).
Contient des ŒUFS, du LAIT et des FRUITS À COQUE (amandes). Peut contenir des traces de SOJA, ARACHIDES, SULFITES et SÉSAME.
Comment consommer le Protein Brownie ?
Dose : 1 brownie de 60 g. Préparation : aucune, le produit est prêt à consommer. Moment : en collation entre les repas, après l'entraînement, ou en dessert. Fréquence : selon votre plan alimentaire, en tenant compte des 257 kcal. Conservation : au frais et au sec.
C'est le produit le plus simple de tout ce catalogue : il n'y a rien à doser, rien à mélanger, rien à cuire. Cette simplicité est son véritable argument — un brownie dans un sac de sport ou un tiroir de bureau règle la question de la collation de seize heures mieux qu'un shaker qu'il faut préparer.
Une mise en garde du fabricant mérite d'être prise au sérieux : une consommation excessive peut avoir un effet laxatif, en raison de la présence de polyols. L'isomalt et l'érythritol appartiennent à cette famille d'édulcorants, et leur tolérance digestive varie beaucoup d'une personne à l'autre. Un brownie ne pose aucun problème à la grande majorité des gens ; trois dans l'après-midi, c'est une autre histoire. Si vous découvrez ce type de produit, commencez par une unité et voyez comment vous le supportez.
Sur le plan calorique, retenez que 257 kcal, ce n'est pas anodin pour une collation. C'est l'équivalent d'un repas léger, et cela vient presque entièrement des lipides. Dans une journée où vous comptez, il faut le placer, pas l'ajouter.
Il se marie très bien avec un café ou un thé, et se glisse dans une alimentation pauvre en glucides sans la perturber — c'est exactement le créneau pour lequel il a été conçu. Une cuillère de beurre de cacahuète dessus en fait un dessert plus consistant, au prix de quelques lipides supplémentaires, et un nappage sans sucre reste la solution la plus légère.
À qui convient le Protein Brownie, et à qui il ne convient pas ?
Il convient d'abord à ceux qui suivent une alimentation pauvre en glucides et cherchent un dessert compatible : avec 6,3 g de glucides par unité, il tient dans presque tous les plans. Il convient aussi à qui a besoin d'un en-cas transportable, sans préparation, et qui ne supporte plus les barres protéinées.
Il ne convient pas aux personnes allergiques aux fruits à coque : la farine d'amande représente 22 % du produit. Ce n'est pas une trace, c'est le deuxième ingrédient de la recette. Il ne convient pas non plus aux allergiques aux œufs ni aux protéines de lait, ni aux végétaliens. Des traces de soja, d'arachides, de sulfites et de sésame sont par ailleurs possibles.
Il ne convient pas non plus si vous cherchez avant tout des protéines. 7,5 g par unité pour 257 kcal, ce rapport est nettement moins favorable que celui d'une barre protéinée classique. Ce produit est d'abord une pâtisserie faible en sucres, pas une source protéique.
Enfin, il ne convient pas aux personnes sensibles aux polyols, pour la raison exposée plus haut. C'est une question de tolérance individuelle qui se teste avec une unité, pas avec une boîte.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : ce n'est pas un produit minceur. 257 kcal restent 257 kcal, et l'absence de sucres n'en fait pas un aliment neutre. Ce qu'il évite, c'est la charge glycémique d'une pâtisserie classique — ce qui a une vraie valeur si c'est votre contrainte, et aucune si c'est le total calorique que vous surveillez.
Brownie protéiné ou barre protéinée ?
Les deux occupent la même place dans un sac et se choisissent selon ce que vous comptez.
Une barre protéinée classique apporte généralement 15 à 20 g de protéines pour un poids comparable, avec des glucides plus élevés et des lipides plus bas. C'est le meilleur choix si votre objectif est l'apport protéique, notamment après l'entraînement, ou si vous surveillez les lipides.
Ce brownie inverse complètement le profil : peu de protéines, très peu de glucides, beaucoup de lipides. C'est le meilleur choix en alimentation pauvre en glucides, en fin de journée quand vous voulez un dessert sans faire monter les glucides, et pour la texture — une barre reste une barre, un brownie est un vrai gâteau moelleux.
Si votre besoin est un en-cas gourmand sans contrainte particulière de glucides, les cookies protéinés proposent un compromis intermédiaire. Et si vous cherchez simplement à atteindre votre total protéique quotidien, une protéine en poudre reste, de loin, la solution la moins chère au gramme.
Questions fréquentes
Combien de sucres dans un brownie ?
0,9 g par brownie de 60 g, soit 1,5 g pour 100 g. C'est sous le seuil européen de la mention « faible teneur en sucres ». Le goût sucré vient de l'isomalt, de l'érythritol et des glycosides de stéviol, trois édulcorants sans sucre.
Pourquoi autant de matières grasses ?
Parce que la farine d'amande représente 22 % de la recette et que les amandes sont naturellement grasses, auxquelles s'ajoute de l'huile de tournesol. C'est la contrepartie directe d'une recette sans farine de blé et sans sucre : 19,4 g de lipides par brownie, dont seulement 1,7 g de saturés.
Est-ce une source de protéines ?
Pas au sens réglementaire. Avec 12,5 g de protéines pour 429 kcal, la part d'énergie protéique s'établit à environ 11,7 %, juste sous le seuil de 12 % requis pour la mention « source de protéines ». 7,5 g par brownie restent un apport réel, mais ce produit est d'abord un dessert.
Peut-il avoir un effet laxatif ?
Le fabricant le signale en cas de consommation excessive, en raison des polyols que sont l'isomalt et l'érythritol. Un brownie ne pose de problème à presque personne ; la tolérance varie surtout quand on en enchaîne plusieurs. Commencez par une unité.
Convient-il aux allergiques aux fruits à coque ?
Non, formellement. La farine d'amande constitue 22 % du produit : c'est un ingrédient principal et non une trace. Le brownie est donc exclu en cas d'allergie aux fruits à coque, sans exception possible.
Quelle différence entre les versions ?
Les éclats de chocolat : noir dans l'une, blanc dans l'autre. La base du brownie reste identique. La composition exacte des pépites diffère cependant selon la version : vérifiez l'étiquette de l'unité reçue si vous avez une allergie ou une contrainte précise.
Convient-il à une diète pauvre en glucides ?
C'est précisément le créneau du produit : 6,3 g de glucides par brownie, dont 0,9 g de sucres. Il s'intègre dans la plupart des plans pauvres en glucides. Gardez simplement à l'esprit que les 257 kcal, elles, comptent comme n'importe quelles autres.
Où acheter le Protein Brownie d'IO Genix ?
Les versions se commandent depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est le produit que nous tendons aux clients en régime pauvre en glucides qui nous expliquent n'avoir droit à rien de sucré : 0,9 g de sucres, c'est une réponse concrète, et elle vaut mieux qu'un conseil de volonté. Le reste du rayon se parcourt dans notre nutrition sportive.
Qu'est-ce que le nuFer 14 mg de Nutriting ?
Nutriting nuFer est un complément de fer en gélules végétales. Une gélule apporte 14 mg de fer élément sous forme de bisglycinate Ferrochel®, soit exactement 100 % de la valeur nutritionnelle de référence. Le flacon en contient 30, ce qui correspond à un mois de prise à raison d'une gélule par jour.
Nutriting est une marque française qui travaille sur des formules courtes, où chaque ligne de l'étiquette a une raison d'être. Ici, la liste tient en quatre lignes : le bisglycinate de fer, une enveloppe de gélule en pullulane, du carbonate de magnésium comme antiagglomérant et un peu d'huile d'olive biologique. Il n'y a rien d'autre, et sur un rayon où l'on trouve régulièrement des colorants et des agents d'enrobage inutiles, cela se remarque.
Le choix qui structure ce produit, c'est le dosage : 14 mg, et pas 28 ou 40. Beaucoup de références montent volontairement plus haut pour afficher un chiffre impressionnant. L'organisme, lui, régule l'entrée du fer et n'absorbe pas proportionnellement à ce qu'on lui donne : au-delà d'un certain seuil, la fraction supplémentaire reste dans l'intestin, où elle est justement responsable de l'inconfort digestif que redoutent la plupart des gens qui ont déjà pris du fer. Le reste de la gamme se parcourt dans notre rayon Nutriting, et les autres références martiales dans notre rayon fer.
Que contient une gélule de nuFer ?
| Composition | Par gélule | % VNR |
|---|---|---|
| Fer (bisglycinate de fer Ferrochel®) | 14 mg | 100 % |
| Enveloppe de la gélule | Pullulane (origine végétale) | |
| Antiagglomérant | Carbonate de magnésium | |
| Support | Huile d'olive biologique | |
| Conditionnement | 30 gélules, soit 30 prises | |
14 mg de fer élément : c'est la valeur qui compte, et il faut savoir la distinguer du poids du sel de fer. Un bisglycinate de fer pèse beaucoup plus que le fer qu'il contient, puisque deux molécules de glycine sont accrochées au minéral. Certaines étiquettes annoncent « 200 mg de bisglycinate » sans jamais préciser combien de fer cela représente vraiment. Ici la ligne est claire, et elle vous permet de comparer.
Le bisglycinate n'est pas un argument marketing, c'est une différence de mécanisme d'absorption. Le sulfate de fer, forme historique et bon marché, libère du fer ionique dans l'estomac ; c'est ce fer libre qui irrite la muqueuse et provoque nausées, constipation et selles noires. La forme chélatée traverse la paroi intestinale sous une autre forme, ce qui explique la meilleure tolérance rapportée par les utilisateurs. Nous n'affirmons pas qu'elle est mieux absorbée dans tous les cas : ce que nous constatons au comptoir, c'est que les personnes qui avaient renoncé au fer à cause des troubles digestifs supportent souvent celui-ci.
Le fer dispose d'allégations européennes autorisées, et elles suffisent à situer son rôle : le fer contribue à la formation normale de globules rouges et d'hémoglobine, au transport normal de l'oxygène dans l'organisme, au métabolisme énergétique normal, à une fonction cognitive normale, au fonctionnement normal du système immunitaire et à réduire la fatigue. Voilà ce qui est écrit noir sur blanc dans la réglementation européenne. Tout le reste — les promesses de tonus retrouvé en trois jours, les cheveux qui repoussent — relève de la publicité, pas du dossier scientifique.
Un mot sur l'enveloppe, parce qu'elle est inhabituelle. Le pullulane est un polysaccharide obtenu par fermentation ; il donne une gélule transparente, végétale, et résistante à l'humidité. La plupart des marques utilisent de l'hydroxypropylméthylcellulose, ce qui n'a rien de choquant, mais le pullulane coûte plus cher et supporte mieux les climats humides. C'est un détail de fabrication, pas une promesse d'efficacité.
Liste des ingrédients
Carbonate de magnésium (antiagglomérant), gélule végétale (enveloppe : pullulane), bisglycinate de fer Ferrochel®, huile d'olive biologique.
Aucun allergène déclaré par le fabricant. Sans dioxyde de titane, sans colorant, sans gélatine animale, sans gluten, sans OGM. La formule convient aux régimes végétariens et végétaliens.
Comment prendre le nuFer ?
Dose : 1 gélule par jour. Liquide : un verre d'eau. Moment : le matin à jeun, ou 30 minutes avant le petit-déjeuner. Fréquence : une prise par jour. Durée : 3 mois, avec un contrôle sanguin ensuite ; en entretien, un mois tous les trois mois.
Le moment de la prise compte davantage ici que sur n'importe quel autre minéral. Le fer est facilement bloqué par ce qui l'entoure : le calcium des produits laitiers, les tanins du thé et du café, les phytates des céréales complètes. Une gélule avalée avec un bol de café au lait et des tartines complètes ne vous apportera qu'une fraction de ce qu'elle contient. À jeun, ou avec un repas léger et pauvre en calcium, c'est nettement mieux.
À l'inverse, la vitamine C joue en votre faveur. Prise en même temps — un verre de jus d'orange, un kiwi, un demi-poivron — elle facilite l'assimilation du fer d'origine végétale. C'est une association gratuite et documentée depuis longtemps ; si vous voulez la formaliser, notre rayon vitamine C propose des dosages simples à ajouter au petit-déjeuner.
Espacez d'au moins deux heures tout ce qui contient du calcium, du magnésium ou du zinc en dose élevée. Si vous prenez déjà un magnésium du soir ou un zinc, décalez-les simplement : le fer le matin, les autres minéraux plus tard dans la journée. Le problème n'est pas de les associer, c'est de les avaler ensemble.
Sur la durée, ne devinez pas. Trois mois de supplémentation puis un bilan sanguin : c'est la seule façon de savoir si la cure a servi à quelque chose. Le fer n'est pas une vitamine qu'on prend « au cas où » toute l'année, et une prise prolongée sans contrôle n'a aucun sens.
À qui convient le nuFer, et à qui il ne convient pas ?
Il s'adresse à un adulte dont le bilan martial montre des réserves basses, ou qui appartient à un profil où les besoins sont structurellement plus élevés : femmes réglées, femmes enceintes ou allaitantes sur avis médical, personnes végétariennes et végétaliennes qui ne consomment pas de fer héminique, sportifs d'endurance qui perdent du fer par la sueur et par l'impact répété au sol.
Il ne convient pas du tout à certaines personnes, et la liste mérite d'être lue avant l'achat. En cas d'hémochromatose ou de toute surcharge martiale connue, ce produit est à proscrire : l'organisme ne sait pas éliminer le fer en excès, et l'accumulation atteint le foie, le cœur et le pancréas. Il est déconseillé aux enfants de moins de 10 ans sans avis médical. Les femmes enceintes et allaitantes doivent faire adapter le dosage par un professionnel de santé plutôt que de décider seules. En cas de maladie inflammatoire chronique ou de trouble digestif installé — ulcère, maladie de Crohn, colite — l'avis médical n'est pas une formalité.
Les interactions médicamenteuses sont réelles. Espacez de deux à trois heures les antibiotiques de la famille des tétracyclines et des fluoroquinolones, de quatre heures au moins la lévothyroxine, de deux heures les bisphosphonates. Ce ne sont pas des contre-indications, ce sont des décalages horaires — mais ils changent l'efficacité des deux produits.
Ce qu'il ne faut pas en attendre. Une gélule de fer ne remplace pas un diagnostic. La fatigue a des dizaines de causes, et le manque de fer n'en est qu'une ; se supplémenter à l'aveugle, c'est risquer de passer à côté d'autre chose pendant trois mois. Ce produit ne fait pas prendre de muscle, n'améliore pas les performances chez quelqu'un dont les réserves sont normales, et ne compense pas une alimentation pauvre. Faites doser votre ferritine avant de commencer, et parlez-en à votre médecin.
nuFer ou une multivitamine contenant du fer ?
La question se pose systématiquement au comptoir, et la réponse dépend de ce que vous cherchez à corriger.
Une multivitamine est le bon choix quand vous ne savez pas ce qui manque et que vous voulez couvrir large. Elle apporte un peu de tout, à des doses d'entretien, et elle a le mérite de la simplicité. Notre rayon multivitamines réunit ces formules complètes. Mais elle a un défaut structurel sur le fer précis : la plupart des complexes contiennent aussi du calcium, du zinc et du magnésium, c'est-à-dire exactement les minéraux qui entrent en compétition avec lui dans l'intestin. Vous avalez du fer et son inhibiteur dans le même comprimé.
Le nuFer répond à l'autre situation : vous savez, bilan à l'appui, que le fer manque. Là, une gélule isolée que vous placez le matin à jeun, loin de tout le reste, est nettement plus cohérente. C'est aussi la seule façon de contrôler la dose exacte que vous prenez, ce que la ligne « fer » d'une multivitamine ne permet pas toujours.
Un troisième cas mérite d'être mentionné : si votre préoccupation est plus large et diététique que réellement martiale, la spiruline apporte du fer parmi beaucoup d'autres nutriments, à des doses sans commune mesure avec 14 mg. Elle ne corrige pas une carence, mais elle a sa place dans une alimentation végétale. Ne la confondez pas avec un traitement.
Questions fréquentes
14 mg de fer, est-ce assez pour corriger une carence ?
C'est 100 % de la valeur nutritionnelle de référence, un dosage d'apport quotidien complet. Une carence installée avec anémie relève en revanche d'une prise en charge médicale, souvent à des doses supérieures et sous contrôle sanguin. Faites doser votre ferritine et suivez l'avis de votre médecin plutôt que d'ajuster seul.
Le bisglycinate provoque-t-il moins de troubles digestifs ?
C'est ce que rapportent la plupart des utilisateurs qui ont d'abord essayé du sulfate de fer, et c'est la raison d'être de cette forme chélatée. Nous ne pouvons pas le garantir individuellement : la tolérance varie. Si l'inconfort survient malgré tout, prenez la gélule avec un repas léger plutôt qu'à jeun.
Faut-il vraiment la prendre à jeun ?
C'est le moment le plus favorable, parce que le fer est bloqué par le calcium, les tanins du thé et du café et les phytates des céréales complètes. Si l'estomac le supporte mal, un repas léger et pauvre en calcium reste un bon compromis. L'important est d'éviter le café au lait et les produits laitiers au moment de la prise.
Les gélules conviennent-elles aux végétaliens ?
Oui. L'enveloppe est en pullulane, un polysaccharide issu de fermentation, et il n'y a ni gélatine animale ni ingrédient d'origine animale dans la formule. C'est précisément un des profils pour lesquels ce produit existe, l'alimentation végétale n'apportant pas de fer héminique.
Peut-on la prendre en même temps qu'un zinc ou un magnésium ?
Pas dans la même heure. Ces minéraux se disputent les mêmes voies d'absorption. La solution est simple : le fer le matin à jeun, le magnésium ou le zinc en fin de journée. Vous gardez le bénéfice des deux sans les mettre en concurrence.
Combien de temps dure un flacon ?
Trente gélules pour une prise quotidienne, soit exactement un mois. Une cure de trois mois demande donc trois flacons, et c'est la durée au terme de laquelle un contrôle sanguin a du sens. En entretien, un mois tous les trois mois suffit généralement.
Pourquoi de l'huile d'olive dans une gélule de fer ?
Elle sert de support à la poudre à l'intérieur de la gélule, dans une formule qui évite volontairement les excipients de synthèse. Ce n'est pas un actif et le fabricant n'en revendique aucun effet. C'est un choix de composition, cohérent avec une liste d'ingrédients tenue à quatre lignes.
Où acheter le nuFer de Nutriting ?
Le flacon de 30 gélules se commande depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est un produit que nous conseillons volontiers, mais rarement sans poser la question qui précède tout le reste : avez-vous fait doser votre ferritine ? Sur le fer, se supplémenter sans savoir est la seule vraie erreur. Le reste de notre sélection se parcourt dans le rayon nutrition sportive.
Qu'est-ce que le 2 Kcals Oil Spray de More Nutrition ?
C'est un spray de cuisson en flacon de 200 ml, dont le principe tient en une phrase : remplacer le filet d'huile versé à l'œil dans une poêle par une pulvérisation calibrée. Une pression d'un quart de seconde délivre 0,25 ml d'huile, soit 2 kcal.
La composition est courte et lisible : huile de colza raffinée à 97,5 % et un émulsifiant, des lécithines de colza. Rien d'autre. Le fabricant précise l'absence d'huile de palme, de conservateur, d'arôme et de colorant, et déclare le produit végane.
Deux détails techniques méritent d'être expliqués, parce qu'ils sont rarement compris. Le propulseur est de l'air comprimé, dans un système dit Bag-On-Valve : l'huile est enfermée dans une poche souple et n'entre jamais en contact avec le gaz. Et le point de fumée annoncé est de 210 °C, ce qui autorise une cuisson à feu vif. La marque est distribuée chez nous dans le rayon More.
Précision utile : seule la version standard végane est proposée ici. D'autres déclinaisons existent chez le fabricant, notamment une version beurre, mais elles contiennent des arômes d'origine animale et nous ne les référençons pas.
Que contient un spray, et que contient le flacon ?
| Élément | Par spray (0,25 ml) | Par flacon de 200 ml* |
|---|---|---|
| Énergie | 2 kcal | environ 1 600 kcal |
| Matières grasses | environ 0,2 g | environ 160 g |
| dont acides gras saturés | traces | — |
| dont acides gras insaturés | majoritaires | — |
| Glucides | 0 g | 0 g |
| Protéines | 0 g | 0 g |
| Sel | 0 g | 0 g |
* Colonne calculée à partir des 800 sprays annoncés par flacon. Le fabricant ne publie pas de tableau pour 100 ml et ne chiffre pas la répartition entre acides gras saturés et insaturés : il indique seulement que les insaturés sont majoritaires, ce qui est cohérent avec de l'huile de colza mais reste une mention qualitative. Nous ne la transformerons pas en pourcentage, et nous ne formulerons aucune allégation de santé sur ce profil lipidique.
Maintenant, la lecture honnête du chiffre qui donne son nom au produit. 2 kcal par spray, c'est vrai, mais ce n'est pas une huile allégée : c'est une huile dosée. Le flacon contient environ 160 g de matières grasses, soit à peu près ce que contient une bouteille d'huile de même volume. La différence n'est pas dans le produit, elle est dans la quantité que vous déposez.
Et c'est précisément là que le gain est réel. Une cuillère à soupe d'huile versée dans une poêle, c'est environ 15 ml et plus de 130 kcal. Un ou deux sprays, c'est 2 à 4 kcal. Sur une cuisson quotidienne, l'écart se chiffre en dizaines de milliers de kilocalories à l'année. Le corollaire est tout aussi vrai : si vous appuyez dix secondes en continu, vous avez versé l'équivalent d'une cuillère et le bénéfice a disparu. Le produit ne fait rien tout seul — c'est le geste qui fait l'économie.
Comment utiliser le spray de cuisson ?
Dose : 1 à 2 sprays pour une poêle, 2 à 3 pour un moule à gâteau. Distance : 20 à 30 cm de la surface. Moment : sur un ustensile froid ou tiède, jamais sur une surface brûlante. Fréquence : autant que nécessaire, c'est un aliment de cuisson. Durée de vie : environ 800 sprays par flacon.
Agitez vigoureusement avant chaque usage, tenez le flacon à 20-30 cm et appuyez brièvement — un quart de seconde suffit. Pour une grande surface, faites deux ou trois pressions espacées plutôt qu'une pulvérisation continue : vous obtiendrez un film plus régulier pour moins d'huile.
Les usages, tels que le fabricant les donne : 1 à 2 sprays pour une poêle ou un wok ; une pulvérisation sur plaque ou grill avant préchauffage ; 2 à 3 sprays dans un moule à gâteau, à muffins ou à brownies pour le démoulage ; une application légère entre chaque préparation sur un gaufrier ou une crêpière ; et un spray sur des légumes ou une salade pour un assaisonnement mesuré.
Appliquez toujours sur un ustensile froid ou tiède. Ce n'est pas une précaution théorique : pulvériser un aérosol sur une surface brûlante ou près d'une flamme présente un risque d'inflammation. Enfin, si la valve se bouche, rincez-la brièvement à l'eau tiède et séchez-la avant de réutiliser le flacon.
À qui convient ce spray, et à qui il ne convient pas ?
Il convient à qui suit ses calories de près et veut arrêter de verser l'huile à l'œil, à qui cuisine beaucoup à la poêle, et à qui fait de la pâtisserie et cherche un démoulage propre sans beurrer. Il convient également aux régimes végétariens et végétaliens, la formule ne contenant aucun ingrédient d'origine animale.
Un point qui rendra service à certains : l'émulsifiant est une lécithine de colza, et non de soja. C'est suffisamment rare pour être signalé, et cela peut convenir aux personnes qui évitent le soja. Le fabricant précise toutefois que des traces d'autres allergènes restent possibles selon les conditions de fabrication.
Les précautions sont celles d'un aérosol, et elles sont sérieuses : récipient sous pression, qui peut éclater sous l'effet de la chaleur. Ne le perforez pas, ne le brûlez pas, même vide. Tenez-le à l'écart des surfaces chaudes, des étincelles et des flammes nues, ne pulvérisez pas vers une source d'ignition, ne fumez pas à proximité, et protégez-le du soleil direct. Conservez-le au sec, sous 25 °C, dans un endroit ventilé, sans le réfrigérer, et hors de portée des enfants.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : ce n'est pas un produit de perte de poids, et ce n'est pas une huile « sans calories ». C'est de l'huile de colza pulvérisée en petite quantité. Il ne convient pas non plus si vous cuisinez pour cinq personnes dans une grande sauteuse — à ce volume, le flacon se videra vite et une bouteille d'huile pesée reste plus économique. Enfin, ne l'ingérez pas directement : c'est un produit destiné à la cuisson.
Spray de cuisson ou sauce zéro ?
Les deux servent la même intention — cuisiner et assaisonner sans faire grimper le total calorique — mais ils n'interviennent pas au même moment du repas, et il vaut mieux le savoir avant de choisir.
Le spray agit à la cuisson. Sa fonction est mécanique : empêcher les aliments d'attacher, permettre de saisir une viande ou de démouler un gâteau. C'est un remplacement du corps gras de cuisson, et rien d'autre — il n'apporte ni goût, ni sauce.
Une sauce zéro agit dans l'assiette. Elle remplace une vinaigrette, une mayonnaise ou un ketchup, et son intérêt est le goût. Les gammes comme Callowfit jouent exactement sur ce terrain : rendre agréable un plat de poulet et de riz sans les 90 kcal d'une cuillère de sauce industrielle.
Autrement dit, ce ne sont pas deux options concurrentes mais deux étapes complémentaires. Si vous ne deviez en prendre qu'un : le spray si votre problème est la poêle et l'huile versée sans mesure, la sauce si votre problème est que vos repas de sèche sont fades et que vous craquez pour cette raison. La plupart des gens qui suivent leurs calories finissent avec les deux. Le reste des produits allégés se compare dans notre rayon perte de poids.
Questions fréquentes
2 kcal par spray, est-ce vraiment une huile allégée ?
Non, et c'est important de le comprendre. C'est de l'huile de colza à 97,5 %, aussi calorique que n'importe quelle huile. Ce que vous achetez, c'est un dosage : 0,25 ml au lieu des 15 ml d'une cuillère à soupe. Le flacon de 200 ml contient environ 1 600 kcal au total. L'économie vient du geste, pas de la formule.
Combien de sprays dans un flacon ?
Environ 800, soit 200 ml délivrés par pressions de 0,25 ml. À raison de deux sprays par cuisson et de deux cuissons par jour, cela représente environ six mois d'utilisation. Le système Bag-On-Valve permet de conserver le produit jusqu'à sa date limite même une fois entamé.
Peut-on l'utiliser à haute température ?
Oui, le fabricant annonce un point de fumée de 210 °C, ce qui couvre la poêle à feu vif, le grill et le four. Une seule règle : pulvérisez sur l'ustensile froid ou tiède, avant de chauffer. Ne pulvérisez jamais vers une poêle brûlante ou une flamme.
Contient-il du soja ?
Non. L'émulsifiant est une lécithine de colza, pas de soja — un point rare et utile si vous évitez le soja. Le fabricant signale toutefois que des traces d'autres allergènes restent possibles selon les conditions de fabrication.
Le propulseur est-il un gaz chimique ?
Non, c'est de l'air comprimé. Le système Bag-On-Valve enferme l'huile dans une poche souple : le gaz exerce une pression sur la poche mais n'entre jamais en contact avec le produit alimentaire. C'est aussi ce qui permet une pulvérisation régulière quelle que soit l'inclinaison du flacon.
Faut-il le conserver au réfrigérateur ?
Non, surtout pas. Conservez-le au sec, à moins de 25 °C, dans un endroit ventilé et à l'abri du soleil direct. C'est un récipient sous pression : il ne doit être ni chauffé, ni perforé, ni brûlé, même vide, et doit rester hors de portée des enfants.
Un spray remplace-t-il vraiment une cuillère d'huile ?
Pour empêcher d'attacher, oui, dans une poêle antiadhésive. Pour frire ou pour confire, non : ces cuissons demandent un volume d'huile que le spray n'est pas conçu pour délivrer. Il excelle sur les cuissons rapides, le grill, les moules et l'assaisonnement léger, pas sur les cuissons immergées.
Où acheter le More Nutrition 2 Kcals Oil Spray ?
Il se commande depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe.
C'est l'un des rares produits du rayon dont l'utilité se démontre en dix secondes : il suffit de comparer le poids d'une poêle huilée au spray et celui d'une poêle huilée à la bouteille. À notre boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est souvent l'achat qu'on ajoute sans y penser et qu'on rachète ensuite systématiquement. Les autres produits de cuisine allégés, sprays et sauces, se trouvent dans le rayon Rabeko et dans notre nutrition sportive.
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Qu'appelle-t-on nutrition sportive ?
La nutrition sportive désigne l'ensemble des aliments et compléments destinés à couvrir les besoins créés par l'entraînement : davantage de protéines pour réparer le muscle, davantage de glucides pour alimenter l'effort, et parfois quelques micronutriments qu'une alimentation contrainte laisse de côté.
Deux idées reçues méritent d'être écartées tout de suite. La première : ces produits ne sont pas des médicaments. Une poudre de protéines est un aliment déshydraté, la créatine est une molécule présente dans la viande. Aucun ne contient de principe actif au sens pharmacologique. La seconde : ils ne remplacent rien. Sans entraînement régulier, sans sommeil et sans une alimentation qui tient debout, aucun complément ne produit de résultat — et un rayon entier n'y changera rien.
Cette page ne cherche donc pas à vous vendre quoi que ce soit : elle sert de plan du catalogue. Chaque famille y est résumée en quelques lignes, avec ce à quoi elle sert et vers quelle page aller pour le détail. Si vous débutez et que la liste vous paraît longue, sautez directement à la partie dans quel ordre ajouter des compléments : elle prend le problème dans l'autre sens.
Comment le rayon est-il organisé ?
Les protéines
C'est la famille la plus large et la plus utile. Les protéines en poudre se trient par tolérance digestive et par usage, non par hiérarchie de qualité : la whey concentrée est le choix par défaut, la whey isolate répond aux digestions difficiles avec le lactose, la caséine à une digestion lente, et les protéines végétales à une alimentation sans produits laitiers. Des versions à base d'œuf ou de bœuf existent également pour qui exclut le lait sans exclure l'animal.
Les glucides
Ils fournissent l'énergie, pas la structure. Deux usages sans rapport l'un avec l'autre. Autour de la séance : la maltodextrine et ses cousines à assimilation rapide, cyclic dextrin et waxy maize. Au quotidien : la farine d'avoine et la crème de riz, qui transforment un shaker en vraie collation. Si le problème est d'atteindre ses calories, la prise de masse regroupe les gainers, des plus caloriques aux plus modérés.
La créatine
Le complément le mieux documenté du rayon, et l'un des moins chers. La créatine monohydrate reste la référence, éventuellement sous la matière première allemande Creapure®. Les formes alternatives — HCL, Kre-Alkalyn — coûtent plus cher sans avantage clairement établi sur le monohydrate. Trois grammes par jour, tous les jours, y compris les jours de repos.
Les acides aminés
Les EAA couvrent les neuf acides aminés essentiels ; les BCAA n'en apportent que trois et perdent la plus grande partie de leur intérêt dès que vos protéines totales sont couvertes. À côté, des acides aminés isolés répondent à des usages précis : la citrulline pour la congestion, la bêta-alanine sur les efforts intenses répétés, glutamine, arginine et taurine sur des créneaux plus étroits.
Le pré-entraînement
Les boosters combinent en général un stimulant et une matrice de congestion. Ils se choisissent d'abord par leur dose de caféine, et rien d'autre. Deux déclinaisons couvrent les cas particuliers : les boosters sans caféine, utiles le soir, et les formules sans créatine pour qui gère déjà la sienne à part. Sur les séances longues ou par forte chaleur, les électrolytes comptent davantage que n'importe quel stimulant.
Les brûleurs et la perte de poids
Disons-le sans détour : aucun produit de cette famille ne fait perdre de poids à lui seul. C'est le déficit calorique qui le fait. Les brûleurs de graisse, en gélules, en poudre ou en version sans caféine, agissent en marge. Le rayon perte de poids regroupe l'ensemble, protéines comprises — car c'est un apport protéique élevé qui limite la fonte musculaire pendant un régime.
Vitamines, minéraux et santé
Cette famille ne sert pas la performance mais le terrain. Les multivitamines couvrent large ; les formes isolées répondent à un besoin identifié, au premier rang desquelles la vitamine D, le magnésium et les oméga 3. Le confort articulaire relève du collagène et de la glucosamine, le confort digestif des probiotiques et des enzymes. Une carence se dépiste par une prise de sang, pas au ressenti : demandez un bilan à votre médecin avant de supplémenter à l'aveugle.
Les plantes et actifs isolés
Ashwagandha, curcuma, maca, spiruline, mélatonine : ces produits répondent à des attentes variées, avec des niveaux de preuve très inégaux d'une plante à l'autre. Chaque page indique ce que la réglementation européenne autorise à en dire, et rien de plus.
L'épicerie et les snacks
La partie la moins technique, et souvent la plus utile au quotidien : barres protéinées, snacks, cookies, pancakes et beurre de cacahuète. S'y ajoute de quoi rendre un régime supportable — sauces zéro, confitures sans sucre ajouté, sprays de cuisson, arômes et boissons sans sucre.
Les accessoires
Shakers, gourdes et matériel de préparation figurent dans les accessoires. Peu spectaculaire, mais un shaker qui fuit ou qui sent mauvais gâche un pot entier de protéine.
Que faut-il régler avant d'acheter le moindre complément ?
Quatre choses, et elles ne coûtent rien.
La régularité. Trois séances par semaine tenues pendant six mois battent n'importe quel programme parfait abandonné en trois semaines. Tant que ce point n'est pas acquis, aucune poudre ne compensera.
Le sommeil. C'est la nuit que le muscle se reconstruit. Un déficit de sommeil chronique annule une bonne partie du bénéfice de vos séances, et aucun produit ne rattrape cela.
Les protéines à table. Comptez sur trois ou quatre jours ce que vous mangez réellement. La plupart des débutants découvrent qu'ils sont loin du compte, non pas parce qu'il leur manque une poudre, mais parce que leur petit-déjeuner n'apporte presque rien et que leur déjeuner est un sandwich. Corriger cela coûte moins cher qu'un pot.
Les calories. Pour prendre du muscle, il faut un léger excédent ; pour perdre du gras, un déficit. Vous ne pouvez pas faire les deux à la fois, et aucun complément ne rend cette règle négociable.
Si ces quatre points sont en place et que vos protéines restent difficiles à atteindre, alors seulement le rayon devient utile.
Dans quel ordre ajouter des compléments ?
Étape 1 : une protéine en poudre, si et seulement si vous avez un écart à combler
Les repères usuels en musculation situent les besoins entre 1,6 et 2,2 g de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour, contre 0,83 g pour un adulte sédentaire selon l'ANSES. Si votre alimentation vous en apporte déjà assez, une poudre n'ajoutera rien.
Si l'écart existe, prenez le produit le plus simple : une whey concentrée. C'est le meilleur prix au gramme de protéine, et il n'y a rien à lui reprocher tant qu'elle passe bien. Ne payez un isolat que si le lactose vous gêne réellement, et une protéine végétale que si vous excluez les produits laitiers. Le rayon complet des protéines détaille chaque cas.
Étape 2 : la créatine monohydrate
C'est le seul complément que nous conseillons quasi systématiquement, et il coûte très peu. Trois grammes par jour, tous les jours, y compris les jours sans entraînement, à n'importe quelle heure. Elle agit par saturation progressive du muscle sur plusieurs semaines : il n'y a ni « fenêtre » ni cycle à respecter. Prenez de la créatine monohydrate classique et rien d'autre — les formes exotiques coûtent plus cher sans avantage établi.
Étape 3 : un micronutriment, si un bilan le justifie
Pas avant. Une carence se dépiste par une prise de sang prescrite par votre médecin, jamais au ressenti. Sous nos latitudes, la vitamine D est le cas le plus fréquent en hiver ; le magnésium et les oméga 3 se discutent selon ce que votre alimentation apporte déjà. Une multivitamine peut servir de filet de sécurité si vos repas sont très répétitifs, mais elle ne remplace pas le bilan.
Étape 4 : le confort, quand le reste tourne
Des barres protéinées pour les journées sans cuisine, des électrolytes pour les séances longues d'été, de la farine d'avoine pour transformer un shaker en collation. Ce sont des solutions à des problèmes pratiques réels, pas des accélérateurs de résultat.
Par où commencer selon votre objectif ?
Prendre de la masse. Le facteur limitant est calorique. Assurez d'abord vos protéines, puis vos glucides : une whey concentrée, de la farine d'avoine, et un produit de prise de masse seulement si vous n'arrivez vraiment pas à manger assez. Ajoutez la créatine, meilleur rapport résultat-prix du rayon.
Perdre du gras. Le facteur limitant est le déficit, et la satiété qui permet de le tenir. Un apport protéique élevé, des barres pour les fins de journée difficiles, et l'épicerie allégée pour que les repas restent agréables. Les brûleurs arrivent loin derrière, s'ils arrivent.
Progresser en force. Créatine quotidienne, protéines suffisantes, et éventuellement un booster les jours de séance lourde. Le reste est accessoire.
Endurance et efforts longs. Les électrolytes et les glucides d'effort priment sur tout le reste, particulièrement de mai à septembre dans notre région.
Se sentir mieux au quotidien. Un bilan sanguin d'abord, puis éventuellement de la vitamine D, du magnésium ou des oméga 3, selon ce que ce bilan révèle et ce que votre alimentation apporte déjà.
Que ne faut-il pas acheter en premier ?
C'est la partie de cette page qui vous fera le plus économiser.
Un brûleur de graisse. Aucun produit de cette famille ne fait perdre de poids à lui seul : c'est le déficit calorique qui le fait, et l'effet des brûleurs reste marginal. Acheté avant d'avoir réglé son alimentation, un brûleur ne sert à rien.
Des BCAA. Ils n'apportent que trois des neuf acides aminés essentiels. Dès lors que vos protéines totales sont couvertes, leur intérêt s'effondre. Si vous tenez à boire quelque chose pendant la séance, les EAA sont plus cohérents — mais ce n'est pas une priorité de première année.
Un gainer. Un produit de prise de masse est majoritairement composé de glucides. C'est utile pour qui n'arrive vraiment pas à manger assez, et cher pour tous les autres. Essayez d'abord d'ajouter du riz, des pâtes et de l'huile d'olive à vos repas.
Un pré-entraînement. Les boosters sont agréables et peuvent aider sur une séance lourde. Ils installent aussi une tolérance à la caféine, perturbent le sommeil s'ils sont pris trop tard, et masquent un manque d'énergie qui vient souvent de nuits trop courtes. Ce n'est pas un premier achat.
La glutamine, les « boosters de testostérone » et les packs tout-en-un. Beaucoup de promesses, peu de résultats démontrés chez un adulte en bonne santé qui mange correctement. Les packs, en particulier, vous font acheter cinq produits pour en utiliser deux.
Combien de compléments faut-il vraiment ?
Moins que ce que ce rayon laisse penser. Pour l'immense majorité des pratiquants, deux produits suffisent : une protéine, si l'alimentation ne couvre pas les besoins, et de la créatine. Un troisième se justifie parfois, sur la base d'un besoin identifié — un déficit constaté en vitamine D, un magnésium apporté trop faiblement par les repas.
Au-delà, on entre dans le domaine des rendements décroissants, où chaque euro supplémentaire achète très peu d'effet. Un budget de compléments dépensé en aliments de bonne qualité produit souvent davantage. Nous préférons vendre deux produits utiles que six dont quatre finiront au fond d'un placard.
Comment répartir un budget limité ?
Dans cet ordre, sans exception. Premier euro : la nourriture. Œufs, viande, poisson, légumineuses, produits laitiers, féculents. Deuxième euro : la créatine, le meilleur rapport résultat-prix du rayon, de loin. Troisième euro : la protéine en poudre, à hauteur de l'écart réel entre vos besoins et vos repas. Quatrième euro : un micronutriment identifié par un bilan sanguin.
Quels sont les pièges à connaître ?
Comparer des prix au kilo de poudre. C'est le prix au kilo de protéine qui compte : divisez le prix du pot par son poids en kilos, puis par le taux protéique pour 100 g. Deux produits que vingt euros semblent séparer reviennent souvent au même.
Lire la colonne « par dose ». Les doseurs vont de 25 à 40 g selon les marques. Seule la colonne « pour 100 g » permet une comparaison honnête.
Ignorer l'ordre des ingrédients. Des acides aminés isolés placés haut dans la liste gonflent le taux protéique affiché sans apporter le profil complet d'une protéine entière. Le mot « blend », de même, masque parfois des proportions non détaillées.
Croire aux promesses de résultat. Un complément alimentaire ne soigne pas, ne guérit pas et ne remplace pas un traitement. Les allégations de santé autorisées en Europe sont encadrées et vérifiables auprès de l'EFSA ; tout ce qui les dépasse relève de l'argument publicitaire.
Oublier le contrôle antidopage. Si vous y êtes soumis, aucun produit ne peut être considéré comme sûr par défaut : vérifiez lot par lot auprès du fabricant et référez-vous à la liste des substances interdites publiée par l'AFLD.
Prendre trois shakers par jour. Si vous en êtes là, ce sont vos repas qui apportent trop peu de protéines. Rééquilibrer une assiette coûte moins cher qu'un pot.
Charger tout dans un seul repas. Une prise de 25 à 30 g de protéines stimule pleinement la synthèse protéique ; au-delà, le supplément n'ajoute pas de stimulus. Trois à quatre prises réparties valent mieux qu'un dîner énorme.
Changer de produit tous les mois. Aucun complément ne se juge en trois semaines. La créatine demande plusieurs semaines pour saturer le muscle ; une protéine ne se juge que sur la régularité des apports.
Questions fréquentes
Par quel complément commencer ?
Par une protéine en poudre si votre alimentation ne couvre pas vos besoins, et par la créatine monohydrate dans presque tous les cas. Ce sont les deux produits les mieux documentés et les moins chers du rayon. Le reste peut attendre plusieurs mois.
Quand prendre sa protéine en poudre ?
Beaucoup moins important qu'on ne le croit. Ce qui compte, c'est le total de protéines de la journée, réparti sur trois à cinq prises ; la fameuse « fenêtre anabolique » de trente minutes après la séance a été largement relativisée par les travaux récents, qui parlent plutôt de plusieurs heures. Prenez donc votre shaker là où il vous manque des protéines : au petit-déjeuner si vos matins sont pauvres, en collation si l'après-midi est long, après la séance si c'est le plus pratique. Une seule nuance utile : une caséine, plus lente, se prête mieux à la prise du soir.
Les protéines en poudre sont-elles mauvaises pour les reins ?
Chez l'adulte en bonne santé, aucune donnée ne montre qu'un apport élevé en protéines abîme des reins sains. L'idée vient d'un raccourci : chez des personnes ayant déjà une insuffisance rénale, on limite les protéines — ce qui ne dit rien du risque chez quelqu'un dont les reins fonctionnent normalement. Deux précisions honnêtes tout de même : si vous avez une atteinte rénale connue, un diabète ou une hypertension traitée, la question se pose réellement et relève de votre médecin, pas d'une page de boutique. Et une protéine en poudre n'est rien d'autre qu'un aliment concentré : la même quantité en viande, œufs ou légumineuses poserait exactement les mêmes questions.
La créatine fait-elle gonfler ou prendre de l'eau ?
En partie, et il faut savoir de quelle eau on parle. La créatine attire de l'eau à l'intérieur de la cellule musculaire : on peut voir la balance monter d'un à deux kilos les premières semaines, mais le muscle paraît plus plein, pas boursouflé. Ce n'est pas de la rétention sous-cutanée, celle qui donne un aspect gonflé du visage, et ce n'est pas de la graisse. Le phénomène se stabilise et disparaît à l'arrêt. Il n'y a ni besoin de cure ni de fenêtre d'arrêt : 3 à 5 g par jour, en continu. Boire normalement suffit, aucune hydratation spéciale n'est requise.
Les compléments sont-ils dangereux ?
Chez un adulte en bonne santé, les produits de base — protéines, créatine, vitamines aux doses recommandées — ne présentent pas de risque documenté à usage raisonnable. La prudence porte sur les stimulants fortement dosés, sur les cumuls involontaires entre plusieurs produits, et sur les situations particulières : grossesse, allaitement, traitement en cours, insuffisance rénale ou hépatique. Dans ces cas, l'avis d'un médecin s'impose.
Faut-il en prendre les jours sans entraînement ?
Pour les protéines et la créatine, oui : la reconstruction se déroule en dehors de la séance, et la créatine agit par saturation progressive du muscle. Pour les pré-entraînements et les produits d'effort, non : ils n'ont aucune raison d'être pris un jour de repos.
Combien de protéines par jour pour un sportif ?
Les repères usuels en musculation situent les besoins entre 1,6 et 2,2 g par kilogramme de poids corporel et par jour, contre 0,83 g pour un adulte sédentaire selon l'ANSES. Ce total inclut tous les aliments de la journée, pas seulement les poudres.
Peut-on tout obtenir par l'alimentation ?
Presque toujours, oui. Les compléments règlent des problèmes de praticité, de budget ou d'appétit, rarement des problèmes physiologiques. La vitamine D fait figure d'exception saisonnière sous nos latitudes, et cela se vérifie par une prise de sang.
Comment reconnaître un produit sérieux ?
Étiquette lisible avec les quantités par ingrédient, taux protéique affiché pour 100 g, liste courte, pas de mélange propriétaire, origine indiquée. Une marque qui détaille ses dosages n'a rien à cacher ; une marque qui ne les détaille pas a généralement une raison.
Les nouveautés valent-elles mieux que les produits classiques ?
Rarement. Les produits les mieux établis du rayon sont aussi les plus anciens. Nos nouveautés comblent des manques du catalogue plus qu'elles ne révolutionnent quoi que ce soit.
La whey fait-elle grossir ?
Pas en elle-même. Une dose apporte généralement entre 100 et 130 kcal, soit moins qu'une banane et un yaourt : c'est un aliment parmi d'autres, qui ne fait grossir que s'il s'ajoute à une journée déjà excédentaire. Là où le piège existe, c'est quand le shaker vient en plus des repas au lieu de remplacer une collation, ou quand on le prépare au lait entier avec une banane et du beurre de cacahuète — on arrive alors facilement à 400 kcal. Prise à l'eau, en remplaçant un en-cas, une whey est au contraire un des moyens les plus économes en calories d'atteindre ses protéines.
Peut-on prendre des protéines sans faire de sport ?
Oui, sans risque particulier chez un adulte en bonne santé : c'est un aliment, au même titre qu'un blanc de poulet en poudre. La vraie question est à quoi cela sert. Sans entraînement en résistance, un apport supplémentaire en protéines ne construit pas de muscle — il n'y a pas de stimulus à nourrir. Cela peut néanmoins avoir du sens dans quelques cas : des repas très pauvres en protéines, un appétit réduit, ou une personne âgée chez qui l'apport quotidien est difficile à atteindre. En dehors de ces situations, l'argent est mieux placé dans l'assiette.
Quelle quantité de whey par jour ?
Une à deux doses suffisent à la quasi-totalité des pratiquants, et la bonne quantité n'est pas un chiffre absolu : c'est l'écart entre vos besoins et ce que vos repas apportent déjà. Concrètement, calculez votre cible en protéines (1,6 à 2,2 g par kilo), comptez ce que vous mangez, et comblez la différence. Si l'écart dépasse deux doses par jour, ce sont vos repas qu'il faut revoir, pas votre commande. Une prise de 25 à 30 g de protéines suffit à stimuler pleinement la synthèse protéique ; en avaler 60 d'un coup n'apporte rien de plus.
La créatine est-elle risquée pour un débutant ?
Chez l'adulte en bonne santé, la créatine monohydrate est l'un des compléments les plus étudiés, et sa consommation aux doses usuelles n'a pas montré d'effet délétère documenté. Les précautions concernent les personnes ayant une atteinte rénale ou hépatique connue, la grossesse et l'allaitement : dans ces cas, l'avis d'un médecin s'impose.
Faut-il faire une phase de charge en créatine ?
Non, ce n'est pas nécessaire. Trois grammes par jour saturent le muscle en trois à quatre semaines, sans les inconforts digestifs que provoquent parfois les phases de charge.
À partir de quel âge peut-on prendre des compléments ?
Les compléments alimentaires pour sportifs sont formulés et étiquetés pour des adultes, et une bonne partie d'entre eux — tous les produits caféinés en particulier — sont expressément déconseillés aux mineurs. Pour un adolescent qui commence la musculation, la réponse utile n'est de toute façon pas dans un pot : à cet âge, les besoins en protéines et en énergie sont largement couvrables par l'alimentation, et c'est l'entraînement et le sommeil qui font les progrès. Si la question se pose quand même — régime particulier, sport intensif, appétit difficile — elle relève du médecin traitant ou d'un diététicien, pas d'un vendeur.
Combien de temps avant de voir des résultats ?
Les premiers changements de force apparaissent en quelques semaines, les changements visibles demandent plusieurs mois. C'est précisément pourquoi acheter six produits le premier mois est une mauvaise idée : vous ne saurez jamais lequel a servi à quoi.
Végétarien ou végétalien, faut-il faire différemment ?
Le principe reste identique, mais atteindre le total protéique demande plus d'organisation, et certains micronutriments méritent une attention particulière — la vitamine B12 en premier lieu. Les protéines végétales associent en général pois et riz pour compléter le profil en acides aminés. Pour le reste, parlez-en à votre médecin.
Où trouver un magasin de nutrition sportive près de Montpellier ?
Notre boutique se trouve à Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, et c'est le meilleur endroit pour trancher quand la lecture d'un rayon aussi large tourne en rond. Les pots se prennent en main, les tableaux nutritionnels se comparent côte à côte, et le prix au kilo de protéine se calcule au comptoir. C'est aussi le seul endroit où l'on vous dira que deux produits suffisent alors que vous en aviez noté six. Nous expédions par ailleurs partout en France et en Europe.
Sources : ANSES pour les références nutritionnelles et l'avis sur les compléments destinés aux sportifs, Ciqual pour la composition des aliments, EFSA pour les allégations autorisées. Ces informations ne remplacent pas un avis médical. Les compléments alimentaires s'intègrent dans une alimentation variée et équilibrée et un mode de vie sain.
