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Qu'est-ce que le Fenugreek 500 mg de Now Foods ?
Now Foods Fenugreek 500 mg est un complément alimentaire à base de graines de fenugrec (Trigonella foenum-graecum), présenté en gélules végétales. Chaque gélule apporte 500 mg de graine ; la portion de référence est de deux gélules, soit 1 000 mg.
La composition tient en quatre lignes et c'est sa qualité première : graines de fenugrec, hypromellose pour l'enveloppe, acide stéarique d'origine végétale et dioxyde de silicium comme antiagglomérants. Rien d'autre. Il ne s'agit pas d'un extrait titré mais de la graine entière réduite en poudre — une distinction qui compte, et sur laquelle nous revenons plus bas.
Le fenugrec est une légumineuse cultivée depuis l'Antiquité au Moyen-Orient et en Inde, où la graine est autant une épice qu'une plante d'usage traditionnel. Le produit est sans OGM, végétarien, végétalien, kasher et halal. Il figure dans notre rayon fenugrec.
Que contient une portion de deux gélules ?
| Actif | Par gélule | Par portion (2 gélules) | % VNR |
|---|---|---|---|
| Graines de fenugrec (Trigonella foenum-graecum) | 500 mg | 1 000 mg | VNR non établie |
Le tableau est court parce que le produit l'est aussi, et c'est un point à son crédit : il n'y a rien d'autre dans cette gélule que ce qui est annoncé. Deux données manquent en revanche et nous ne les inventerons pas : le nombre de gélules par flacon n'est pas communiqué dans les informations dont nous disposons, et il n'y a aucun titrage en composé actif — pas de pourcentage de saponines, pas de teneur en 4-hydroxyisoleucine. Vérifiez le compte de gélules sur l'étiquette du flacon que vous recevez.
Ce dernier point est le plus important à comprendre avant d'acheter. Un produit à base de graine entière apporte la plante telle quelle, dans ses proportions naturelles ; un extrait titré concentre une fraction précise et affiche un pourcentage. Les deux approches se défendent, mais elles ne se comparent pas : 1 000 mg de graine ne valent pas 1 000 mg d'extrait, et personne ne peut vous dire à quoi ils correspondent. Now Foods a choisi la simplicité et la traçabilité de la graine ; c'est cohérent avec le positionnement de la marque.
Sur le plan réglementaire, il faut le dire clairement : aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour le fenugrec. Ni sur les hormones, ni sur la glycémie, ni sur l'appétit, ni sur quoi que ce soit d'autre. Les demandes déposées n'ont pas abouti à des libellés validés. Nous décrivons donc une plante d'usage traditionnel et son dosage, sans lui prêter d'effet. Toute fiche qui vous promet autre chose sort du cadre légal.
Comment prendre le Fenugreek 500 mg ?
Dose : 2 gélules, soit 1 000 mg de graines. Liquide : un verre d'eau. Moment : au cours des repas, pour la tolérance digestive. Fréquence : 1 à 3 fois par jour selon vos besoins, soit 2 à 6 gélules quotidiennes. Durée : le fabricant n'indique pas de durée de cure ni de pause obligatoire — nous le signalons plutôt que d'en inventer une.
Commencez par la dose la plus basse, deux gélules une fois par jour, et n'augmentez qu'ensuite si vous le souhaitez. Le fenugrec est réputé pour deux effets bien connus et sans gravité : un inconfort digestif chez certaines personnes, et une modification de l'odeur de la transpiration et des urines, qui prennent une note de sirop d'érable. Ce n'est pas un problème de qualité du produit, c'est la plante.
Augmentez votre consommation d'eau pendant la supplémentation. Et si l'idée vous tente, le fabricant indique qu'il est possible d'ouvrir les gélules et d'infuser la poudre 5 à 10 minutes dans de l'eau chaude — c'est l'usage traditionnel de la graine, et le goût est très particulier. Refermez le flacon hermétiquement après chaque usage et conservez-le au frais et au sec.
À qui convient ce fenugrec, et à qui il ne convient pas ?
Il s'adresse à des adultes qui veulent intégrer le fenugrec à leur routine sous une forme simple et dosée, plutôt que d'acheter des graines en vrac dont on ne sait ni la quantité ni l'origine. La formule végétalienne et sans allergène majeur en fait un produit facile à intégrer.
Les restrictions sont claires. Réservé aux adultes. Non recommandé aux femmes enceintes — le fenugrec est traditionnellement associé à un effet sur l'utérus, et la prudence s'impose. En cas d'allaitement, de prise de médicaments ou de problème médical, consultez un médecin avant utilisation. Arrêtez immédiatement en cas d'effet indésirable.
Sur les allergènes, la formule est particulièrement propre : sans levure, blé, gluten, soja, maïs, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame. Elle est cependant fabriquée dans une installation qui traite d'autres ingrédients contenant ces allergènes. Un point à connaître : le fenugrec appartient à la famille des légumineuses, comme l'arachide et le pois chiche, et des réactions croisées ont été décrites chez des personnes allergiques à l'arachide. En cas d'allergie aux légumineuses, demandez l'avis de votre médecin.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : rien de précis, et c'est la réponse honnête. Sans allégation autorisée et sans titrage, ce produit ne peut promettre aucun effet mesurable. Il ne fait ni maigrir, ni grossir, ni monter quoi que ce soit. Des variations naturelles de couleur d'un lot à l'autre sont normales : c'est de la plante, pas une molécule de synthèse.
Fenugrec ou ashwagandha ?
Ce sont les deux plantes que l'on nous demande le plus souvent l'une à côté de l'autre, et le choix mérite d'être posé calmement.
L'ashwagandha présente un avantage pratique réel : elle se vend presque toujours sous forme d'extrait titré, avec un pourcentage de withanolides affiché et un dosage journalier standardisé. Vous pouvez donc comparer deux marques entre elles, ce qui est impossible avec une graine entière non titrée. C'est le choix à privilégier si la reproductibilité vous importe et si vous voulez pouvoir vérifier ce que vous prenez d'un flacon à l'autre. Précisons cependant qu'elle non plus ne bénéficie d'aucune allégation de santé autorisée en Europe.
Le fenugrec de Now Foods garde deux avantages. Le premier est le prix : c'est l'un des compléments les moins chers du rayon, et à 1 000 mg par portion, un flacon dure longtemps. Le second est la simplicité de la liste — quatre ingrédients, dont la graine et l'enveloppe. Si vous cherchez la plante brute plutôt qu'un concentré, c'est exactement ce produit. Le reste de la gamme américaine se parcourt dans Now Foods, et les autres plantes de ce registre dans maca et tribulus terrestris.
Questions fréquentes
Combien de gélules faut-il prendre par jour ?
Deux gélules constituent une portion, soit 1 000 mg de graines, et le fabricant autorise une à trois portions quotidiennes. Commencez à une portion par jour, au repas, et n'augmentez que si vous le souhaitez et si la tolérance digestive suit.
Combien de gélules contient le flacon ?
Cette information ne figure pas dans les données transmises par le fabricant, et nous ne l'estimerons pas. Le compte est imprimé sur l'étiquette du flacon : à deux gélules par jour, divisez-le par deux pour connaître le nombre de jours couverts.
Pourquoi la transpiration sent-elle le sirop d'érable ?
C'est un effet bien documenté du fenugrec, dû au sotolon, une molécule aromatique présente dans la graine et éliminée par la sueur et les urines. C'est sans gravité et entièrement réversible à l'arrêt. Certaines personnes le remarquent dès la première semaine, d'autres jamais.
S'agit-il d'un extrait titré ?
Non. C'est de la graine entière réduite en poudre, sans titrage en composé actif. C'est un choix de formulation assumé par Now Foods, mais cela signifie que vous ne pouvez pas comparer ce produit à un extrait concentré sur la seule base des milligrammes.
Peut-on l'utiliser en infusion ?
Oui, le fabricant l'indique explicitement : ouvrez les gélules et laissez infuser la poudre 5 à 10 minutes dans de l'eau chaude. C'est l'usage traditionnel de la graine. Le goût est marqué, amer et légèrement sucré — beaucoup préfèrent avaler la gélule.
Convient-il aux végétaliens ?
Oui. L'enveloppe est en hypromellose, une cellulose végétale, et l'acide stéarique employé est d'origine végétale. Le produit est déclaré sans OGM, végétarien, végétalien, kasher et halal par le fabricant.
Peut-on le prendre en cas d'allergie à l'arachide ?
Demandez l'avis de votre médecin. Le fenugrec est une légumineuse, comme l'arachide, et des réactions croisées ont été décrites. La formule elle-même ne contient aucun des allergènes majeurs, mais cette parenté botanique justifie la prudence.
Où acheter le Now Foods Fenugreek 500 mg ?
Le flacon se commande sur cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. Now Foods est une marque américaine que nous référençons depuis longtemps pour une raison simple : ses listes d'ingrédients sont courtes et lisibles, ce qui est devenu rare.
À Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est un produit que nous conseillons surtout à ceux qui savent déjà pourquoi ils viennent le chercher. Si vous cherchez plutôt un socle micronutritionnel, le rayon multivitamines est un meilleur point de départ.
Qu'est-ce que le Melato9 de Sinob ?
Sinob Melato9 est une boisson du soir en poudre, à diluer dans l'eau. Une dose de 14 g apporte 1 mg de mélatonine, 1 g de taurine, 500 mg de L-tryptophane, 500 mg de glycine, 150 mg de magnésium et sept autres actifs, pour 35 kcal. Elle se prend 45 minutes avant le coucher.
Le format est ce qui distingue d'abord ce produit. Les compléments destinés au sommeil se vendent presque toujours en gélules ou en comprimés ; ici, c'est une boisson. Cela change deux choses : la quantité d'actifs qu'on peut faire tenir dans une prise, et le rituel — préparer un verre et le boire tranquillement fait partie de ce qui prépare au coucher.
Le seul actif dont l'effet est reconnu au niveau européen est la mélatonine, à 1 mg. C'est exactement le seuil qui ouvre droit à l'allégation autorisée, et tout le reste de la formule vient autour. Le reste de la gamme allemande se parcourt dans notre rayon Sinob, et la taurine, deuxième actif de la formule par le poids, dans notre rayon taurine.
Que contient une dose de Melato9 ?
| Composition | Par dose de 14 g | % VNR |
|---|---|---|
| Taurine | 1 000 mg | VNR non établie |
| L-tryptophane | 500 mg | VNR non établie |
| L-glycine | 500 mg | VNR non établie |
| Extrait de houblon | 200 mg | VNR non établie |
| Extrait de mélisse | 200 mg | VNR non établie |
| Magnésium (citrate) | 150 mg | 40 % |
| Extrait de passiflore | 100 mg | VNR non établie |
| Choline | 75 mg | VNR non établie |
| Inuline | 65 mg | VNR non établie |
| Extrait de ginkgo biloba | 50 mg | VNR non établie |
| Mélatonine | 1 mg | VNR non établie |
| Énergie | 35 kcal / 146 kJ | — |
| Glucides | 3,7 g, dont 3,28 g de sucres | — |
| Protéines | 1,96 g | — |
Le milligramme de mélatonine n'est pas un chiffre choisi au hasard : c'est très exactement la condition de l'allégation autorisée en Europe. En dessous, elle n'est pas utilisable ; à 1 mg par prise, elle l'est. Le libellé officiel est le suivant : la mélatonine contribue à réduire le temps d'endormissement. Une seconde allégation existe, également atteinte à ce dosage : la mélatonine contribue à atténuer les effets du décalage horaire.
Le magnésium apporte le second socle réglementaire de la formule. À 150 mg, soit 40 % de la valeur de référence, il ouvre droit à ses allégations : le magnésium contribue au fonctionnement normal du système nerveux, à des fonctions psychologiques normales, à réduire la fatigue et à une fonction musculaire normale. La forme utilisée est le citrate, mieux absorbé que l'oxyde que l'on trouve dans beaucoup de formules bon marché.
Pour tous les autres ingrédients, il faut être clair : aucune allégation n'est autorisée en Europe. Ni pour la taurine, ni pour le tryptophane, ni pour la glycine, ni pour le houblon, la mélisse, la passiflore ou le ginkgo. Ce sont des ingrédients autorisés à la vente, et les extraits de plantes du soir font partie de la tradition d'usage — mais rien ne peut leur être promis. Les 75 mg de choline, en particulier, restent sous le seuil qui permettrait d'énoncer une allégation.
Une ligne mérite votre attention avant l'achat : 3,28 g de sucres par dose, provenant du dextrose qui sert de support à la poudre. C'est peu dans l'absolu, mais ce n'est pas zéro, et cela vaut d'être signalé si vous surveillez vos apports en fin de journée.
Données absentes du dossier fabricant : les quantités d'extrait de racine de ginseng, d'inositol et d'extrait de poivre noir ne sont pas communiquées alors que ces ingrédients figurent dans la liste. Nous ne les estimerons pas.
Liste des ingrédients
Dextrose, acidifiant (acide citrique), taurine, citrate de magnésium, L-glycine, L-tryptophane, extrait de houblon, extrait de mélisse, bitartrate de choline, inositol, arôme (contient de la TARTRAZINE), extrait de passiflore, inuline, extrait de ginkgo biloba, arôme (contient de l'ANHYDRIDE SULFUREUX ET DES SULFITES), colorant (charbon végétal), édulcorants (sucralose, acésulfame K), extrait de racine de ginseng, extrait de poivre noir, mélatonine.
Contient de l'ANHYDRIDE SULFUREUX ET DES SULFITES. Contient de la TARTRAZINE (E102) : peut avoir des effets indésirables sur l'activité et l'attention chez les enfants.
Comment prendre le Melato9 ?
Dose : 2 dosettes, soit 14 g ; 3 dosettes, soit 21 g, en période de stress intense. Liquide : 250 ml d'eau froide, 350 ml pour la dose renforcée. Moment : 45 minutes avant le coucher. Fréquence : une prise par jour, le soir uniquement. Durée : 21 jours consécutifs au maximum.
La limite de 21 jours est la consigne la plus importante de cette fiche, et elle n'est pas décorative. Le fabricant l'écrit noir sur blanc : au-delà de trois semaines, si les difficultés de sommeil persistent, une consultation médicale s'impose. Un trouble du sommeil qui dure au-delà d'un mois n'est pas un problème de complément alimentaire, et prolonger la prise indéfiniment revient à masquer une question qu'il faudrait poser à un médecin.
Les 45 minutes avant le coucher correspondent au temps nécessaire pour que la mélatonine soit absorbée. Prise au moment de se mettre au lit, elle agit d'autant plus tard. Agitez énergiquement une vingtaine de secondes dans de l'eau bien fraîche : la dissolution est meilleure à froid.
Ne conduisez pas et n'utilisez pas de machine après avoir bu cette préparation. Le fabricant le précise, et c'est logique : la mélatonine provoque une somnolence, c'est ce qu'on lui demande. Prévoyez de rester chez vous après la prise.
Deux conseils gratuits qui pèsent souvent plus que le produit lui-même : pas de caféine dans les six heures qui précèdent, et une chambre fraîche et obscure. Si vous prenez déjà un ZMA du soir, vérifiez qu'il ne contient pas lui aussi de la mélatonine — les doses s'additionnent et il ne faut pas les cumuler. Pour un apport en magnésium plus élevé, un produit dédié complète mieux cette formule qu'un doublon.
À qui convient le Melato9, et à qui il ne convient pas ?
Il s'adresse à un adulte qui met du temps à trouver le sommeil, ponctuellement : période chargée, décalage horaire, changement d'horaires d'entraînement. Le fabricant le réserve à l'adulte.
Trois mises en garde figurent explicitement sur l'emballage et méritent d'être lues avant l'achat. Le produit contient de l'anhydride sulfureux et des sulfites — allergène à déclaration obligatoire — ainsi que de la tartrazine, un colorant qui impose la mention réglementaire d'effets possibles sur l'activité et l'attention chez les enfants. Enfin, des interactions médicamenteuses sont possibles avec les anticoagulants et les hypnotiques, ce qui s'explique notamment par la présence de ginkgo biloba.
Il est déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes sans avis médical, et aux enfants. L'agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation appelle par ailleurs à la prudence sur la mélatonine pour les personnes souffrant de maladies inflammatoires ou auto-immunes, d'épilepsie ou d'asthme, ainsi que pour celles suivant un traitement. Dans tous ces cas, la question se pose à un médecin, pas en rayon.
Ce qu'il ne faut pas en attendre. La mélatonine réduit le temps d'endormissement ; elle n'allonge pas la nuit, ne supprime pas les réveils nocturnes et ne traite aucune insomnie. Les extraits de plantes de la formule n'ont pas d'effet démontré et rien ne peut leur être promis. Et un complément du soir ne compense ni un café à 18 h, ni deux heures d'écran au lit, ni un rythme de vie décalé.
Boisson du soir ou mélatonine seule ?
Question fréquente en boutique, et la réponse dépend surtout de votre budget et de votre routine.
Une mélatonine seule, en comprimé ou en gouttes, coûte peu, se prend en trois secondes et fait le seul travail réglementairement reconnu : réduire le temps d'endormissement. Si c'est votre seul besoin, c'est le choix le plus direct et le plus économique, et notre rayon mélatonine y répond parfaitement.
Le Melato9 vend autre chose : un rituel et une formule large. Onze actifs, une boisson à préparer, un moment marqué dans la soirée. Pour certaines personnes, ce rituel compte autant que la molécule — s'asseoir avec un verre quarante-cinq minutes avant de se coucher est en soi un signal de fin de journée. Et 150 mg de magnésium citrate viennent en prime.
Dans quel cas ni l'un ni l'autre ? Si votre problème n'est pas l'endormissement mais des réveils au milieu de la nuit, ou une fatigue au réveil malgré huit heures de sommeil. Là, aucun complément ne répondra, et c'est un médecin qu'il faut voir. Pour une approche différente, notre rayon GABA repose sur une autre molécule, et notre rayon L-glycine permet de doser cet acide aminé bien plus haut que les 500 mg présents ici.
Questions fréquentes
Combien de mélatonine par dose ?
1 mg pour deux dosettes, soit 14 g de poudre. C'est exactement le seuil qui autorise l'allégation européenne sur la réduction du temps d'endormissement. La dose renforcée de trois dosettes porte l'apport à 1,5 mg, ce qui reste sous le plafond applicable aux compléments alimentaires en France.
Combien de temps peut-on en prendre ?
21 jours consécutifs au maximum, le fabricant est explicite. Au-delà, si les difficultés persistent, il demande une consultation médicale. C'est une consigne à respecter : un trouble du sommeil qui dure ne se règle pas avec un complément alimentaire.
Peut-on conduire après l'avoir bu ?
Non. Le fabricant le déconseille formellement, et c'est logique puisque la mélatonine provoque une somnolence. Prévoyez la prise une fois rentré chez vous, quarante-cinq minutes avant de vous coucher, et pas avant un déplacement.
Y a-t-il du sucre dans cette boisson ?
3,28 g de sucres par dose, provenant du dextrose qui sert de support à la poudre, pour un total de 35 kcal. C'est peu, mais ce n'est pas zéro. Le reste de l'édulcoration vient du sucralose et de l'acésulfame K.
Contient-elle des allergènes ?
Oui, deux mentions obligatoires. Le produit contient de l'anhydride sulfureux et des sulfites, et il contient de la tartrazine, colorant pour lequel la réglementation impose de signaler des effets possibles sur l'activité et l'attention chez les enfants. Lisez ces deux lignes avant d'acheter.
Peut-on l'associer à un autre produit du soir ?
Pas s'il contient déjà de la mélatonine ou du tryptophane : les doses s'additionnent et il ne faut pas les cumuler. Vérifiez la composition de votre ZMA ou de votre complexe sommeil avant. En cas de traitement anticoagulant ou hypnotique, demandez l'avis de votre médecin, le ginkgo biloba présent dans la formule pouvant interagir.
Les extraits de plantes servent-ils à quelque chose ?
Aucune allégation n'est autorisée en Europe pour le houblon, la mélisse, la passiflore ou le ginkgo. Ce sont des plantes d'usage traditionnel du soir, présentes ici à des dosages honnêtes, mais nous ne leur prêterons pas d'effet démontré. La mélatonine et le magnésium sont les deux seuls actifs de la formule sur lesquels quelque chose peut être affirmé.
Où acheter le Melato9 de Sinob ?
Le pot se commande depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, nous vendons ce produit en insistant sur deux choses : les 21 jours maximum, et le fait qu'il agit sur l'endormissement, pas sur la qualité de la nuit. Un client qui cherche à mieux dormir en général repart souvent avec un magnésium et un conseil sur son café de l'après-midi. Le reste du rayon se parcourt dans notre sélection nutrition sportive.
Qu'est-ce que le Life Hair d'IO Genix ?
IO Genix Life Hair est un complément en gélules destiné aux cheveux, à la peau et aux ongles. Une prise de quatre gélules apporte 2 500 mg de collagène VERISOL, associés à de la vitamine C, de la vitamine A, de la vitamine B2, de la vitamine B3, de la biotine, du zinc, du sélénium et un extrait de palmier nain. La boîte de 120 gélules couvre 30 jours.
La mention VERISOL désigne un collagène hydrolysé en peptides bioactifs, produit par un fabricant allemand spécialisé. L'hydrolyse consiste à découper la protéine de collagène en fragments beaucoup plus courts, ce qui la rend soluble et assimilable. C'est le procédé standard de tous les collagènes en complément alimentaire.
Ce qui distingue ce produit d'un collagène simple, c'est l'assemblage : huit ingrédients accompagnent le collagène, dont plusieurs nutriments dotés d'un cadre réglementaire précis. Le reste de la gamme espagnole figure dans notre rayon IO Genix, et les autres formes de collagène dans notre rayon collagène.
Que contient une prise de Life Hair ?
| Composition | Pour 4 gélules (dose du jour) | % VNR |
|---|---|---|
| Collagène VERISOL | 2 500 mg | Non établie |
| Extrait sec de palmier nain (Serenoa repens) | Dosage non publié | Non établie |
| Vitamine C (acide L-ascorbique) | Dosage non publié | Non publié |
| Vitamine A (acétate de rétinyle) | Dosage non publié | Non publié |
| Vitamine B2 (riboflavine) | Dosage non publié | Non publié |
| Vitamine B3 (nicotinamide) | Dosage non publié | Non publié |
| Biotine (D-biotine) | Dosage non publié | Non publié |
| Zinc (picolinate) | Dosage non publié | Non publié |
| Sélénium (sélénite de sodium) | Dosage non publié | Non publié |
| Conditionnement | 120 gélules, soit 30 jours à quatre gélules par jour | |
Ce tableau comporte beaucoup de cases vides, et c'est la principale réserve à formuler sur ce produit. Seul le collagène est chiffré : 2 500 mg par prise, une valeur cohérente avec ce que l'on attend d'un collagène en gélules. Les huit autres ingrédients sont nommés mais leurs dosages ne sont pas publiés par le fabricant, qui renvoie à l'étiquetage. Nous ne les inventerons pas.
Cette absence n'est pas anodine, parce qu'elle porte précisément sur les ingrédients les mieux encadrés de la formule. Le zinc, le sélénium et la biotine disposent tous les trois d'allégations autorisées en Europe portant sur le maintien de cheveux normaux, et la vitamine C sur la formation normale de collagène. Mais ces allégations ne peuvent être formulées qu'au-delà d'un seuil de 15 % de la valeur nutritionnelle de référence par dose journalière. Sans les dosages, nous ne pouvons pas vérifier que ce seuil est atteint, et nous ne reprendrons donc aucune de ces allégations à notre compte. L'étiquette de la boîte reçue les fait figurer si elles s'appliquent : c'est elle qu'il faut lire.
Pour le collagène lui-même, la situation est plus simple : aucune allégation de santé n'est autorisée en Europe pour le collagène, quelle que soit sa forme. Ni sur la peau, ni sur les cheveux, ni sur les ongles, ni sur les articulations. Le collagène est bien la principale protéine structurale de ces tissus — c'est un fait de biologie — mais l'effet d'une supplémentation orale n'a pas de dossier validé au niveau européen.
Enfin, l'extrait de palmier nain mérite une mention. C'est une plante traditionnellement associée à la sphère masculine, et sa présence explique en partie le positionnement du produit. Aucune allégation n'est autorisée pour elle non plus, et son dosage n'est pas publié.
Liste des ingrédients
Collagène VERISOL, agent d'enrobage (GÉLATINE), extrait sec de palmier nain (Serenoa repens), agent de charge (cellulose microcristalline), vitamine C (acide L-ascorbique), picolinate de zinc, antiagglomérant (dioxyde de silicium), vitamine B3 (nicotinamide), vitamine A (acétate de rétinyle), vitamine B2 (riboflavine), D-biotine, sélénite de sodium.
Peut contenir des traces de GLUTEN, ŒUFS, LAIT, POISSON et SOJA.
Comment prendre le Life Hair ?
Dose : 4 gélules par jour. Liquide : un verre d'eau à chaque prise. Moment : 2 gélules au petit-déjeuner, 2 gélules au déjeuner. Fréquence : deux prises quotidiennes. Durée : cure de 30 jours minimum, renouvelable.
Le fractionnement en deux prises n'est pas une coquetterie. Quatre gélules d'un coup, c'est beaucoup pour un estomac, et l'étalement sur deux repas rend la cure nettement plus facile à tenir sur trente jours. C'est aussi la répartition que retient le fabricant.
La prise au repas a une justification concrète : la formule contient de la vitamine A, qui a besoin de matières grasses pour être correctement absorbée. Un petit-déjeuner et un déjeuner comportant un minimum de lipides suffisent largement.
Trente jours est le minimum, et c'est exactement ce que couvre une boîte. Sur les cheveux et les ongles, il faut avoir en tête une réalité biologique simple : un ongle met plusieurs mois à se renouveler entièrement, et un cheveu pousse d'environ un centimètre par mois. Aucun complément ne peut donc produire un effet visible en deux semaines, quelle que soit sa composition. C'est une cure qui se juge sur plusieurs mois, ou pas du tout.
Le produit s'associe sans redondance à un oméga 3 ou à un complexe de vitamines B. Vérifiez en revanche vos autres compléments avant de cumuler : le zinc et la biotine figurent déjà dans la plupart des multivitamines, et l'addition passe facilement inaperçue.
À qui convient le Life Hair, et à qui il ne convient pas ?
Il s'adresse à un adulte qui souhaite accompagner une routine capillaire ou cutanée par un apport nutritionnel, en une cure de plusieurs semaines. C'est un produit d'accompagnement, pas un produit de traitement, et cette distinction change tout dans les attentes.
Il ne convient pas aux végétariens ni aux végétaliens, à double titre : le collagène est une protéine d'origine animale, et l'enveloppe des gélules est en gélatine. Il n'existe pas de collagène végétal, quoi qu'en dise le marketing de certaines marques — ce sont alors des complexes végétaux destinés à soutenir la synthèse endogène, ce qui est autre chose.
Le fabricant le déconseille aux enfants et aux femmes enceintes et demande de ne pas l'utiliser en cas d'allergie à l'un des composants. La présence d'un extrait de palmier nain justifie par ailleurs un avis médical si vous suivez un traitement, en particulier de la sphère urinaire ou hormonale.
Une vigilance supplémentaire s'impose du fait de la vitamine A : c'est un nutriment dont l'apport ne doit pas s'accumuler sans surveillance, en particulier chez les femmes enceintes ou envisageant de l'être. Le dosage n'étant pas publié, cette prudence est d'autant plus justifiée. Le produit peut contenir des traces de gluten, d'œufs, de lait, de poisson et de soja.
Ce qu'il ne faut pas en attendre : ce n'est pas un traitement de la chute de cheveux, et il ne faut pas espérer qu'il en soit un. Une chute soudaine, diffuse ou localisée relève d'un médecin ou d'un dermatologue, qui recherchera une cause — carence en fer, trouble thyroïdien, stress, traitement en cours. Un complément ne diagnostique rien.
Collagène en gélules ou collagène en poudre ?
Les deux existent chez nous et ne s'adressent pas au même usage.
Le collagène en poudre permet des doses bien plus élevées, typiquement 10 g par jour, contre 2 500 mg ici. C'est simplement une question de volume : il faudrait seize gélules pour atteindre 10 g. Si votre objectif porte sur le collagène lui-même et sur la quantité, la poudre est plus rationnelle et souvent moins chère au gramme.
Le format gélules a d'autres avantages : il se transporte, il ne demande ni shaker ni dosage, il n'a aucun goût — ce qui compte, le collagène en poudre ayant une saveur que tout le monde n'apprécie pas. Et surtout, ce produit-ci n'est pas un collagène seul : c'est un complexe, où le collagène côtoie huit autres ingrédients.
Si votre priorité est la couverture en vitamines et minéraux plutôt que le collagène, une multivitamine complète et bien dosée sera plus économique et plus transparente sur ses quantités. Et si vous cherchez l'apport en un nutriment précis, mieux vaut le prendre seul : nos rayons zinc et vitamine C affichent des dosages chiffrés.
Questions fréquentes
Combien de collagène par jour ?
2 500 mg pour la dose complète de quatre gélules. C'est une quantité cohérente pour un format gélules, mais nettement inférieure aux 10 g courants des collagènes en poudre. Le choix du format se fait donc autant sur la praticité que sur la quantité.
Pourquoi les dosages des vitamines ne sont-ils pas indiqués ?
Le fabricant ne les publie pas dans sa documentation et renvoie à l'étiquetage du produit. Nous ne les inventerons pas. C'est la principale réserve de cette fiche, car ces dosages conditionnent les allégations nutritionnelles applicables : lisez l'étiquette de la boîte reçue.
Ces gélules conviennent-elles aux végétariens ?
Non, sur deux points : le collagène est une protéine d'origine animale, et l'enveloppe des gélules est en gélatine. Aucun collagène véritable n'est végétal, quelles que soient les formulations commerciales que l'on croise.
Au bout de combien de temps voit-on quelque chose ?
Pas en quelques semaines. Un cheveu pousse d'environ un centimètre par mois et un ongle met plusieurs mois à se renouveler entièrement : ce sont ces rythmes-là qui commandent, pas la composition du produit. Une cure de trente jours est un début, pas une évaluation.
Pourquoi deux prises par jour ?
Parce que quatre gélules en une fois sont difficiles à avaler et pèsent sur l'estomac. Le fabricant répartit donc deux gélules au petit-déjeuner et deux au déjeuner. La prise au repas facilite en outre l'absorption de la vitamine A, qui a besoin de matières grasses.
Peut-on l'associer à une multivitamine ?
C'est possible, mais faites l'addition. Zinc, sélénium, biotine et vitamines B figurent dans la plupart des multivitamines complètes, et le cumul de deux sources n'apporte rien de plus. Comme les dosages de ce produit ne sont pas publiés, la prudence recommande plutôt de choisir l'un ou l'autre.
Ce produit traite-t-il la chute de cheveux ?
Non, et aucune allégation de ce type n'est autorisée. Une chute de cheveux inhabituelle a une cause qu'il faut chercher — carence en fer, trouble thyroïdien, traitement, stress important — et cette recherche appartient à un médecin. Un complément alimentaire accompagne, il ne soigne pas.
Où acheter le Life Hair d'IO Genix ?
La boîte de 120 gélules se commande depuis cette page, et nous expédions partout en France et en Europe. À la boutique de Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, c'est un produit devant lequel nous tempérons systématiquement les attentes : quand un client décrit une chute récente et importante, nous lui conseillons d'abord un médecin, et la boîte peut attendre. Le reste du rayon se parcourt dans notre nutrition sportive.
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Qu'appelle-t-on nutrition sportive ?
La nutrition sportive désigne l'ensemble des aliments et compléments destinés à couvrir les besoins créés par l'entraînement : davantage de protéines pour réparer le muscle, davantage de glucides pour alimenter l'effort, et parfois quelques micronutriments qu'une alimentation contrainte laisse de côté.
Deux idées reçues méritent d'être écartées tout de suite. La première : ces produits ne sont pas des médicaments. Une poudre de protéines est un aliment déshydraté, la créatine est une molécule présente dans la viande. Aucun ne contient de principe actif au sens pharmacologique. La seconde : ils ne remplacent rien. Sans entraînement régulier, sans sommeil et sans une alimentation qui tient debout, aucun complément ne produit de résultat — et un rayon entier n'y changera rien.
Cette page ne cherche donc pas à vous vendre quoi que ce soit : elle sert de plan du catalogue. Chaque famille y est résumée en quelques lignes, avec ce à quoi elle sert et vers quelle page aller pour le détail. Si vous débutez et que la liste vous paraît longue, sautez directement à la partie dans quel ordre ajouter des compléments : elle prend le problème dans l'autre sens.
Comment le rayon est-il organisé ?
Les protéines
C'est la famille la plus large et la plus utile. Les protéines en poudre se trient par tolérance digestive et par usage, non par hiérarchie de qualité : la whey concentrée est le choix par défaut, la whey isolate répond aux digestions difficiles avec le lactose, la caséine à une digestion lente, et les protéines végétales à une alimentation sans produits laitiers. Des versions à base d'œuf ou de bœuf existent également pour qui exclut le lait sans exclure l'animal.
Les glucides
Ils fournissent l'énergie, pas la structure. Deux usages sans rapport l'un avec l'autre. Autour de la séance : la maltodextrine et ses cousines à assimilation rapide, cyclic dextrin et waxy maize. Au quotidien : la farine d'avoine et la crème de riz, qui transforment un shaker en vraie collation. Si le problème est d'atteindre ses calories, la prise de masse regroupe les gainers, des plus caloriques aux plus modérés.
La créatine
Le complément le mieux documenté du rayon, et l'un des moins chers. La créatine monohydrate reste la référence, éventuellement sous la matière première allemande Creapure®. Les formes alternatives — HCL, Kre-Alkalyn — coûtent plus cher sans avantage clairement établi sur le monohydrate. Trois grammes par jour, tous les jours, y compris les jours de repos.
Les acides aminés
Les EAA couvrent les neuf acides aminés essentiels ; les BCAA n'en apportent que trois et perdent la plus grande partie de leur intérêt dès que vos protéines totales sont couvertes. À côté, des acides aminés isolés répondent à des usages précis : la citrulline pour la congestion, la bêta-alanine sur les efforts intenses répétés, glutamine, arginine et taurine sur des créneaux plus étroits.
Le pré-entraînement
Les boosters combinent en général un stimulant et une matrice de congestion. Ils se choisissent d'abord par leur dose de caféine, et rien d'autre. Deux déclinaisons couvrent les cas particuliers : les boosters sans caféine, utiles le soir, et les formules sans créatine pour qui gère déjà la sienne à part. Sur les séances longues ou par forte chaleur, les électrolytes comptent davantage que n'importe quel stimulant.
Les brûleurs et la perte de poids
Disons-le sans détour : aucun produit de cette famille ne fait perdre de poids à lui seul. C'est le déficit calorique qui le fait. Les brûleurs de graisse, en gélules, en poudre ou en version sans caféine, agissent en marge. Le rayon perte de poids regroupe l'ensemble, protéines comprises — car c'est un apport protéique élevé qui limite la fonte musculaire pendant un régime.
Vitamines, minéraux et santé
Cette famille ne sert pas la performance mais le terrain. Les multivitamines couvrent large ; les formes isolées répondent à un besoin identifié, au premier rang desquelles la vitamine D, le magnésium et les oméga 3. Le confort articulaire relève du collagène et de la glucosamine, le confort digestif des probiotiques et des enzymes. Une carence se dépiste par une prise de sang, pas au ressenti : demandez un bilan à votre médecin avant de supplémenter à l'aveugle.
Les plantes et actifs isolés
Ashwagandha, curcuma, maca, spiruline, mélatonine : ces produits répondent à des attentes variées, avec des niveaux de preuve très inégaux d'une plante à l'autre. Chaque page indique ce que la réglementation européenne autorise à en dire, et rien de plus.
L'épicerie et les snacks
La partie la moins technique, et souvent la plus utile au quotidien : barres protéinées, snacks, cookies, pancakes et beurre de cacahuète. S'y ajoute de quoi rendre un régime supportable — sauces zéro, confitures sans sucre ajouté, sprays de cuisson, arômes et boissons sans sucre.
Les accessoires
Shakers, gourdes et matériel de préparation figurent dans les accessoires. Peu spectaculaire, mais un shaker qui fuit ou qui sent mauvais gâche un pot entier de protéine.
Que faut-il régler avant d'acheter le moindre complément ?
Quatre choses, et elles ne coûtent rien.
La régularité. Trois séances par semaine tenues pendant six mois battent n'importe quel programme parfait abandonné en trois semaines. Tant que ce point n'est pas acquis, aucune poudre ne compensera.
Le sommeil. C'est la nuit que le muscle se reconstruit. Un déficit de sommeil chronique annule une bonne partie du bénéfice de vos séances, et aucun produit ne rattrape cela.
Les protéines à table. Comptez sur trois ou quatre jours ce que vous mangez réellement. La plupart des débutants découvrent qu'ils sont loin du compte, non pas parce qu'il leur manque une poudre, mais parce que leur petit-déjeuner n'apporte presque rien et que leur déjeuner est un sandwich. Corriger cela coûte moins cher qu'un pot.
Les calories. Pour prendre du muscle, il faut un léger excédent ; pour perdre du gras, un déficit. Vous ne pouvez pas faire les deux à la fois, et aucun complément ne rend cette règle négociable.
Si ces quatre points sont en place et que vos protéines restent difficiles à atteindre, alors seulement le rayon devient utile.
Dans quel ordre ajouter des compléments ?
Étape 1 : une protéine en poudre, si et seulement si vous avez un écart à combler
Les repères usuels en musculation situent les besoins entre 1,6 et 2,2 g de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour, contre 0,83 g pour un adulte sédentaire selon l'ANSES. Si votre alimentation vous en apporte déjà assez, une poudre n'ajoutera rien.
Si l'écart existe, prenez le produit le plus simple : une whey concentrée. C'est le meilleur prix au gramme de protéine, et il n'y a rien à lui reprocher tant qu'elle passe bien. Ne payez un isolat que si le lactose vous gêne réellement, et une protéine végétale que si vous excluez les produits laitiers. Le rayon complet des protéines détaille chaque cas.
Étape 2 : la créatine monohydrate
C'est le seul complément que nous conseillons quasi systématiquement, et il coûte très peu. Trois grammes par jour, tous les jours, y compris les jours sans entraînement, à n'importe quelle heure. Elle agit par saturation progressive du muscle sur plusieurs semaines : il n'y a ni « fenêtre » ni cycle à respecter. Prenez de la créatine monohydrate classique et rien d'autre — les formes exotiques coûtent plus cher sans avantage établi.
Étape 3 : un micronutriment, si un bilan le justifie
Pas avant. Une carence se dépiste par une prise de sang prescrite par votre médecin, jamais au ressenti. Sous nos latitudes, la vitamine D est le cas le plus fréquent en hiver ; le magnésium et les oméga 3 se discutent selon ce que votre alimentation apporte déjà. Une multivitamine peut servir de filet de sécurité si vos repas sont très répétitifs, mais elle ne remplace pas le bilan.
Étape 4 : le confort, quand le reste tourne
Des barres protéinées pour les journées sans cuisine, des électrolytes pour les séances longues d'été, de la farine d'avoine pour transformer un shaker en collation. Ce sont des solutions à des problèmes pratiques réels, pas des accélérateurs de résultat.
Par où commencer selon votre objectif ?
Prendre de la masse. Le facteur limitant est calorique. Assurez d'abord vos protéines, puis vos glucides : une whey concentrée, de la farine d'avoine, et un produit de prise de masse seulement si vous n'arrivez vraiment pas à manger assez. Ajoutez la créatine, meilleur rapport résultat-prix du rayon.
Perdre du gras. Le facteur limitant est le déficit, et la satiété qui permet de le tenir. Un apport protéique élevé, des barres pour les fins de journée difficiles, et l'épicerie allégée pour que les repas restent agréables. Les brûleurs arrivent loin derrière, s'ils arrivent.
Progresser en force. Créatine quotidienne, protéines suffisantes, et éventuellement un booster les jours de séance lourde. Le reste est accessoire.
Endurance et efforts longs. Les électrolytes et les glucides d'effort priment sur tout le reste, particulièrement de mai à septembre dans notre région.
Se sentir mieux au quotidien. Un bilan sanguin d'abord, puis éventuellement de la vitamine D, du magnésium ou des oméga 3, selon ce que ce bilan révèle et ce que votre alimentation apporte déjà.
Que ne faut-il pas acheter en premier ?
C'est la partie de cette page qui vous fera le plus économiser.
Un brûleur de graisse. Aucun produit de cette famille ne fait perdre de poids à lui seul : c'est le déficit calorique qui le fait, et l'effet des brûleurs reste marginal. Acheté avant d'avoir réglé son alimentation, un brûleur ne sert à rien.
Des BCAA. Ils n'apportent que trois des neuf acides aminés essentiels. Dès lors que vos protéines totales sont couvertes, leur intérêt s'effondre. Si vous tenez à boire quelque chose pendant la séance, les EAA sont plus cohérents — mais ce n'est pas une priorité de première année.
Un gainer. Un produit de prise de masse est majoritairement composé de glucides. C'est utile pour qui n'arrive vraiment pas à manger assez, et cher pour tous les autres. Essayez d'abord d'ajouter du riz, des pâtes et de l'huile d'olive à vos repas.
Un pré-entraînement. Les boosters sont agréables et peuvent aider sur une séance lourde. Ils installent aussi une tolérance à la caféine, perturbent le sommeil s'ils sont pris trop tard, et masquent un manque d'énergie qui vient souvent de nuits trop courtes. Ce n'est pas un premier achat.
La glutamine, les « boosters de testostérone » et les packs tout-en-un. Beaucoup de promesses, peu de résultats démontrés chez un adulte en bonne santé qui mange correctement. Les packs, en particulier, vous font acheter cinq produits pour en utiliser deux.
Combien de compléments faut-il vraiment ?
Moins que ce que ce rayon laisse penser. Pour l'immense majorité des pratiquants, deux produits suffisent : une protéine, si l'alimentation ne couvre pas les besoins, et de la créatine. Un troisième se justifie parfois, sur la base d'un besoin identifié — un déficit constaté en vitamine D, un magnésium apporté trop faiblement par les repas.
Au-delà, on entre dans le domaine des rendements décroissants, où chaque euro supplémentaire achète très peu d'effet. Un budget de compléments dépensé en aliments de bonne qualité produit souvent davantage. Nous préférons vendre deux produits utiles que six dont quatre finiront au fond d'un placard.
Comment répartir un budget limité ?
Dans cet ordre, sans exception. Premier euro : la nourriture. Œufs, viande, poisson, légumineuses, produits laitiers, féculents. Deuxième euro : la créatine, le meilleur rapport résultat-prix du rayon, de loin. Troisième euro : la protéine en poudre, à hauteur de l'écart réel entre vos besoins et vos repas. Quatrième euro : un micronutriment identifié par un bilan sanguin.
Quels sont les pièges à connaître ?
Comparer des prix au kilo de poudre. C'est le prix au kilo de protéine qui compte : divisez le prix du pot par son poids en kilos, puis par le taux protéique pour 100 g. Deux produits que vingt euros semblent séparer reviennent souvent au même.
Lire la colonne « par dose ». Les doseurs vont de 25 à 40 g selon les marques. Seule la colonne « pour 100 g » permet une comparaison honnête.
Ignorer l'ordre des ingrédients. Des acides aminés isolés placés haut dans la liste gonflent le taux protéique affiché sans apporter le profil complet d'une protéine entière. Le mot « blend », de même, masque parfois des proportions non détaillées.
Croire aux promesses de résultat. Un complément alimentaire ne soigne pas, ne guérit pas et ne remplace pas un traitement. Les allégations de santé autorisées en Europe sont encadrées et vérifiables auprès de l'EFSA ; tout ce qui les dépasse relève de l'argument publicitaire.
Oublier le contrôle antidopage. Si vous y êtes soumis, aucun produit ne peut être considéré comme sûr par défaut : vérifiez lot par lot auprès du fabricant et référez-vous à la liste des substances interdites publiée par l'AFLD.
Prendre trois shakers par jour. Si vous en êtes là, ce sont vos repas qui apportent trop peu de protéines. Rééquilibrer une assiette coûte moins cher qu'un pot.
Charger tout dans un seul repas. Une prise de 25 à 30 g de protéines stimule pleinement la synthèse protéique ; au-delà, le supplément n'ajoute pas de stimulus. Trois à quatre prises réparties valent mieux qu'un dîner énorme.
Changer de produit tous les mois. Aucun complément ne se juge en trois semaines. La créatine demande plusieurs semaines pour saturer le muscle ; une protéine ne se juge que sur la régularité des apports.
Questions fréquentes
Par quel complément commencer ?
Par une protéine en poudre si votre alimentation ne couvre pas vos besoins, et par la créatine monohydrate dans presque tous les cas. Ce sont les deux produits les mieux documentés et les moins chers du rayon. Le reste peut attendre plusieurs mois.
Quand prendre sa protéine en poudre ?
Beaucoup moins important qu'on ne le croit. Ce qui compte, c'est le total de protéines de la journée, réparti sur trois à cinq prises ; la fameuse « fenêtre anabolique » de trente minutes après la séance a été largement relativisée par les travaux récents, qui parlent plutôt de plusieurs heures. Prenez donc votre shaker là où il vous manque des protéines : au petit-déjeuner si vos matins sont pauvres, en collation si l'après-midi est long, après la séance si c'est le plus pratique. Une seule nuance utile : une caséine, plus lente, se prête mieux à la prise du soir.
Les protéines en poudre sont-elles mauvaises pour les reins ?
Chez l'adulte en bonne santé, aucune donnée ne montre qu'un apport élevé en protéines abîme des reins sains. L'idée vient d'un raccourci : chez des personnes ayant déjà une insuffisance rénale, on limite les protéines — ce qui ne dit rien du risque chez quelqu'un dont les reins fonctionnent normalement. Deux précisions honnêtes tout de même : si vous avez une atteinte rénale connue, un diabète ou une hypertension traitée, la question se pose réellement et relève de votre médecin, pas d'une page de boutique. Et une protéine en poudre n'est rien d'autre qu'un aliment concentré : la même quantité en viande, œufs ou légumineuses poserait exactement les mêmes questions.
La créatine fait-elle gonfler ou prendre de l'eau ?
En partie, et il faut savoir de quelle eau on parle. La créatine attire de l'eau à l'intérieur de la cellule musculaire : on peut voir la balance monter d'un à deux kilos les premières semaines, mais le muscle paraît plus plein, pas boursouflé. Ce n'est pas de la rétention sous-cutanée, celle qui donne un aspect gonflé du visage, et ce n'est pas de la graisse. Le phénomène se stabilise et disparaît à l'arrêt. Il n'y a ni besoin de cure ni de fenêtre d'arrêt : 3 à 5 g par jour, en continu. Boire normalement suffit, aucune hydratation spéciale n'est requise.
Les compléments sont-ils dangereux ?
Chez un adulte en bonne santé, les produits de base — protéines, créatine, vitamines aux doses recommandées — ne présentent pas de risque documenté à usage raisonnable. La prudence porte sur les stimulants fortement dosés, sur les cumuls involontaires entre plusieurs produits, et sur les situations particulières : grossesse, allaitement, traitement en cours, insuffisance rénale ou hépatique. Dans ces cas, l'avis d'un médecin s'impose.
Faut-il en prendre les jours sans entraînement ?
Pour les protéines et la créatine, oui : la reconstruction se déroule en dehors de la séance, et la créatine agit par saturation progressive du muscle. Pour les pré-entraînements et les produits d'effort, non : ils n'ont aucune raison d'être pris un jour de repos.
Combien de protéines par jour pour un sportif ?
Les repères usuels en musculation situent les besoins entre 1,6 et 2,2 g par kilogramme de poids corporel et par jour, contre 0,83 g pour un adulte sédentaire selon l'ANSES. Ce total inclut tous les aliments de la journée, pas seulement les poudres.
Peut-on tout obtenir par l'alimentation ?
Presque toujours, oui. Les compléments règlent des problèmes de praticité, de budget ou d'appétit, rarement des problèmes physiologiques. La vitamine D fait figure d'exception saisonnière sous nos latitudes, et cela se vérifie par une prise de sang.
Comment reconnaître un produit sérieux ?
Étiquette lisible avec les quantités par ingrédient, taux protéique affiché pour 100 g, liste courte, pas de mélange propriétaire, origine indiquée. Une marque qui détaille ses dosages n'a rien à cacher ; une marque qui ne les détaille pas a généralement une raison.
Les nouveautés valent-elles mieux que les produits classiques ?
Rarement. Les produits les mieux établis du rayon sont aussi les plus anciens. Nos nouveautés comblent des manques du catalogue plus qu'elles ne révolutionnent quoi que ce soit.
La whey fait-elle grossir ?
Pas en elle-même. Une dose apporte généralement entre 100 et 130 kcal, soit moins qu'une banane et un yaourt : c'est un aliment parmi d'autres, qui ne fait grossir que s'il s'ajoute à une journée déjà excédentaire. Là où le piège existe, c'est quand le shaker vient en plus des repas au lieu de remplacer une collation, ou quand on le prépare au lait entier avec une banane et du beurre de cacahuète — on arrive alors facilement à 400 kcal. Prise à l'eau, en remplaçant un en-cas, une whey est au contraire un des moyens les plus économes en calories d'atteindre ses protéines.
Peut-on prendre des protéines sans faire de sport ?
Oui, sans risque particulier chez un adulte en bonne santé : c'est un aliment, au même titre qu'un blanc de poulet en poudre. La vraie question est à quoi cela sert. Sans entraînement en résistance, un apport supplémentaire en protéines ne construit pas de muscle — il n'y a pas de stimulus à nourrir. Cela peut néanmoins avoir du sens dans quelques cas : des repas très pauvres en protéines, un appétit réduit, ou une personne âgée chez qui l'apport quotidien est difficile à atteindre. En dehors de ces situations, l'argent est mieux placé dans l'assiette.
Quelle quantité de whey par jour ?
Une à deux doses suffisent à la quasi-totalité des pratiquants, et la bonne quantité n'est pas un chiffre absolu : c'est l'écart entre vos besoins et ce que vos repas apportent déjà. Concrètement, calculez votre cible en protéines (1,6 à 2,2 g par kilo), comptez ce que vous mangez, et comblez la différence. Si l'écart dépasse deux doses par jour, ce sont vos repas qu'il faut revoir, pas votre commande. Une prise de 25 à 30 g de protéines suffit à stimuler pleinement la synthèse protéique ; en avaler 60 d'un coup n'apporte rien de plus.
La créatine est-elle risquée pour un débutant ?
Chez l'adulte en bonne santé, la créatine monohydrate est l'un des compléments les plus étudiés, et sa consommation aux doses usuelles n'a pas montré d'effet délétère documenté. Les précautions concernent les personnes ayant une atteinte rénale ou hépatique connue, la grossesse et l'allaitement : dans ces cas, l'avis d'un médecin s'impose.
Faut-il faire une phase de charge en créatine ?
Non, ce n'est pas nécessaire. Trois grammes par jour saturent le muscle en trois à quatre semaines, sans les inconforts digestifs que provoquent parfois les phases de charge.
À partir de quel âge peut-on prendre des compléments ?
Les compléments alimentaires pour sportifs sont formulés et étiquetés pour des adultes, et une bonne partie d'entre eux — tous les produits caféinés en particulier — sont expressément déconseillés aux mineurs. Pour un adolescent qui commence la musculation, la réponse utile n'est de toute façon pas dans un pot : à cet âge, les besoins en protéines et en énergie sont largement couvrables par l'alimentation, et c'est l'entraînement et le sommeil qui font les progrès. Si la question se pose quand même — régime particulier, sport intensif, appétit difficile — elle relève du médecin traitant ou d'un diététicien, pas d'un vendeur.
Combien de temps avant de voir des résultats ?
Les premiers changements de force apparaissent en quelques semaines, les changements visibles demandent plusieurs mois. C'est précisément pourquoi acheter six produits le premier mois est une mauvaise idée : vous ne saurez jamais lequel a servi à quoi.
Végétarien ou végétalien, faut-il faire différemment ?
Le principe reste identique, mais atteindre le total protéique demande plus d'organisation, et certains micronutriments méritent une attention particulière — la vitamine B12 en premier lieu. Les protéines végétales associent en général pois et riz pour compléter le profil en acides aminés. Pour le reste, parlez-en à votre médecin.
Où trouver un magasin de nutrition sportive près de Montpellier ?
Notre boutique se trouve à Vendargues, à une dizaine de minutes de Montpellier, et c'est le meilleur endroit pour trancher quand la lecture d'un rayon aussi large tourne en rond. Les pots se prennent en main, les tableaux nutritionnels se comparent côte à côte, et le prix au kilo de protéine se calcule au comptoir. C'est aussi le seul endroit où l'on vous dira que deux produits suffisent alors que vous en aviez noté six. Nous expédions par ailleurs partout en France et en Europe.
Sources : ANSES pour les références nutritionnelles et l'avis sur les compléments destinés aux sportifs, Ciqual pour la composition des aliments, EFSA pour les allégations autorisées. Ces informations ne remplacent pas un avis médical. Les compléments alimentaires s'intègrent dans une alimentation variée et équilibrée et un mode de vie sain.
