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Du corail fossilisé, pas du corail vivant
Le calcium de corail provient de dépôts coralliens fossilisés — des gisements calcaires issus de récifs morts depuis des millénaires, et non de corail vivant prélevé en mer. C'est une source naturelle de carbonate de calcium.
Le calcium est nécessaire au maintien d'une ossature normale et d'une dentition normale. Il contribue également à une neurotransmission normale, au fonctionnement normal des enzymes digestives et des muscles, et joue un rôle dans le processus de division et de spécialisation cellulaire.
Composition par gélule
Autres ingrédients : hypromellose (gélule d'origine végétale), farine de riz, palmitate d'ascorbyle, dioxyde de silicium.
Végétalien. Sans levure, blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Est-ce du corail prélevé en mer ?
Non. Il s'agit de corail fossilisé, c'est-à-dire de dépôts calcaires issus de récifs morts depuis très longtemps. Aucun corail vivant n'est utilisé.
Quelle forme chimique de calcium ?
Essentiellement du carbonate de calcium, la forme naturellement présente dans les dépôts coralliens. Son absorption est meilleure en présence d'acidité gastrique, donc au moment d'un repas.
Quel format choisir ?
100 gélules pour plus de trois mois, 250 gélules pour plus de huit mois à raison d'une gélule par jour.
Est-ce végétalien ?
Oui : le corail fossilisé est une roche calcaire, et la gélule est d'origine végétale.
La racine de réglisse, en poudre
La réglisse (Glycyrrhiza glabra) est l'une des plantes les plus anciennement utilisées du bassin méditerranéen et de la pharmacopée chinoise. Son nom vient du grec glykys rhiza, « racine douce » : sa saveur sucrée vient de la glycyrrhizine.
NOW Foods propose ici la racine entière réduite en poudre, et non un extrait : 450 mg par gélule végétale, soit 900 mg pour la dose de deux gélules.
La formule tient en trois ingrédients. Le flacon de 100 gélules représente 50 doses.
Composition par 2 gélules végétales
Apport de référence non établi pour cette plante.
Autres ingrédients : hypromellose (gélule d'origine végétale), acide stéarique d'origine végétale.
Végétalien. Sans levure, blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Contient de la réglisse : les personnes souffrant d'hypertension doivent éviter une consommation excessive.
Questions fréquentes
Racine entière ou extrait ?
Racine entière réduite en poudre. Les 900 mg de la dose correspondent donc à de la plante, pas à un extrait concentré.
Quelle différence avec la réglisse DGL ?
La réglisse DGL est déglycyrrhizinée : la glycyrrhizine en a été retirée. Ce n'est pas le cas de cette référence, qui contient la racine entière.
Les gélules conviennent-elles aux végétaliens ?
Oui. L'enveloppe est en hypromellose, d'origine végétale, et la formule ne contient aucun ingrédient d'origine animale.
Le pigment rouge de la tomate
Le lycopène est le caroténoïde qui donne sa couleur rouge à la tomate. C'est de loin la première source alimentaire de ce pigment, et la cuisson en libère davantage que le fruit cru.
NOW Foods utilise Lycomato®, un extrait de tomate entière, et le dose à 10 mg de lycopène par capsule molle. Le caroténoïde étant liposoluble, il est dispersé dans de l'huile d'olive extra vierge issue de l'agriculture biologique.
La formule tient en trois ingrédients. Le flacon de 60 capsules couvre deux mois.
Composition par capsule molle
Apport de référence non établi pour ce caroténoïde.
Autres ingrédients : huile d'olive extra vierge issue de l'agriculture biologique, capsule molle [gélatine bovine, glycérine, eau].
Capsule molle à base de gélatine bovine : le produit ne convient ni aux végétariens ni aux végétaliens. Sans levure, blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que Lycomato® ?
Un extrait de tomate entière standardisé en lycopène, qui conserve aussi les autres caroténoïdes naturellement présents dans le fruit. C'est une matière première, pas une molécule de synthèse.
Pourquoi de l'huile d'olive dans la capsule ?
Le lycopène est liposoluble : l'huile le maintient en solution et favorise son absorption. NOW Foods a retenu une huile d'olive extra vierge biologique.
10 mg, cela correspond à combien de tomates ?
À titre de repère, 100 g de concentré de tomate en apportent de l'ordre de 25 à 30 mg, et une tomate crue moyenne environ 3 mg.
Le produit convient-il aux végétariens ?
Non. L'enveloppe de la capsule molle est en gélatine bovine, même si son contenu est entièrement d'origine végétale.
Pourquoi prendre la capsule avec un repas ?
Parce que la présence de matières grasses améliore nettement l'absorption des caroténoïdes.
De la chlorelle biologique, sans rien d'autre
La chlorelle est une micro-algue d'eau douce unicellulaire, cultivée en bassins puis séchée. NOW Foods la propose ici en poudre biologique pure : la liste d'ingrédients ne comporte qu'une ligne.
Une cuillère à café bombée (environ 3 g) apporte 2 g de protéines, 0,9 µg de vitamine D et 1 mg de fer, pour 15 kcal. Le pot de 113 g couvre environ 38 doses.
La poudre est d'un vert très soutenu et son goût est marqué. Elle se mélange dans un jus, un smoothie ou une boisson végétale ; l'eau seule la rend difficile à boire pour beaucoup de gens.
Questions fréquentes
Poudre ou comprimés : quelle différence ?
Aucune sur le contenu : c'est la même chlorelle. La poudre permet d'ajuster la dose et de l'incorporer à une boisson ; les comprimés sont plus pratiques en déplacement.
Pourquoi la poudre est-elle si verte ?
Parce que la chlorelle est l'un des organismes les plus riches en chlorophylle. La couleur tache facilement : rincez vos récipients aussitôt.
Quel goût a-t-elle ?
Marqué, végétal, un peu marin. Mieux vaut la mélanger à un jus de fruit ou un smoothie qu'à de l'eau.
Est-ce bio ?
Oui, la chlorelle utilisée est issue de l'agriculture biologique.
Cinquante milliards d'UFC, dix souches
C'est la version haut dosage de Probiotic-10 : 50 milliards d'unités formant colonies par dose, contre 25 milliards pour la référence standard. Les dix souches sont les mêmes, chacune identifiée par son code.
Le mélange associe sept lactobacilles, deux bifidobactéries et un streptocoque thermophile, accompagnés de fructo-oligosaccharides.
Deux formes au choix : les gélules végétales, pratiques, et la poudre, qui se mélange dans une boisson froide et permet de fractionner la dose.
Composition
Les dix souches : Lactobacillus acidophilus (La-14), Bifidobacterium lactis (Bl-04), Lactobacillus plantarum (Lp-115), Lactobacillus casei (Lc-11), Lactobacillus rhamnosus (Lr-32), Lactobacillus paracasei (Lpc-37), Bifidobacterium breve (Bb-18), Streptococcus thermophilus (St-21), Lactobacillus salivarius (Ls-33), Bifidobacterium longum (Bl-05).
* Unités formant colonies, au moment de la fabrication. Apport de référence non établi.
Autres ingrédients — gélules : cellulose microcristalline, hypromellose (gélule d'origine végétale), FOS (fructo-oligosaccharides), palmitate d'ascorbyle, dioxyde de silicium.
Autres ingrédients — poudre : inuline et FOS (fructo-oligosaccharides).
Végétalien. Sans blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Gélules ou poudre ?
Les gélules se transportent et ne demandent rien. La poudre permet d'ajuster la dose et convient à ceux qui ne veulent pas avaler de gélule ; elle contient de l'inuline en plus.
Pourquoi les souches sont-elles désignées par un code ?
Parce que les propriétés d'un ferment dépendent de la souche, pas seulement de l'espèce. Les codes identifient précisément ce que contient la formule.
Peut-on mélanger la poudre dans une boisson chaude ?
Non. La chaleur détruit les souches : il faut un liquide froid ou tiède.
Quelle différence avec la version 25 milliards ?
Le nombre d'UFC par dose : 50 milliards ici au lieu de 25. Les dix souches sont identiques.
Faut-il conserver le produit au réfrigérateur ?
Ce n'est pas obligatoire : les souches sont stabilisées. Un endroit frais et sec suffit, et le réfrigérateur ne nuit pas.
Les deux ingrédients les plus vendus du rayon articulations, sans crustacés
Glucosamine et MSM sont le couple classique des formules articulaires. Celle-ci a une particularité : sa glucosamine ne vient pas de carapaces de crustacés mais de maïs sans OGM, produite par fermentation sous le nom GreenGrown. C'est chimiquement la même molécule, mais sans l'allergène et compatible avec une alimentation végétalienne.
Une dose de 3 gélules apporte 1,5 g de chlorhydrate de glucosamine et 1 g de MSM. Le flacon de 120 gélules représente 40 jours, celui de 240 gélules 80 jours.
Composition
Pour 3 gélules végétales (1 dose) :
- Chlorhydrate de glucosamine GreenGrown, issu de maïs sans OGM — 1,5 g
- MSM (méthylsulfonylméthane) — 1 g
Autres ingrédients : hypromellose (gélule végétale), palmitate d'ascorbyle, dioxyde de silicium.
Trois excipients. Le fabricant indique que le produit n'est pas élaboré avec du blé, du gluten, du soja, du lait, de l'œuf, du poisson, des crustacés, des fruits à coque ni du sésame, mais qu'il est fabriqué dans une installation qui traite ces allergènes.
Deux précautions à lire
Glaucome. C'est une mention inhabituelle sur une étiquette de complément, elle concerne le MSM, et nous la reprenons telle quelle plutôt que de la diluer dans une formule générique.
Glycémie. La glucosamine est un amino-sucre. Si vous surveillez votre glycémie, parlez-en à votre médecin avant une prise prolongée.
Deux formats
120 gélules — 40 jours à trois gélules par jour.
240 gélules — 80 jours, à un prix à la dose plus bas.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le MSM ?
Le méthylsulfonylméthane, un composé soufré organique. C'est une molécule simple, pas un extrait de plante ni une vitamine.
Je suis allergique aux crustacés.
La glucosamine de cette formule vient du maïs, pas de carapaces. Le produit reste fabriqué dans une installation qui traite d'autres allergènes — à prendre en compte en cas d'allergie sévère.
Est-ce vegan ?
Oui. La glucosamine vient du maïs, le MSM est de synthèse, la gélule est en hypromellose.
Le MSM donne-t-il des gaz ?
Cela arrive en début de prise. Réduisez la dose quelques jours puis remontez progressivement.
Je suis diabétique.
La glucosamine est un amino-sucre. Parlez-en à votre médecin avant une prise prolongée.
Quel format choisir ?
Les 120 gélules pour 40 jours, les 240 pour 80 jours à un prix à la dose plus bas.
Un comprimé à croquer, sans eau
La vitamine D3 — cholécalciférol — est la forme que la peau synthétise sous l'effet du soleil, et celle que l'alimentation apporte par les poissons gras. Aux latitudes françaises, la synthèse cutanée est faible d'octobre à mars.
NOW Foods la propose ici en comprimé à croquer, à 25 µg par comprimé, soit 1 000 unités internationales. La forme à croquer dispense d'un verre d'eau et convient à ceux qui n'avalent pas facilement les gélules.
Le comprimé est sucré au xylitol et au sorbitol, sans sucre ajouté, et coloré à la poudre de betterave. Le flacon de 180 comprimés couvre six mois.
Composition par comprimé à croquer
Autres ingrédients : xylitol, sorbitol, hydroxypropylcellulose, cellulose microcristalline, arômes naturels, poudre de betterave, amidon modifié, acide stéarique d'origine végétale, palmitate d'ascorbyle, maltodextrine, acide citrique, dioxyde de silicium.
Sans blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
La vitamine D contribue au maintien d'une ossature et d'une dentition normales, à l'absorption et à l'utilisation normales du calcium et du phosphore, à une fonction musculaire normale, au fonctionnement normal du système immunitaire et au maintien de concentrations normales de calcium dans le sang. Elle joue un rôle dans le processus de division cellulaire.
Questions fréquentes
Pourquoi un comprimé à croquer ?
Pour se passer d'un verre d'eau et faciliter la prise, notamment chez les personnes qui avalent difficilement les gélules ou les capsules molles.
1 000 UI, cela correspond à combien de microgrammes ?
À 25 µg. Le facteur de conversion est de 0,025 µg par unité internationale.
Le comprimé contient-il du sucre ?
Pas de sucre ajouté. Le goût sucré vient du xylitol et du sorbitol, deux polyols.
Pourquoi le prendre avec un repas gras ?
La vitamine D est liposoluble : la présence de matières grasses dans le repas améliore son absorption.
Le xylitol pose-t-il un problème ?
Pour l'humain, non, hors consommation excessive qui peut avoir un effet laxatif. En revanche le xylitol est toxique pour les chiens : le flacon doit rester hors de portée des animaux.
L'huile du germe, pressée et encapsulée
Le germe est la partie vivante du grain de blé — celle que la mouture blanche élimine. Son huile est l'une des plus riches en vitamine E naturelle de toutes les huiles végétales, et contient aussi des phytostérols et de l'octacosanol.
NOW Foods la met en capsules molles de 1 130 mg. Deux capsules apportent 2,26 g d'huile, soit environ une demi-cuillère à café, sans le goût prononcé ni le problème de conservation de l'huile en flacon — cette huile étant très sensible à l'oxydation.
La formule tient en deux ingrédients. Le flacon de 100 capsules représente 50 doses.
Composition par 2 capsules molles
Apport de référence non établi pour ce constituant.
Autres ingrédients : capsule molle (gélatine bovine, glycérine, eau).
Contient du blé (gluten). Capsule molle à base de gélatine bovine : le produit ne convient ni aux végétariens ni aux végétaliens. Sans levure, soja, lait, œuf, poisson ni crustacés ajoutés.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le germe de blé ?
L'embryon du grain, soit 2 à 3 % de son poids. C'est la partie la plus riche en lipides et en vitamine E, et celle que la mouture des farines blanches retire.
Pourquoi des capsules plutôt qu'une huile en flacon ?
Parce que l'huile de germe de blé s'oxyde très vite à l'air et à la lumière. La capsule la protège et évite son goût prononcé.
Le produit convient-il aux végétariens ?
Non. L'enveloppe de la capsule molle est en gélatine bovine, même si l'huile qu'elle contient est entièrement végétale.
La CoQ10 déjà dispersée dans l'huile
La coenzyme Q10 est liposoluble : son absorption dépend directement de la présence de matières grasses. C'est pourquoi la capsule molle reste la forme de référence — la CoQ10 y est déjà en solution dans une huile, et n'attend pas le repas pour être disponible.
NOW Foods utilise ici de l'huile d'olive vierge extra biologique, avec de la lécithine de tournesol comme émulsifiant et des tocophérols mixtes de tournesol comme antioxydants. Chaque capsule apporte 100 mg de CoQ10.
Deux formats sont proposés : 50 capsules et 150 capsules.
Composition par capsule molle
Autres ingrédients : capsule molle (gélatine bovine, glycérine, eau, colorant caramel biologique), huile d'olive vierge extra biologique, tocophérols mixtes (huile de tournesol), lécithine de tournesol, dioxyde de silicium.
Capsule molle à base de gélatine bovine — ne convient pas aux végétariens. Pour une version végétalienne, voir la CoQ10 en gélules végétales.
Questions fréquentes
Capsule molle ou gélule végétale : laquelle choisir ?
La capsule molle contient la CoQ10 déjà dissoute dans une huile, ce qui favorise son absorption, mais son enveloppe est en gélatine bovine. La gélule végétale est végétalienne et demande d'être prise avec un repas gras.
Quelle huile est utilisée ?
De l'huile d'olive vierge extra biologique.
Pourquoi des tocophérols et de la lécithine ?
Les tocophérols protègent l'huile de l'oxydation ; la lécithine de tournesol aide à maintenir la CoQ10 en dispersion homogène.
Est-ce végétarien ?
Non, la capsule molle est en gélatine bovine.
Quel format choisir ?
50 capsules pour un mois et demi, 150 capsules pour cinq mois à raison d'une capsule par jour.
La dose de référence en deux comprimés
1 500 mg de glucosamine est la quantité journalière la plus étudiée, et c'est celle que cette formule apporte — en deux comprimés seulement, là où les versions en gélules en demandent trois ou quatre.
Chaque dose apporte 1,5 g de sulfate de glucosamine (issu d'un complexe glucosamine-sulfate de potassium) et 1,2 g de sulfate de chondroïtine sodique extrait de cartilage bovin.
La glucosamine est issue de carapaces de crustacés : ce produit est à éviter en cas d'allergie aux crustacés.
Deux formats sont proposés : 60 comprimés (30 doses) et 120 comprimés (60 doses).
Composition par dose
Autres ingrédients : cellulose, acide stéarique (source végétale), stéarate de magnésium (source végétale), silice, enrobage végétal.
Questions fréquentes
Pourquoi 1 500 mg de glucosamine ?
C'est la quantité journalière la plus couramment retenue dans la littérature et sur le marché. Cette formule l'atteint en deux comprimés.
D'où vient la chondroïtine ?
De cartilage bovin. Le produit n'est donc ni végétarien ni végétalien.
Pourquoi 110 mg de sodium ?
Parce que la chondroïtine est sous forme de sel de sodium. C'est à prendre en compte en cas de régime hyposodé.
Quel format choisir ?
60 comprimés pour 30 doses (un mois), 120 comprimés pour 60 doses (deux mois).
Le trio articulaire classique
Glucosamine, chondroïtine et MSM sont les trois ingrédients les plus associés dans les formules articulaires. Cette référence les réunit dans une seule prise quotidienne de 3 gélules.
Chaque dose apporte 1,1 g de sulfate de glucosamine (issu de 1 500 mg de complexe glucosamine-sulfate de potassium), 1,2 g de sulfate de chondroïtine sodique extrait de cartilage bovin, et 300 mg de MSM — une source de soufre organique.
La glucosamine est issue de crustacés : produit à éviter en cas d'allergie aux crustacés.
Composition par dose
Autres ingrédients : hypromellose (gélule d'origine végétale), acide stéarique (source végétale).
Formule à cinq ingrédients au total. Gélule d'origine végétale, mais contenu d'origine animale et marine.
Questions fréquentes
Quelle différence avec la version Extra Strength en comprimés ?
La version en comprimés apporte 1 500 mg de glucosamine en 2 comprimés, sans MSM. Celle-ci apporte 1 100 mg de glucosamine et ajoute 300 mg de MSM, en 3 gélules.
Qu'apporte le MSM ?
Le méthylsulfonylméthane est une source de soufre organique, traditionnellement associée à la glucosamine et à la chondroïtine dans les formules articulaires.
Y a-t-il un allergène ?
Oui, la glucosamine est issue de crustacés. Le produit est à éviter en cas d'allergie.
Est-ce végétarien ?
Non. La gélule est végétale, mais la chondroïtine est d'origine bovine et la glucosamine d'origine marine.
Quel format choisir ?
90 gélules pour 30 doses (un mois), 180 gélules pour 60 doses (deux mois).
Le marron d'Inde en extrait titré, avec de la rutine
Le marron d'Inde (Aesculus hippocastanum) est un grand arbre européen dont la graine concentre un groupe de saponines triterpéniques appelé aescine.
NOW Foods propose ici un extrait de graine titré à 20 % minimum d'aescine, dosé à 300 mg par gélule végétale — soit au moins 60 mg d'aescine. S'y ajoutent 200 mg de rutine, un flavonoïde issu du bouton floral de Sophora japonica.
Flacon de 90 gélules végétales, soit trois mois à raison d'une gélule par jour.
Composition par gélule végétale
Autres ingrédients : hypromellose (gélule d'origine végétale), citrate de calcium, dioxyde de silicium, acide stéarique d'origine végétale.
Végétalien. Sans levure, blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que l'aescine ?
Un groupe de saponines triterpéniques présent dans la graine de marron d'Inde. Il sert de marqueur de titrage : 20 % de 300 mg représentent au moins 60 mg par gélule.
Pourquoi de la rutine dans la formule ?
La rutine est un flavonoïde extrait du bouton floral de Sophora japonica. NOW Foods l'associe au marron d'Inde dans la même gélule, à raison de 200 mg.
Le marron d'Inde se mange-t-il tel quel ?
Non. La graine crue n'est pas comestible. Seul un extrait préparé et titré est utilisé en complément alimentaire.
Les gélules conviennent-elles aux végétaliens ?
Oui. L'enveloppe est en hypromellose, d'origine végétale, et la formule ne contient aucun ingrédient d'origine animale.
Une des rares sources végétales de GLA et d'ALA réunis
L'huile extraite des pépins de cassis (Ribes nigrum) a une particularité : elle contient à la fois de l'acide gamma-linolénique (GLA, un oméga-6) et de l'acide alpha-linolénique (ALA, un oméga-3). La bourrache et l'onagre, les deux autres sources classiques de GLA, n'apportent pratiquement pas d'ALA.
Chaque capsule molle apporte 500 mg d'huile de pépins de cassis, titrée à 14 % de GLA — soit 70 mg de GLA et 52 mg d'ALA.
La formule est aussi courte que possible : l'huile et la capsule, rien d'autre. NOW Foods propose également une version double dosage à 1 000 mg.
Composition par capsule molle
Autres ingrédients : capsule molle (gélatine bovine, glycérine, eau).
Capsule molle à base de gélatine bovine — ne convient pas aux végétariens.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que le GLA ?
L'acide gamma-linolénique, un acide gras oméga-6 que l'on trouve en quantité notable dans très peu de végétaux : la bourrache, l'onagre et le cassis.
Pourquoi le cassis plutôt que la bourrache ou l'onagre ?
Parce qu'il apporte en plus de l'ALA, un oméga-3. C'est la seule des trois huiles à combiner les deux familles.
500 mg ou 1 000 mg ?
Les deux contiennent la même huile, titrée pareil. 1 000 mg apporte simplement le double de GLA par capsule.
Est-ce végétarien ?
Non, la capsule molle est en gélatine bovine. L'huile est bien sûr d'origine végétale.
Trois protéines végétales dans la même dosette
Plutôt qu'une seule source, cette formule en associe trois : l'isolat de protéine de pois jaune, la protéine de quinoa et la protéine de chanvre. Chacune a un profil d'acides aminés différent, et leur association élargit ce profil.
Une dosette rase apporte 22 g de protéines. La formule est courte, sans sucre ajouté, sucrée au xylitol et à l'extrait de feuille de stévia.
Deux saveurs, le pot de 907 g représentant une vingtaine de doses :
- Chocolat-moka — 1 dosette rase (40 g) : 22 g de protéines, 140 kcal, avec du cacao de type hollandais ;
- Vanille — 1 dosette rase (38 g) : 22 g de protéines, 140 kcal, 0 g de sucres.
Questions fréquentes
Pourquoi associer trois protéines ?
Pour élargir le profil d'acides aminés : le pois, le quinoa et le chanvre n'ont pas les mêmes points faibles. L'isolat de pois reste le composant majoritaire.
Quelle différence avec la Protéine de Pois NOW Foods ?
La protéine de pois seule contient un peu plus de protéines par dosette (24 à 25 g contre 22 g) ; celle-ci combine trois sources végétales et contient moins de sel.
Le produit contient-il du sucre ?
Pas de sucre ajouté. Le goût sucré vient du xylitol et de l'extrait de feuille de stévia. La version vanille affiche 0 g de sucres.
Qu'est-ce que le cacao hollandais ?
Un cacao traité par alcalinisation, procédé mis au point aux Pays-Bas, qui adoucit l'amertume et fonce la couleur.
Le xylitol pose-t-il un problème ?
Pour l'humain, non, hors consommation excessive qui peut avoir un effet laxatif. En revanche le xylitol est toxique pour les chiens : le pot doit rester hors de portée des animaux.
Le dosage le plus élevé de la gamme
400 mg de coenzyme Q10 par capsule molle : c'est le maximum de la gamme NOW Foods, soit plus de treize fois le dosage d'entrée à 30 mg.
La CoQ10 est dispersée dans de l'huile d'olive vierge extra biologique, avec 35 mg de lécithine de tournesol comme émulsifiant et 20 mg de vitamine E — explicitement sans soja, ce qui est précisé sur l'étiquette.
La vitamine E contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif.
Composition par capsule molle
Autres ingrédients : capsule molle (gélatine bovine, glycérine, eau, colorant caramel biologique), huile d'olive vierge extra biologique, dioxyde de silicium.
Capsule molle à base de gélatine bovine — ne convient pas aux végétariens. Sans soja.
Questions fréquentes
400 mg, pour quel usage ?
C'est le dosage le plus élevé de la gamme. Ce choix relève d'un usage précis : parlez-en à un professionnel de santé plutôt que de monter en dosage par défaut.
Pourquoi préciser « vitamine E sans soja » ?
Parce que la vitamine E naturelle est le plus souvent extraite du soja. Celle-ci ne l'est pas, ce qui rend la formule compatible avec une éviction du soja.
À quoi sert la lécithine de tournesol ?
C'est un émulsifiant : elle aide à maintenir la CoQ10 en dispersion homogène dans l'huile.
Est-ce végétarien ?
Non, la capsule molle est en gélatine bovine.
Le dosage le plus élevé de la gamme aubépine
Cet extrait de feuille et de fleur d'aubépine est titré à 1,8 % minimum de vitexine-2''-O-rhamnoside — le composé de référence de la plante — et dosé à 600 mg par gélule végétale. C'est le dosage fort de la gamme NOW Foods, qui propose aussi un extrait à 300 mg.
Le flacon de 90 gélules couvre trois mois à raison d'une gélule par jour.
Composition par gélule végétale
Autres ingrédients : hypromellose (gélule d'origine végétale), maltodextrine (sans OGM), dioxyde de silicium, acide stéarique (source végétale).
Végétalien. Sans levure, blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que la vitexine-2''-O-rhamnoside ?
Un flavonoïde caractéristique de la feuille et de la fleur d'aubépine, utilisé comme marqueur de titrage. 1,8 % de 600 mg représentent au moins 10,8 mg par gélule.
Feuille et fleur ou baies ?
Feuille et fleur ici. C'est la partie habituellement utilisée pour les extraits titrés ; les baies sont plutôt proposées en poudre de fruit.
Quelle différence avec l'extrait 300 mg ?
Le dosage seulement : 600 mg contre 300 mg, au même titrage.
Une souche qui se dissout dans la bouche
Streptococcus salivarius K12 est une souche bactérienne isolée de la cavité buccale humaine. Contrairement aux probiotiques classiques, elle n'est pas destinée à l'intestin : la pastille se laisse fondre en bouche, sans eau.
NOW Foods utilise la souche BLIS K12®, développée en Nouvelle-Zélande, à raison d'un milliard d'UFC pour deux pastilles — 42 mg de culture.
Les pastilles sont aromatisées à la fraise naturelle, colorées à la poudre de betterave, et sucrées au xylitol et au sorbitol. Le flacon de 60 pastilles représente 30 doses.
Composition par 2 pastilles
* Unités formant colonies, au moment de la fabrication. Apport de référence non établi.
Autres ingrédients : FOS (fructo-oligosaccharides), xylitol, sorbitol, cellulose microcristalline, dioxyde de silicium, acide stéarique d'origine végétale, arôme naturel de fraise, poudre de betterave.
Sans blé, gluten, soja, lait, œuf, poisson, crustacés, fruits à coque ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Pourquoi laisser fondre la pastille plutôt que l'avaler ?
Parce que la souche K12 est faite pour la cavité buccale, pas pour l'intestin. L'avaler avec de l'eau la ferait passer directement dans l'estomac.
Qu'est-ce que BLIS K12® ?
La désignation commerciale de la souche Streptococcus salivarius K12, développée par le laboratoire néo-zélandais BLIS Technologies. C'est une matière première, pas une espèce différente.
Quand faut-il la prendre ?
De préférence le soir, après le brossage des dents, pour que la souche reste en place le plus longtemps possible.
Et avec des antibiotiques ?
Certains antibiotiques inactivent S. salivarius. Il faut donc espacer la prise d'au moins deux heures avant ou après le médicament.
Les pastilles contiennent-elles du sucre ?
Pas de sucre ajouté : le goût sucré vient du xylitol et du sorbitol, deux polyols. Une consommation excessive de ces édulcorants peut avoir des effets laxatifs.
Trois fois le dosage standard
La phosphatidylsérine est un phospholipide constitutif des membranes cellulaires, particulièrement présent dans le tissu nerveux. L'alimentation en apporte de petites quantités, surtout par les abats, le poisson et le soja.
NOW Foods l'extrait de lécithine de soja hautement raffinée et la dose à 300 mg par capsule molle — soit trois fois la version standard à 100 mg. Elle est mise en suspension dans de l'huile MCT.
Le flacon de 50 capsules couvre un peu moins de deux mois à une capsule par jour.
Composition par capsule molle
Apport de référence non établi pour ce phospholipide.
Autres ingrédients : huile MCT (triglycérides à chaîne moyenne), capsule molle [gélatine bovine, glycérine, sorbitol, eau].
Contient du soja. Capsule molle à base de gélatine bovine : le produit ne convient ni aux végétariens ni aux végétaliens. Sans levure, blé, gluten, lait, œuf, poisson, crustacés ni sésame ajoutés.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que la phosphatidylsérine ?
Un phospholipide des membranes cellulaires, formé d'un squelette de glycérol, de deux acides gras et d'une sérine. C'est l'un des phospholipides les plus abondants du tissu nerveux.
D'où est-elle extraite ?
De la lécithine de soja, hautement raffinée. Les premières générations de compléments utilisaient du cortex bovin ; ce n'est plus le cas.
Que signifie « Extra Strength » ?
Le dosage : 300 mg par capsule, contre 100 mg dans la version standard de NOW Foods. Une capsule remplace donc trois capsules de l'autre référence.
Y a-t-il un allergène ?
Oui, le soja, dont la phosphatidylsérine est extraite — même si le raffinage en élimine l'essentiel des protéines.
Le produit convient-il aux végétariens ?
Non. L'enveloppe de la capsule molle est en gélatine bovine, même si son contenu est d'origine végétale.
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What is sports nutrition?
Sports nutrition refers to all the foods and supplements designed to meet the demands created by training: more protein to repair muscles, more carbohydrates to fuel effort, and sometimes certain micronutrients that a restricted diet might miss.
Two common misconceptions should be dismissed immediately. First: these products are not medicines. Protein powder is a dehydrated food, creatine is a molecule found in meat. None contain active ingredients in the pharmacological sense. Second: they don't replace anything. Without regular training, adequate sleep, and a proper diet, no supplement will yield results—and an entire aisle of products won't change that.
Therefore, this page is not trying to sell you anything: it serves as a catalog guide. Each category is summarized in a few lines, explaining its purpose and directing you to the relevant page for more details. If you're new to this and the list seems long, skip directly to the section on in what order to add supplements: it approaches the problem from a different angle.
How is the section organized?
Proteins
This is the broadest and most useful category. Protein powders are sorted by digestive tolerance and use, not by quality hierarchy: whey concentrate is the default choice, whey isolate addresses difficult digestion with lactose, casein for slow digestion, and plant-based proteins for a dairy-free diet. Egg or beef-based versions are also available for those who exclude dairy but not animal products.
Carbohydrates
They provide energy, not structure. Two unrelated uses. Around the workout: maltodextrin and its fast-absorbing cousins, cyclic dextrin and waxy maize. Daily use: oat flour and rice cream, which turn a shaker into a real snack. If the problem is reaching calorie targets, mass gainers include options from the most caloric to the most moderate.
Creatine
The most well-documented supplement in the aisle, and one of the cheapest. Creatine monohydrate remains the standard, possibly using the German raw material Creapure®. Alternative forms—HCL, Kre-Alkalyn—cost more without clearly established advantages over monohydrate. Three grams per day, every day, including rest days.
Amino Acids
EAAs cover all nine essential amino acids; BCAAs only provide three and lose most of their relevance once your total protein intake is met. Additionally, isolated amino acids address specific uses: citrulline for pumps, beta-alanine for repeated intense efforts, glutamine, arginine, and taurine for narrower niches.
Pre-workout
Boosters generally combine a stimulant and a pump matrix. They are primarily chosen by their caffeine dose, and nothing else. Two variations cover special cases: caffeine-free boosters, useful in the evening, and creatine-free formulas for those who manage their creatine separately. For long sessions or in hot weather, electrolytes are more important than any stimulant.
Fat Burners and Weight Loss
Let's be clear: no product in this category causes weight loss on its own. A calorie deficit is what does it. Fat burners, whether in capsules, powder, or caffeine-free versions, have a marginal effect. The weight loss section gathers all these, including proteins—because high protein intake limits muscle loss during a diet.
Vitamins, Minerals, and Health
This category supports overall health, not performance directly. Multivitamins offer broad coverage; isolated forms address identified needs, foremost among them vitamin D, magnesium, and omega-3s. Joint comfort benefits from collagen and glucosamine, digestive comfort from probiotics and enzymes. A deficiency is detected by a blood test, not by how you feel: ask your doctor for a check-up before blindly supplementing.
Plants and Isolated Actives
Ashwagandha, turmeric, maca, spirulina, melatonin: these products address various expectations, with highly unequal levels of evidence from one plant to another. Each page indicates what European regulations allow to be said about them, and nothing more.
Grocery and Snacks
The least technical part, and often the most useful daily: protein bars, snacks, cookies, pancakes, and peanut butter. Also includes items to make dieting more bearable—zero sauces, no-added-sugar jams, cooking sprays, flavorings, and sugar-free drinks.
Accessories
Shakers, water bottles, and preparation equipment are found under accessories. Not spectacular, but a leaky or smelly shaker can ruin an entire tub of protein.
What should be sorted out before buying any supplement?
Four things, and they cost nothing.
Consistency. Three workouts a week consistently for six months beats any perfect program abandoned in three weeks. Until this point is established, no powder will compensate.
Sleep. Muscles rebuild at night. Chronic sleep deprivation negates a significant portion of your workout benefits, and no product can make up for that.
Protein from food. Track what you actually eat for three or four days. Most beginners discover they are far from meeting their needs, not because they lack powder, but because their breakfast provides almost nothing and their lunch is a sandwich. Correcting this costs less than a tub of supplements.
Calories. To build muscle, you need a slight surplus; to lose fat, a deficit. You cannot do both at once, and no supplement makes this rule negotiable.
If these four points are in place and your protein intake is still difficult to achieve, only then does the supplement aisle become useful.
In what order should you add supplements?
Step 1: Protein powder, if and only if you have a gap to fill
Typical bodybuilding guidelines suggest protein needs between 1.6 and 2.2 g of protein per kilogram of body weight per day, compared to 0.83 g for a sedentary adult according to ANSES. If your diet already provides enough, powder won't add anything.
If there's a gap, choose the simplest product: whey concentrate. It offers the best price per gram of protein, and there's nothing wrong with it as long as you digest it well. Only pay for an isolate if lactose genuinely bothers you, and a plant-based protein only if you exclude dairy products. The full protein section details each case.
Step 2: Creatine monohydrate
This is the only supplement we almost systematically recommend, and it's very inexpensive. Three grams per day, every day, including non-training days, at any time. It works by progressively saturating muscle over several weeks: there's no "window" or cycle to respect. Stick to classic creatine monohydrate and nothing else—exotic forms cost more without established benefits.
Step 3: A micronutrient, if a check-up justifies it
Not before. A deficiency is detected by a blood test prescribed by your doctor, never by how you feel. In our latitudes, vitamin D deficiency is most common in winter; magnesium and omega-3s are discussed depending on what your diet already provides. A multivitamin can serve as a safety net if your meals are very repetitive, but it doesn't replace a proper medical evaluation.
Step 4: Comfort, when everything else is in place
Protein bars for days without cooking, electrolytes for long summer workouts, oat flour to turn a shaker into a snack. These are solutions to real practical problems, not accelerators of results.
Where to start based on your goal?
Gain mass. The limiting factor is caloric. First ensure your protein intake, then your carbohydrates: whey concentrate, oat flour, and a mass gainer only if you genuinely struggle to eat enough. Add creatine, the best result-to-price ratio in the section.
Lose fat. The limiting factor is the deficit, and satiety to maintain it. High protein intake, bars for difficult late days, and light grocery items to keep meals enjoyable. Fat burners come far behind, if at all.
Increase strength. Daily creatine, sufficient protein, and possibly a booster on heavy lifting days. The rest is accessory.
Endurance and long efforts. Electrolytes and intra-workout carbohydrates take precedence over everything else, especially from May to September in our region.
Feel better daily. A blood test first, then possibly vitamin D, magnesium, or omega-3s, depending on what the test reveals and what your diet already provides.
What should you not buy first?
This part of the page will save you the most money.
A fat burner. No product in this category causes weight loss on its own: it's the caloric deficit that does it, and the effect of fat burners remains marginal. Bought before having addressed your diet, a burner is useless.
BCAAs. They provide only three of the nine essential amino acids. Once your total protein intake is covered, their benefit plummets. If you insist on drinking something during your workout, EAAs are more logical—but not a priority for a beginner.
A gainer. A mass gainer product is mostly composed of carbohydrates. It's useful for those who genuinely cannot eat enough, and expensive for everyone else. First try adding rice, pasta, and olive oil to your meals.
A pre-workout. Boosters are enjoyable and can help with a heavy session. They also build caffeine tolerance, disrupt sleep if taken too late, and mask an energy deficit often caused by short nights. Not a first purchase.
Glutamine, "testosterone boosters," and all-in-one packs. Many promises, few proven results for a healthy adult eating properly. Packs, in particular, make you buy five products to use two.
How many supplements do you really need?
Fewer than this section might suggest. For the vast majority of practitioners, two products are sufficient: a protein, if the diet doesn't meet needs, and creatine. A third might be justified sometimes, based on an identified need—a confirmed vitamin D deficiency, or magnesium supplied too sparingly by meals.
Beyond that, you enter the realm of diminishing returns, where each additional euro buys very little effect. A supplement budget spent on good quality food often produces more. We prefer to sell two useful products than six where four will end up at the back of a cupboard.
How to allocate a limited budget?
In this order, without exception. First euro: food. Eggs, meat, fish, legumes, dairy products, starches. Second euro: creatine, by far the best result-to-price ratio in the section. Third euro: protein powder, to cover the actual gap between your needs and your meals. Fourth euro: a micronutrient identified by a blood test.
What pitfalls should you be aware of?
Comparing prices by powder weight. What matters is the price per kilo of protein: divide the price of the tub by its weight in kilos, then by the protein content per 100g. Two products that seem twenty euros apart often end up costing the same.
Reading the "per serving" column. Scoops range from 25 to 40g depending on the brand. Only the "per 100g" column allows for an honest comparison.
Ignoring the order of ingredients. Isolated amino acids placed high on the list inflate the displayed protein content without providing the complete profile of a whole protein. The word "blend," similarly, sometimes hides un-detailed proportions.
Believing promises of results. A dietary supplement does not cure, heal, or replace treatment. Health claims authorized in Europe are regulated and verifiable with EFSA; anything beyond that is advertising hype.
Forgetting doping control. If you are subject to it, no product can be considered safe by default: verify batch by batch with the manufacturer and refer to the list of prohibited substances published by the AFLD.
Taking three shakes a day. If you're doing that, your meals are providing too little protein. Rebalancing a plate costs less than a tub.
Loading everything into one meal. A 25-30g protein intake fully stimulates protein synthesis; beyond that, the supplement doesn't add stimulus. Three to four spread out intakes are better than one enormous dinner.
Changing products every month. No supplement can be judged in three weeks. Creatine takes several weeks to saturate the muscle; protein is only judged by the regularity of intake.
Frequently Asked Questions
Which supplement should I start with?
With a protein powder if your diet doesn't meet your needs, and with creatine monohydrate in almost all cases. These are the two most well-documented and cheapest products in the section. The rest can wait several months.
When should I take my protein powder?
Much less important than commonly believed. What matters is the total daily protein intake, spread over three to five servings; the famous "anabolic window" of thirty minutes after a workout has been largely relativized by recent research, which speaks more of several hours. So, take your shaker when you're lacking protein: at breakfast if your mornings are low, as a snack if the afternoon is long, after your workout if that's most convenient. One useful nuance: a slower-digesting casein is better suited for evening intake.
Are protein powders bad for the kidneys?
In healthy adults, there's no data to show that high protein intake damages healthy kidneys. The idea comes from a simplification: in people who already have kidney insufficiency, protein intake is limited—which says nothing about the risk in someone whose kidneys function normally. Two honest clarifications, however: if you have known kidney damage, diabetes, or treated hypertension, the question genuinely arises and should be addressed by your doctor, not a store page. And protein powder is nothing more than concentrated food: the same amount in meat, eggs, or legumes would pose exactly the same questions.
Does creatine cause bloating or water retention?
Partially, and it depends on what kind of water we're talking about. Creatine attracts water inside the muscle cell: you might see the scale go up by one to two kilograms in the first few weeks, but the muscle appears fuller, not bloated. This isn't subcutaneous water retention, which causes a puffy face, and it's not fat. The phenomenon stabilizes and disappears when you stop. There's no need for cycles or breaks: 3 to 5 g per day, continuously. Drinking normally is sufficient; no special hydration is required.
Are supplements dangerous?
For a healthy adult, basic products—proteins, creatine, vitamins at recommended doses—pose no documented risk with reasonable use. Caution is advised with highly dosed stimulants, unintentional cumulation of several products, and specific situations: pregnancy, breastfeeding, ongoing treatment, kidney or liver failure. In these cases, medical advice is essential.
Should they be taken on non-training days?
For proteins and creatine, yes: muscle rebuilding occurs outside of workouts, and creatine works by progressively saturating the muscle. For pre-workouts and intra-workout products, no: there's no reason to take them on a rest day.
How much protein per day for an athlete?
Typical bodybuilding guidelines suggest protein needs between 1.6 and 2.2 g per kilogram of body weight per day, compared to 0.83 g for a sedentary adult according to ANSES. This total includes all food consumed throughout the day, not just powders.
Can everything be obtained through diet?
Almost always, yes. Supplements solve problems of convenience, budget, or appetite, rarely physiological issues. Vitamin D is a seasonal exception in our latitudes, and this can be verified by a blood test.
How to recognize a reputable product?
Legible label with quantities per ingredient, protein content displayed per 100 g, short list, no proprietary blends, stated origin. A brand that details its dosages has nothing to hide; a brand that doesn't usually has a reason.
Are new products better than classic ones?
Rarely. The most established products in the aisle are also the oldest. Our new arrivals fill gaps in the catalog rather than revolutionize anything.
Does whey make you gain weight?
Not in itself. One dose generally provides between 100 and 130 kcal, less than a banana and a yogurt: it's just another food, which only leads to weight gain if it adds to an already surplus daily intake. The trap lies when the shake is consumed in addition to meals instead of replacing a snack, or when prepared with whole milk, a banana, and peanut butter—which can easily reach 400 kcal. Taken with water, replacing a snack, whey is, on the contrary, one of the most calorie-efficient ways to meet protein needs.
Can you take protein without exercising?
Yes, without particular risk for a healthy adult: it's a food, just like powdered chicken breast. The real question is what purpose it serves. Without resistance training, extra protein intake won't build muscle—there's no stimulus to nourish. However, it can make sense in a few cases: very low-protein meals, reduced appetite, or for an elderly person for whom daily intake is difficult to achieve. Outside these situations, money is better spent on whole foods.
How much whey per day?
One to two servings are sufficient for almost all users, and the right amount isn't an absolute number: it's the difference between your needs and what your meals already provide. Specifically, calculate your protein target (1.6 to 2.2 g per kilo), count what you eat, and fill the difference. If the difference exceeds two servings per day, you need to re-evaluate your meals, not your order. An intake of 25 to 30 g of protein is enough to fully stimulate protein synthesis; consuming 60 g at once provides no additional benefit.
Is creatine risky for beginners?
For healthy adults, creatine monohydrate is one of the most studied supplements, and its consumption at usual doses has shown no documented harmful effects. Precautions apply to individuals with known kidney or liver impairment, pregnancy, and breastfeeding: in these cases, medical advice is essential.
Is a creatine loading phase necessary?
No, it's not necessary. Three grams per day will saturate muscle in three to four weeks, without the digestive discomfort sometimes caused by loading phases.
At what age can supplements be taken?
Sports nutrition supplements are formulated and labeled for adults, and a significant portion of them—all caffeinated products in particular—are expressly not recommended for minors. For a teenager starting weightlifting, the useful answer isn't in a tub anyway: at that age, protein and energy needs can largely be met through diet, and it's training and sleep that drive progress. If the question still arises—special diet, intensive sport, difficult appetite—it falls under the purview of a general practitioner or dietitian, not a salesperson.
How long before seeing results?
Initial strength changes appear within a few weeks, while visible changes take several months. This is precisely why buying six products in the first month is a bad idea: you'll never know which one did what.
Vegetarian or vegan, should things be done differently?
The principle remains the same, but reaching the total protein intake requires more organization, and certain micronutrients deserve special attention—vitamin B12 first and foremost. Plant-based proteins generally combine pea and rice to complete the amino acid profile. For everything else, talk to your doctor.
Where to find a sports nutrition store near Montpellier?
Our store is located in Vendargues, about ten minutes from Montpellier, and it's the best place to make a decision when browsing such a wide selection feels overwhelming. You can handle the tubs, compare nutrition labels side-by-side, and calculate the price per kilo of protein at the counter. It's also the only place where you'll be told that two products are enough when you had six noted down. We also ship everywhere in France and Europe.
Sources: ANSES for nutritional references and advice on supplements for athletes, Ciqual for food composition, EFSA for authorized claims. This information does not replace medical advice. Food supplements should be integrated into a varied and balanced diet and a healthy lifestyle.
Sources
- ANSES — Les compléments alimentaires
- Règlement UE n° 432/2012 — allégations de santé autorisées
- Règlement CE n° 1924/2006 — allégations nutritionnelles et de santé
À intégrer dans une alimentation variée et équilibrée et un mode de vie sain.
Questions fréquentes — Sports Nutrition
Par quel complément commencer ?
Par une protéine en poudre si votre alimentation ne couvre pas vos besoins, et par la créatine monohydrate dans presque tous les cas. Ce sont les deux produits les mieux documentés du rayon, et les deux qui se gardent toute l'année.
Quand prendre sa protéine en poudre ?
Ce qui compte, c'est le total de protéines de la journée, réparti sur trois à cinq prises ; la fameuse « fenêtre anabolique » de trente minutes après la séance a été largement relativisée par les travaux récents, qui parlent plutôt de plusieurs heures. Prenez donc votre shaker là où il vous manque des protéines : au petit-déjeuner si vos matins sont pauvres, en collation si l'après-midi est long, après la séance si c'est le plus pratique. Une nuance utile : une caséine, plus lente, se prête mieux à la prise du soir.
Les protéines en poudre sont-elles mauvaises pour les reins ?
Chez l'adulte en bonne santé, aucune donnée ne montre qu'un apport élevé en protéines abîme des reins sains. L'idée vient d'un raccourci : chez des personnes ayant déjà une insuffisance rénale, on limite les protéines — ce qui ne dit rien du risque chez quelqu'un dont les reins fonctionnent normalement. Deux précisions tout de même : si vous avez une atteinte rénale connue, un diabète ou une hypertension traitée, la question relève de votre médecin. Et une protéine en poudre n'est rien d'autre qu'un aliment concentré : la même quantité en viande, œufs ou légumineuses poserait exactement les mêmes questions.
La créatine fait-elle gonfler ou prendre de l'eau ?
En partie, et il faut savoir de quelle eau on parle. La créatine attire de l'eau à l'intérieur de la cellule musculaire : on peut voir la balance monter d'un à deux kilos les premières semaines, et le muscle paraît alors plus plein. Ce n'est pas de la rétention sous-cutanée, et ce n'est pas de la graisse. Le phénomène se stabilise ensuite. Il n'y a ni besoin de cure ni de fenêtre d'arrêt : 3 à 5 g par jour, en continu. Boire normalement suffit.
Les compléments sont-ils dangereux ?
Chez un adulte en bonne santé, les produits de base — protéines, créatine, vitamines aux doses recommandées — ne présentent pas de risque documenté à usage raisonnable. La prudence porte sur les stimulants fortement dosés, sur les cumuls involontaires entre plusieurs produits, et sur les situations particulières : grossesse, allaitement, traitement en cours, insuffisance rénale ou hépatique. Dans ces cas, l'avis d'un médecin s'impose.
Faut-il en prendre les jours sans entraînement ?
Pour les protéines et la créatine, oui : la reconstruction se déroule en dehors de la séance, et la créatine agit par saturation progressive du muscle. Les pré-entraînements et les produits d'effort, eux, se réservent aux jours de séance.
Combien de protéines par jour pour un sportif ?
Les repères usuels en musculation situent les besoins entre 1,6 et 2,2 g par kilogramme de poids corporel et par jour, contre 0,83 g pour un adulte sédentaire selon l'ANSES. Ce total inclut tous les aliments de la journée, pas seulement les poudres.
Que change un complément par rapport à l'alimentation seule ?
La précision et la praticité. Un shaker apporte 25 g de protéines en trente secondes, au gramme près, là où il faudrait préparer un repas ; une gélule de vitamine D couvre un besoin saisonnier que l'alimentation couvre mal sous nos latitudes. C'est exactement ce qu'on attend d'eux : régler un point précis, sans y passer de temps.
Comment reconnaître un produit sérieux ?
Étiquette lisible avec les quantités par ingrédient, taux protéique affiché pour 100 g, liste courte, pas de mélange propriétaire, origine indiquée. Une marque qui détaille ses dosages vous donne tout ce qu'il faut pour comparer : c'est le premier critère que nous regardons avant de référencer une gamme.
Les nouveautés valent-elles mieux que les produits classiques ?
Elles répondent à autre chose. Les produits les mieux établis du rayon sont aussi les plus anciens, et ils restent la base. Nos nouveautés viennent compléter le catalogue sur des formats ou des saveurs qui manquaient — c'est là qu'elles apportent le plus.
La whey fait-elle grossir ?
Pas en elle-même. Une dose apporte généralement entre 100 et 130 kcal, soit moins qu'une banane et un yaourt : c'est un aliment parmi d'autres, qui se compte dans la journée. Prise à l'eau, à la place d'un en-cas, une whey est même l'un des moyens les plus économes en calories d'atteindre ses protéines. Préparée au lait entier avec une banane et du beurre de cacahuète, elle devient une vraie collation de prise de masse — les deux usages sont valables, il suffit de savoir lequel vous visez.
Peut-on prendre des protéines sans faire de sport ?
Oui, sans risque particulier chez un adulte en bonne santé : c'est un aliment concentré. Les situations où cela a le plus de sens : des repas pauvres en protéines, un appétit réduit, ou une personne âgée chez qui l'apport quotidien est difficile à atteindre. Dans ces cas, une poudre est le moyen le plus simple de combler l'écart.
Quelle quantité de whey par jour ?
Une à deux doses suffisent à la quasi-totalité des pratiquants, et la bonne quantité n'est pas un chiffre absolu : c'est l'écart entre vos besoins et ce que vos repas apportent déjà. Concrètement, calculez votre cible en protéines (1,6 à 2,2 g par kilo), comptez ce que vous mangez, et comblez la différence. Une prise de 25 à 30 g de protéines suffit à stimuler pleinement la synthèse protéique : répartissez plutôt que de concentrer.
La créatine est-elle risquée pour un débutant ?
Chez l'adulte en bonne santé, la créatine monohydrate est l'un des compléments les plus étudiés, et sa consommation aux doses usuelles n'a pas montré d'effet délétère documenté. Les précautions concernent les personnes ayant une atteinte rénale ou hépatique connue, la grossesse et l'allaitement : dans ces cas, l'avis d'un médecin s'impose.
Faut-il faire une phase de charge en créatine ?
Elle est facultative. Trois grammes par jour saturent le muscle en trois à quatre semaines ; une charge à 20 g fractionnés avance ce délai de quelques jours.
À partir de quel âge peut-on prendre des compléments ?
Les compléments alimentaires pour sportifs sont formulés et étiquetés pour des adultes, et une bonne partie d'entre eux — tous les produits caféinés en particulier — sont expressément déconseillés aux mineurs. Pour un adolescent qui commence la musculation, les besoins en protéines et en énergie sont largement couvrables par l'alimentation, et ce sont l'entraînement et le sommeil qui font les progrès. Si la question se pose — régime particulier, sport intensif, appétit difficile — elle relève du médecin traitant ou d'un diététicien.
Combien de temps avant de voir des résultats ?
Les premiers changements de force apparaissent en quelques semaines, les changements visibles demandent plusieurs mois. C'est pourquoi il vaut mieux démarrer avec une base simple — protéine et créatine — et l'enrichir ensuite : vous saurez exactement ce que chaque ajout apporte.
Végétarien ou végétalien, faut-il faire différemment ?
Le principe reste identique, mais atteindre le total protéique demande plus d'organisation, et certains micronutriments méritent une attention particulière — la vitamine B12 en premier lieu. Les protéines végétales associent en général pois et riz pour compléter le profil en acides aminés. Pour le reste, parlez-en à votre médecin.
